À l’école, les savoirs organisés en disciplines décomposent le vivant au risque d’en atténuer les dynamiques relationnelles qui le structurent. Pourtant, les crises écologiques rappellent que le vivant se déploie dans un tissu d’interdépendances que les frontières disciplinaires peinent parfois à saisir.
Pourquoi continue-t-on à enseigner séparément des notions comme l’organisme, le sol ou le climat, alors que les crises écologiques révèlent leur interdépendance ? Ce décalage tient en partie à une organisation des savoirs héritée d’une tradition analytique et d’une logique de transposition didactique, qui vise à isoler et stabiliser les (…)


Riposte créative pédagogique