Le confinement dure et vous prenez confiance (en vous, sur les outils).
Vous souhaitez vous lancer dans la grande inconnue ou améliorer une pratique développée dans l’urgence et le besoin : la vidéo !
Mais par quel bout commencer ?
Innovation Pédagogique et transition
Une initiative de l'Institut Mines-Télécom avec un réseau de partenaires
Le confinement dure et vous prenez confiance (en vous, sur les outils).
Vous souhaitez vous lancer dans la grande inconnue ou améliorer une pratique développée dans l’urgence et le besoin : la vidéo !
Mais par quel bout commencer ?
Différents scénarios montrent que l’unité de temps, de lieu et d’action n’est souvent plus garantie en formation. La période que nous vivons nous permet d’en prendre conscience et nous oblige à évoluer pour pouvoir répondre à ces différents cas.
L’approche classique est de privilégier une modalité et de la proposer aux étudiants. Sur l’unité de lieu, on distingue en présence (ou présentiel) parce que c’est ce qui est connue, et que cela peut faciliter les interactions et renforcer la construction social, ou à distance pour toucher un public plus large, ou empêché de rejoindre un (notre) campus. Sur l’unité de temps, la formation classique propose des temps synchrones, pour apprendre ensemble, mais aussi des temps asynchrones (ou l’étudiant travaille seul ou en groupe, sans l’enseignant, en présence sur le campus à la bibliothèque ou à distance).
Cet article est né de la relecture, dans le contexte actuel d’enseignement à distance forcé pour cause de Covid-19, de l’ouvrage collectif dirigé par Depover (2011) : Le tutorat en formation à distance. La phrase suivante a particulièrement fait écho aux discussions, nombreuses à ce sujet en ce moment :
Dans la situation de confinement, il nous faut trouver de nouvelles façons de poursuivre nos formations. Nous vous proposons un site pour échanger sur nos façons de faire et innover ensemble pour les améliorer.
Venez contribuer à l’intelligence collective sur Riposte Créative Pédagogique : https://www.ripostecreativepedagogique.xyz/
Le confinement nous oblige à réviser dans l’urgence nos pratiques pédagogiques. Qu’il s’agisse des cours, des travaux personnels ou en groupe, des stages .. de nouvelles modalités pédagogiques sont à inventer.
La crise sanitaire liée à la Covid-19 a conduit à la paralysie de la mobilité internationale en 2020. Les étudiants désireux de réaliser un semestre d’études, un stage ou une année de césure à l’étranger en ont été les victimes. Et l’on peut penser que cette crise aura un impact sur la mobilité de ces jeunes de manière durable car de nouvelles réticences peuvent apparaître (chez les étudiants et/ou leurs parents) et de nouvelles vagues de pandémie ne peuvent être exclues.
Suite à mon dernier article qui présentait les 10 tendances technologiques en 2020 selon Gartner, j’avais prévu commenter dans un nouvel article les tendances technologiques 2020 en éducation et leurs enjeux. Toutefois, depuis le début du confinement, les technologies émergentes sont moins sous le feu des projecteurs que « les technologies tout court » en éducation. Avant d’y revenir ultérieurement pour discuter de l’apport qu’elles pourraient avoir dans un contexte de crise comme nous le vivons, cet article va plutôt se concentrer sur l’impact de la situation actuelle sur la transformation numérique de l’éducation.
Au fil de nos nos implications et accompagnements de projets autour des transitions les questions de coopération ouverte, des silos culturels et du fonctionnement en archipel reviennent fréquemment. Le but de cet article est de les expliciter et d’éclairer leur interaction dans un monde confronté à l’urgence des crises sanitaires, climatiques et à la montée des inégalités.
Et d’abord quelques mots pour se présenter :
Laurent Marseault : Animateur nature durant une vingtaine d’année, passionné de pédagogie, des relations homme / nature et des insectes, j’accompagne et forme autour des postures, méthodes et outils qui permettent aux (…)
La faillite de Lehman Brothers occupe une place unique dans notre récit collectif de la grande crise de 2008. L’événement n’était pas le point de départ d’une crise bien entamée. Mais il a révélé aux profanes de la finance ce que personne ne pouvait alors ignorer : le monde s’apprêtait à plonger dans l’une des plus graves crises financières de l’époque contemporaine.
La culture générale est essentielle pour mieux affronter les problèmes qui nous sont opposés, fussent-ils parfois liés à de graves événements comme la crise du Covid-19 ou, plus simplement, quotidiens et professionnels. Comment alors promouvoir la culture et, corollairement, la lecture dans les écoles ?
Faut-il rester joignable à tout moment ou débrancher de temps à autre son smartphones ? À partir de quel âge autoriser ses enfants à s’inscrire sur des réseaux sociaux ? Combien de temps les laisser surfer sur Internet ? Dans un monde numérique, ces questions se multiplient : les individus doivent constamment se positionner, faire des choix, se poser des limites quant à leurs communication et leur consommation d’informations en ligne.