L’indicateur dit d’« empreinte carbone » est souvent utilisé par les ONG pour définir l’intensité des émissions de gaz à effet de serre (GES) des pays les plus riches.
Pour dénoncer aussi le fait que les réductions d’émission qui y sont constatées sont le plus souvent illusoires, car résultant essentiellement des délocalisations industrielles vers les pays émergents.
L’empreinte carbone constituerait ainsi un marqueur de la pression globale exercée par le style de vie et le modèle de consommation des plus riches sur la planète. Une notion débattue
La mesure de cette empreinte soulève un certain nombre de difficultés car elle (…)


Cet article reprend une série de résultats issus d’une recherche doctorale portant sur onze parcours de reconversion professionnelle volontaire. Il se développe sur fond de mutation des métiers, d’injonction à la mobilité professionnelle et d’identification forte à l’activité rémunérée. Il est traversé par un postulat : l’individu qui entreprend une reconversion professionnelle est habité d’un désir d’authenticité, d’une quête d’harmonie entre ce qu’il « fait » et ce qu’il « est ». Mais surtout, cet individu évolue au gré de ses expériences de vie, au même titre que son travail évolue au fil du temps, selon divers degrés d’influence et jeux d’interactions. Les parcours de reconversion soumis à notre étude, qui se déploient sur un large empan temporel, font ainsi état de transformations portant sur le contenu même de l’activité exercée, sur l’identité professionnelle du sujet et sur le rapport que ce dernier entretient avec son travail.
Riposte créative pédagogique