Dans un récent article paru sur The Conversation et consacré au classement PISA, Marie Duru-Bellat a exprimé un certain nombre de critiques et de mises en garde contre des interprétations et généralisations hâtives dont chercheurs et commentateurs devraient se garder. Je partage ces critiques et je n’ai rien à ajouter à cet égard.
Mon propos est ici d’offrir un regard complémentaire pour valoriser ce que sont l’intérêt et le potentiel de ces données dans l’aide à la décision et à l’action publique, en livrant ici une sorte de plaidoyer pour cette enquête internationale.
Un avant et un après PISA
Pourquoi prête-t-on aujourd’hui une (…)


Dans le cadre des nouveaux Master enseignement, nous présentons ici une démarche clinique de formation « Posture, corps et voix de l’enseignant dans la classe ». A partir de techniques et de scénettes jouées, nous tentons de créer des occasions pour que le sujet vive sa corporéité, soit attentif au langage de son corps et puisse se saisir de ce qu’il ressent dans cet espace de relation à l’autre où l’affect est mis en jeu.
De nos jours, la question des gestes professionnels, geste corporel et geste vocal, commence à être prise en compte dans la formation des enseignants. Nous présentons ici un atelier pratique « corps, voix et posture » tel que nous le faisons, soit dans le cadre de la formation initiale pour les étudiants en Master 2 se préparant au métier d’enseignant, soit aux enseignants chercheurs et / ou professeur d’université. À partir de techniques corporelles et vocales et de saynètes jouées, nous tentons de créer des occasions pour que le sujet vive sa corporéité, soit attentif au langage de son corps, de sa voix, et puisse se saisir de ce qu’il ressent dans cet espace classe de relation à l’autre dont l’enjeu est la transmission des savoirs et où l’affect est mis en jeu.
Riposte créative pédagogique