Résultat d’une étude auprès des acteurs de Riposte Créative Territoriale durant le confinement et la crise du Covid
Innovation Pédagogique et transition
Une initiative de l'Institut Mines-Télécom avec un réseau de partenaires
Résultat d’une étude auprès des acteurs de Riposte Créative Territoriale durant le confinement et la crise du Covid
Wiki-TEDia, la Banque de stratégies de formation par TÉLUQ Description Wiki-TEDia fait partie des projets éducatifs menés à la TÉLUQ, l’université à distance du réseau de l’Université du Québec. Ce projet a été conçu et mis en place en 2014 par la professeure Béatrice Pudelko, qui assure sa direction scientifique et son administration.
Wiki-TEDia est un site collaboratif, évolutif et ouvert consacré à l’approche cognitive de la formation et de l’apprentissage :
collaboratif, car il bénéficie des contributions des étudiants des programmes en éducation de la Téluq, au moyen de l’écriture (…)
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Interview avec Colin de la Higuera, Professeur à l’Université de Nantes et co-Président de la Conférence Open Education Global.
Colin, la conférence OEGlobal 2021 est annoncée pour la fin de ce mois de septembre, mais aussi pour le mois de mai 2022. Comment est-ce possible ?
La conférence Open Education Global est le grand rendez-vous annuel sur le thème de l’éducation ouverte. L’Université de Nantes avons obtenu l’organisation de la conférence il y a maintenant un an, et travaillons depuis avec nos amis et collègues du monde entier. Le COVID a changé beaucoup de choses : ainsi, même si pour certains, pouvoir se rencontrer (…)
Impliqués dans la création et l’animation de plusieurs Riposte Creative, nous (Michel Briand, Laurent Marseault) avons été sollicités par différents acteurs de la Transition ou de la participation pour apporter un retour sur cette expérience de coopération ouverte.
Les Riposte Creative sont des espaces d’écriture collaborative qui donnent à voir les initiatives de solidarité et les inspirations. Elles contribuent à préparer un après en élaborant des gestes barrières permettant de nous émanciper de l’avant. Cette démarche est réutilisable pour les projets conçus en attention vis à vis de celles et ceux qui agissent et font le choix d’une coopération ouverte en partage sincère, dans une logique de fonctionnement en archipel.
La plupart des enseignants et chercheurs s’interrogent sur l’opportunité et les risques à diffuser leurs cours sur Internet, mais aussi à utiliser d’autres contenus. L’utilisation de licences libres est de nature à leur simplifier la tâche.
Malgré leur fermeture au public au printemps 2020, dans le cadre de la lutte contre l’épidémie, les universités ont assuré la continuité pédagogique, ont largement participé aux recherches sur le Covid-19, se sont invitées dans le débat public, et ont su, comme de nombreuses autres organisations, généraliser rapidement le télétravail pour assurer la production et la diffusion des connaissances.
Les mouvements de l’« open » ont joué un rôle important dans cette adaptation rapide. Ils sont issus du mouvement des logiciels libres, initié par Richard Stallman avec le système d’exploitation libre GNU dans les années 1980. Cette philosophie est portée la Free Software Foundation et se fonde, selon Richard Stallman, sur les principes chers à la devise nationale française : « liberté, égalité, fraternité ».
La fabriqueREL (ressources éducatives libres) est un projet conjoint de l’Université de Sherbrooke, de l’Université de Montréal et de l’Université Laval réalisé dans le cadre d’un mandat octroyé en 2019 par le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur et du Plan d’action numérique en éducation et en enseignement supérieur. Il est porté par les unités en soutien à la pédagogie universitaire et les services des bibliothèques des trois partenaires.
À terme, plusieurs autres universités et collèges du Québec devraient rejoindre la fabriqueREL pour répondre à l’un de ses grands buts : faire des ressources éducatives libres les (…)
La participation de l’industrie informatique à l’empreinte écologique des humains (CO2, terres rares, biodiversité, eau...) est aujourd’hui mesurée, même si ces mesures peinent à être précises. L’empreinte du numérique se répartit d’une part entre la fabrication, l’utilisation et le recyclage, et d’autre part entre les terminaux, les serveurs et le réseau. Des controverses existent sur la prédominance de chacun de ces postes, mais un consensus se dégage sur la nécessité de considérer la croissance exponentielle du numérique comme problématique.
En cette période entre l’avant et l’après, nombreux sont les enseignants confrontés à la mise en œuvre de formations hybrides alliant différentes modalités à distance, en présence, par petits groupes ...
Pouvoir réutiliser des ressources produites par d’autres, les adapter co-produire sont d’actualité quand il faut mettre en œuvre de nouvelles pratiques et faire face à cette charge de travail.
Dans la série des webinaires sur l’hybridation en coopération ouverte, nous vous proposons de découvrir et d’échanger avec Marie Latour directrice adjointe du Service commun de la Documentation de l’Université de Guyane. Cette université a entièrement refondu ses formations à l’Information scientifique et technique à destination des étudiants de Master et de Doctorat à partir de jeux sérieux mis à disposition de la communauté sous licence CC by sa nc.
C’est au partage de cette dynamique d’usage des jeux sérieux et de possibles réutilisations que nous vous invitions dans ce webinaire.
Pour participer à ce webinaire le 22 janvier à 14 (…)