Résultat d’une étude auprès des acteurs de Riposte Créative Territoriale durant le confinement et la crise du Covid
Innovation Pédagogique et transition
Une initiative de l'Institut Mines-Télécom avec un réseau de partenaires
Résultat d’une étude auprès des acteurs de Riposte Créative Territoriale durant le confinement et la crise du Covid
Cette étude explore le rôle des universitaires dans l’interprétation de leurs recherches à la fois pour leurs étudiants et pour la société en dehors des établissements d’enseignement. L’interprétation et la communication d’informations (ou de nouvelles) à la société ont été, le plus souvent, des rôles occupés par les médias traditionnels. Avec le développement des nouvelles technologies, les médias d’aujourd’hui vont au-delà des organes d’information professionnels et englobent des plateformes de contenu généré par l’utilisateur (CGU) riches en informations, où divers membres de la société apportent leurs interprétations et leurs créations sous divers formats (articles, blogs, images, vidéos…) sur des sujets variés (science, société, politique, art…).
La participation de l’industrie informatique à l’empreinte écologique des humains (CO2, terres rares, biodiversité, eau...) est aujourd’hui mesurée, même si ces mesures peinent à être précises. L’empreinte du numérique se répartit d’une part entre la fabrication, l’utilisation et le recyclage, et d’autre part entre les terminaux, les serveurs et le réseau. Des controverses existent sur la prédominance de chacun de ces postes, mais un consensus se dégage sur la nécessité de considérer la croissance exponentielle du numérique comme problématique.
Pour toute équipe d’enseignants à l’université, concevoir et utiliser des ressources éducatives libres (REL) est une tâche difficile, à la fois à cause d’une certaine méconnaissance des types de licences, mais aussi de la diversité des types d’accès et d’usages des ressources : à distance ou en présence, pour un accès en cours ou hors cours, dans une plateforme ou hors plateforme d’enseignement. Nous dressons ici un cadre d’analyse de ce que peut être une REL selon deux facettes : leur conception et leur impact sur leurs utilisateurs, et nous le testons à partir d’un dispositif collaboratif de ressources libres réalisé au sein de l’Inspé de l’Université Grenoble Alpes, dans un contexte de formation initiale d’enseignants.
Un article repris de framasoft qui présente ce projet
Présentation
C’est Quoi ?
L’Université Populaire Libre, Ouverte, Autonome, et Décentralisée est un projet protéiforme qui met en œuvre et active des réseaux. un réseau de lieux où on apprend, où on enseigne, où on produit des connaissances. Ces lieux peuvent être numériques ou physiques, éphémères ou pérennes, à distance ou en présence, synchrones ou asynchrones. un réseau de personnes qui proposent leurs services, ici ou là, partagent leurs pratiques, échangent leurs expériences. un réseau de séquences de formation et de documents pédagogiques libres, produits (…)
La plupart des enseignants et chercheurs s’interrogent sur l’opportunité et les risques à diffuser leurs cours sur Internet, mais aussi à utiliser d’autres contenus. L’utilisation de licences libres est de nature à leur simplifier la tâche.
Les communs numériques à l’école, c’est : retrouver un peu de souveraineté, insuffler des principes de sobriété et surtout générer des opportunités pédagogiques nouvelles.
L’école n’est pas un marché à prendre, les profs ne sont pas nos clients et nous n’étions pas là pour faire la promo de telles ou telles “solutions numériques”, mais bien pour parler d’un renversement de postures : de l’utilisateur/consommateur vers le producteur/contributeur.
En cette période entre l’avant et l’après, nombreux sont les enseignants confrontés à la mise en œuvre de formations hybrides alliant différentes modalités à distance, en présence, par petits groupes ...
Pouvoir réutiliser des ressources produites par d’autres, les adapter co-produire sont d’actualité quand il faut mettre en œuvre de nouvelles pratiques et faire face à cette charge de travail.
Malgré leur fermeture au public au printemps 2020, dans le cadre de la lutte contre l’épidémie, les universités ont assuré la continuité pédagogique, ont largement participé aux recherches sur le Covid-19, se sont invitées dans le débat public, et ont su, comme de nombreuses autres organisations, généraliser rapidement le télétravail pour assurer la production et la diffusion des connaissances.
Les mouvements de l’« open » ont joué un rôle important dans cette adaptation rapide. Ils sont issus du mouvement des logiciels libres, initié par Richard Stallman avec le système d’exploitation libre GNU dans les années 1980. Cette philosophie est portée la Free Software Foundation et se fonde, selon Richard Stallman, sur les principes chers à la devise nationale française : « liberté, égalité, fraternité ».
Face à l’urgence de la crise climatique, il est nécessaire de prendre en compte la transition écologique dans les formations. Nous n’avons pas le temps de développer en silos nos contenus pédagogiques. La coopération ouverte peut faire gagner un temps précieux.
Voici un webinaire qui présente un outil libre et convivial facilitant la coopération ouverte en formation.
Le webinaire qui a réuni 34 personnes vendredi, mis en ligne
"Des contenus ouverts à la coopération en formation : l’apport du gestionnaire de formation (lms) de yesWiki" la vidéo : https://youtu.be/75DxnwMMa88 la prise de notes collaborative en séance : (…)