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Pensée finalisante et pensée interprétative : la pensée comme couplage de transformations de représentations

2 janvier 2023 par jean-marie.barbier Outils d’analyse 283 visites 0 commentaire
Se représenter en action dans le monde inuit (Musée des Confluences- Lyon)


Jean-Marie Barbier
Formation et apprentissages professionnels UR Cnam 7529
Chaire Unesco ICP Formation professionnelle,
Construction personnelle, Transformations Sociales

1. LA PENSEE COMME ATTRIBUT

« Mais qu’est-ce donc que je suis ? Une chose qui pense », écrit Descartes dans le Discours de la méthode, https://www.livredepoche.com/livre/discours-de-la-methode-9782253067412), et Pascal, dans le même siècle, lui fait écho : « L’homme n’est qu’un roseau, mais c’est un roseau pensant (…) toute notre dignité consiste donc en la pensée » (Pensées, fragment 347 http://www.penseesdepascal.fr/ ).

Quelles que soient les interprétations que l’on en donne de ces énoncés, et les contextes de leur énonciation, la culture européenne, et en particulier la culture française, ne manquent pas, à l’aube des temps dits ‘modernes’ de qualificatifs lapidaires faisant de l’exercice de la pensée, d’ailleurs davantage que son contenu, la référence identitaire affirmée de l’espèce humaine.

La première caractéristique de l’homme en tant que genre, ce qui le spécifierait par rapport au monde qui l’entoure, serait de pouvoir rendre présent à lui-même, dans une activité spécifique , ce qui l’entoure et même sa propre activité (et ainsi se rendre présent à lui-même).

Cette mise en objet particulière, habituellement appelée représentation (en allemand Vorstellen  : littéralement ‘poser’ devant), serait portée par l’ activité mentale , et le siège de cette activité mentale, inféré à partir de son exercice, serait l’ esprit (https://www.puf.com/content/Vocabulaire_danalyse_des_activit%C3%A9s). Pour le Vocabulaire de Lalande, l’esprit serait « en un sens impersonnel (…) comme la réalité pensante en général, le sujet de la représentation avec ses lois et son activité propre, en tant qu’opposé à l’objet de la représentation » (https://www.amazon.fr/Vocabulaire-technique-critique-philosophie-Lalande/dp/2130585825).

Cette posture que les sujets humains adoptent vis-à-vis d’eux-mêmes ne diffère pas, à vrai dire, du rapport qu’ils entretiennent avec le reste du monde. La présence chez les sujets du monde qui les entoure, et auquel ils participent, serait assurée par les représentations, entités rendant ‘intérieur’ ce qui dans la même activité serait posé aussi comme ‘extérieur’, cette activité étant considérée comme supplémentaire par rapport à l’activité en cours.

Celle activité expliquerait à la fois le statut des représentations et le statut de la conscience. Pour C. Marin (https://docplayer.fr/179564202-Dictionnaire-des-concepts-philosophiques-michel-blay.html ) « la représentation est une présentation redoublée (…) l’acte par lequel l’esprit se rend présent quelque chose ; (le) résultat de cet acte, ce qui est présent à l’esprit, ce que l’on ‘se représente’ ». De la même façon, pour E. Pacherie (Blay, ibidem) la conscience serait « l’ensemble des phénomènes qui constituent notre vie mentale à l’état d’éveil (…) les formes particulières de manifestation de notre vie mentale ou d’accès à nos processus mentaux ». Cette activité supplémentaire permettrait aussi la mise en objet par un sujet de sa propre activité. La conscience pourrait être définie comme une conjonction établie par un sujet entre la représentation qu’il se fait de son activité et la représentation qu’il se fait de lui-même comme sujet d’activité (https://www.puf.com/content/Vocabulaire_danalyse_des_activit%C3%A9s).

2. LA PENSEE COMME TRANSFORMATION

Une autre manière de ‘penser la pensée’, notamment dans ses rapports avec l’action des sujets qui pensent peut être de la considérer elle-même comme une activité, et partant comme une transformation, et comme en transformation.

Cette question de désignation se pose traditionnellement dans l’étude des représentations : la notion de représentation peut être à la fois vue comme l’identification d’une activité mentale et/ou comme l’identification du produit de cette activité. Selon Abric (http://www.sudoc.abes.fr/cbs/xslt/DB=2.1//SRCH?IKT=12&TRM=006287735&COOKIE= 1987) la représentation sociale peut être définie comme le produit et processus d’une activité mentale par laquelle un individu ou un groupe reconstitue le réel auquel il est confronté et lui attribue une signification spécifique.

Selon les cas les méthodes pour les aborder les représentations sont bien différentes. Le plus souvent l’étude des représentations, qu’elles soient individuelles ou sociales, passe par l’analyse de discours, lesquels sont toujours tenus dans des contextes donnés et peuvent être très évolutifs.

Nous sommes dans des situations de recherche où méthodes et outils choisis peuvent ‘emmener’ avec eux leurs objets. Comme avait l’habitude de le dire M. Lesne, fondateur de la formation des adultes comme champ de recherche au Cnam http://cnum.cnam.fr/CGI/fpage.cgi?A11476.1/84/100/758/32/736, le chercheur peut alors devenir ‘l’instrument de ses propres instruments’.

Cette manière de focaliser l’attention autour de la pensée comme activité présente deux conséquences :

a) Il est d’abord difficile de ne pas se poser la question de ‘ce que produit’ précisément la pensée, au sens strict.

Deux réponses au moins sont possibles :

  • la pensée produit des représentations sur le monde, au sens où nous les avons définies, c’est à dire comme mode de présence aux sujets d’entités posées dans le même temps comme externes
  • la pensée produit des énoncés sur le monde, écrits ou oraux ; on peut alors parler de pensée discursive.

Comme il est vraisemblable que ce que l’on appelle pensée soit une transformation conjointe, à la fois production de représentations mentales et production d’énoncés, il importe alors de se demander quel est le produit spécifique de l’activité mentale : selon la réponse qu’on donne à cette question, il est porté attention à la transformation de l’activité de pensée en activité énonciative (le sujet exprime sa pensée par le discours), ou à l’activité énonciative comme manifestation de l’activité de pensée. La réponse peut être très différente selon que les enjeux dominants sont des enjeux de recherche ou des enjeux pragmatiques.

b) Il est également difficile de ne pas se poser la question des transformations que l’activité de pensée connait elle-même et celles auxquelles elle contribue du fait de son exercice. Que deviennent les représentations produites par l’exercice même de l’activité de pensée ? quels sont les usages et les effets de ces représentations, en situation ?

3. ACCEDER AUX CONTENUS DE PENSEE

Pour rendre compte de ce qu’on appelle les ‘contenus de pensée’ des sujets en action, il est habituel dans le cadre des sciences sociales de passer notamment par trois canaux :

a) Soit, moyennant une distance critique, prendre appui sur ce que les sujets disent être leurs contenus de pensée, présents ou passés, par des opérations telles que par exemple les entretiens d’explicitation https://www.esf-scienceshumaines.fr/sante-psy/150-entretien-d-explicitation-l-.html. Les entretiens d’explicitation excluent les justifications, et utilisent l’évocation ou le ‘revécu’.

b) Soit, par des opérations d’inférence, construire des hypothèses sur les contenus de pensée pouvant correspondre à des activités physiques ou sociales chez les mêmes sujets. Ce phénomène d’interprétation de comportements, dans le cas inversé de mésinterprétation, a pu être mis en scène de façon cocasse dans des séquences humoristiques … https://www.youtube.com/watch?v=ogV0gc9JQuI

c) Soit encore prendre comme matériau les explications que donnent les sujets de leurs actes dans des situations de communication (intentions, projets ou objectifs déclarés). On tend alors à parler d’argumentation, qui est une stratégie de persuasion d’autrui, des destinataires de la communication.

A partir de travaux antérieurs sur le fonctionnement des activités de conduite des actions (https://www.puf.com/content/%C3%89laboration_de_projets_daction_et_planification), à partir de travaux sur la ‘pensée transformation’ conduits avec l’Université de Lodz en Pologne https://czasopismo.naukiowychowaniu.uni.lodz.pl/resources/html/articlesList?issueId=14280 édition française), et à partir de la direction de travaux et de thèses sur l’expérience https://www.academia.edu/42806825/THESE_LEONARD_01_03 , et si l’on donne à l’activité de pensée une acception large, incluant également les énoncés, il nous parait possible de distinguer deux types d’activités de pensée, distinctes par les rapports qu’elles entretiennent avec l’action : la pensée finalisante et la pensée interprétative.

4. LA PENSEE FINALISANTE

On peut la repérer notamment à trois niveaux :

  • Au niveau des activités mentales stricto sensu : les représentations finalisantes
  • Au niveau de la conduite explicite, verbalisée des actions : le management de projet
  • Au niveau de recherches liées à l’action : les recherches en optimisation

4.1 Les représentations finalisantes

Les représentations finalisantes sont les représentations de ce que les sujets considèrent comme souhaitable, désirable pour eux-mêmes, pour leur action et/ou pour leurs environnements.

Elles sont finalisantes dans la mesure où elles conférent de la valeur à l’activité. Finaliser doit être pris dans l’acception francophone : construire du sens. Cette valeur est positive ou négative, selon l’incidence qui lui est reconnue dans l’engagement de l’activité.

Les représentations finalisantes permettent l’attribution, a priori ou a posteriori par rapport aux activités, d’une qualité à des objets, à des situations, à des sujets, à des événements, à des actions. On peut parler aussi de représentations-référents.

Ces représentations sont variables dans leur contenu et se transforment au fur et à mesure que se transforment également les activités et les sujets impliqués dans les activités.

Les représentations finalisantes sont donc les représentations que se font les sujets de ce qui à leurs yeux, vaut ou vaudrait la peine d’être fait dans une situation donnée. Elles sont ‘ce qui donne sens à l‘activité et plus généralement à la ‘vie’, et exercent une influence sur le choix des moyens et modes d’action. Elles appartiennent au monde des constructions de sens autour des activités : elles sont « ce que j’ai à faire là » (l’expression de J. Thievenaz). Le sens est une représentation que le sujet s’adresse à lui-même.

4.2 Les énoncés finalisants.

Si les représentations finalisantes sont une activité mentale stricto sensu, elles peuvent s’accompagner de discours mettant en mots ces représentations. Nous parlerons alors d’énoncés finalisants.

Les prescriptions et recommandations adressées à autrui ou à soi-même sont des énoncés finalisants. Dans les situations d’interactions verbales, les représentations finalisantes s’explicitent, se formalisent dans des énoncés, des discours d’évaluation, d’attribution de valeur à des activités, soit a priori, en anticipation, ce qui est le cas de la détermination d’objectifs ou de la construction de projets, soit a posteriori, en rétrospection, ce qui est le cas des évaluations proprement dites.

Les énoncés finalisants jouent un rôle fonctionnel dans l’attribution explicite de valeur ; ils sont un moment de ‘mise en mots’ du désirable, du souhaitable. Ils énoncent une relation d’ordre, de hiérarchie. On peut les analyser comme un mode de présence des affects dans le champ des discours. On est dans le domaine des conduites déclarées des actions.
Ces énoncés finalisants peuvent être produits en dominante par des acteurs externes qui exercent un pouvoir sur l‘engagement des actions (employeurs, encadrement notamment)’. Ils renvoient à la logique des interactions et du ‘pouvoir’ qui s’y exerce https://www.innovation-pedagogique.fr/article11340.html . Les énoncés finalisants sont des offres de significations à intention de constructions de sens chez les destinataires des communications en position de réaliser les actions https://www.innovation-pedagogique.fr/article12775.html .

Ces énoncés finalisants peuvent être également produits en dominante par les acteurs qui réalisent les actions. On entre alors dans le domaine des communications d’expérience et des témoignages d’expérience. Il peut être particulièrement utile alors de prêter attention aux liens entre représentations des activités et représentations de soi en activité chez les acteurs réalisateurs. Représentations et énoncés finalisants des actions contribuent très directement à la représentation des ‘soi souhaité’ que les sujets élaborent dans et à partir de leur histoire ; elles en sont issues et contribuent à les transformer. Ces représentations et énoncés sont solidaires. Ce lien très étroit apparait en particulier à travers les phénomènes de plaisir et de souffrance identitaire repérables dans l’exercice des activités, traduisant ou non des liens de cohérence établis spontanément par les sujets entre représentations de ‘soi actuel’ issues d’expériences en cours et représentations de ‘soi souhaité’ issues de leur trajectoires antérieures.
Ce point a été si bien compris par certains chercheurs ou intervenants intéressés par la question des valeurs que, plutôt d’interroger directement les sujets sur leurs valeurs, attitude très fréquente qui ne permet de recueillir que des valeurs professées, déclarées, affichées, ils les interrogent sur les situations dans lesquelles ‘il se sentent bien’. Ceci explique aussi le rapport étroit fait spontanément par les sujets entre leurs propres personnes et non pas les valeurs qu’ils affirment, mais les valeurs qu’ils vivent, qu’ils éprouvent.

4.3 Les recherches en optimisation

Un autre niveau de manifestation de la pensée finalisante peut être repéré aussi dans les recherches en optimisation de l’action https://www.innovation-pedagogique.fr/article11010.html . Les recherches en optimisation sont des recherches dont le produit sont des énoncés argumentant auprès des destinataires de la recherche des propositions d’action ou relatives à l’action. Elles peuvent avoir aussi un statut évaluatif ou un statut de projet ; elles emploient souvent le langage des études. Elles sont des recherches dans la mesure où elles ont ordonnées autour d’un production de propositions inédites et singulières et d’une communication sur cette production dans des conditions permettant un jugement sur leur validité par une communauté destinataire (https://www.decitre.fr/livres/encyclopedie-de-la-formation-9782130571292.html Recherche, action, formation).

Des postures de pensée finalisante peuvent être également être trouvées dans les travaux de construction de perspectives philosophiques autour des actions. La pensée finalisante implique toutes les activités impliquant la construction de sens ‘à donner’ à l’action.

5. LA PENSEE INTERPRETATIVE

5.1 Représentations finalisées et images opératives

A l’inverse des représentations finalisantes, les représentations finalisées sont des représentations d’existants, des représentations que se font les sujets en activité de leur environnement, d’eux-mêmes ou de leur propre activité, orientées par les processus de transformation dans lesquels ils sont déjà engagés. Elles sont assez bien décrites par l’expression de J. Thievenaz : « qu’est-ce qu’il y a pour moi », c’est à dire pour moi par rapport à l‘action dans laquelle je suis déjà engagé.
Le vocabulaire le plus pertinent pour identifier ces représentations finalisées est peut-être celui imaginé par le psychologue/ergonome D. Ochanine et par ses collègues avec le concept d’image opérative « représentation mentale que l’opérateur se fait de l’objet qui concourt à l’action" (Ochanine, 1986 https://journals.openedition.org/pistes/4655 ). Cette représentation est le reflet de l’action projetée sur l’objet. Les images opératives présentent notamment trois caractéristiques : la sélectivité et le laconisme, la polarisation, et la déformation fonctionnelle.

5.2 La construction de ‘situations d’action’.

La construction formalisée par les acteurs de ‘situations d’action’ est particulièrement apparente dans les situations où œuvrent des collectifs de travail (équipes, groupes, entreprises, institutions par exemple).
On constate fréquemment la présence d’échanges verbaux ou écrits entre acteurs concernés relatifs à la situation au regard de ce qu’ils ont à y faire, et sur l’interprétation que ces acteurs font des situations d’action. Ces échanges formels portent notamment sur l’identification de la situation de départ de l’action, sur son évolution, sur l’appréciation des investissements d’acteurs dans ces transformations. Le contenu de ces différents échanges est constitué d’autant de de représentations finalisées verbalisées, composantes de la conduite des actions.
Ces représentations finalisées entretiennent des relations d’inter-signification entre elles, et peuvent faire l’objet d’analyse de ces inter-significations : représentations que se font les sujets de la situation au regard de leur représentation de sujet agissant et de leurs représentations de l’activité, représentations d’eux-mêmes au regard de la situation et de l’activité, représentations de l’activité au regard de la situation et d’eux-mêmes, etc. …
Ces représentations sont toujours marquées du sceau de leur usage possible et ne s’opposent pas à des représentations qui seraient purement ‘cognitives’, simplement imaginées par Ochanine : les représentations que se fait par exemple un chercheur dans l’exercice d’une activité de recherche sur ce qu’il prend comme objet sont finalisées par son intention de production de savoirs comme la construction de représentations de la situation d’action l’est pour un professionnel par les enjeux d’action ; les unes et les autres sont surdéterminées aussi par les habitudes d’activité théorique investies. Ceci conduit à distinguer et à articuler enjeux praxéologiques et enjeux de connaissance des activités de recherche https://www.innovation-pedagogique.fr/article10141.html

5.3 Les recherches en compréhension

Les activités de recherche, y compris académiques, peuvent être précisément un niveau où on peut encore trouver la trace d’une activité de pensée interprétative. Les appels officiels à projets académiques invitent à préciser les enjeux sociaux des projets de recherche, et les découpages mêmes des organisations de recherche renvoient à des enjeux d’action sur le monde : sciences de la terre, sciences du vivant, sciences humaines etc.., y compris les appels à interdisciplinarité.
Au total la pensée interprétative renvoie à toutes les formes de pensée ayant pour produit des propositions d’intelligibilité des entités du monde, entités existantes ou ayant existé. L’interprétation est une mise en lien, en situation, d’un donné s’imposant à l’activité d’un sujet et d’habitudes d’activité construites par des expériences antérieures de ce même sujet
(https://www.google.fr/books/edition/Vocabulaire_d_analyse_des_activit%C3%A9s) .

L’interprétation est repérable dans les domaines les plus divers, y compris l’activité policière... https://www.academia.edu/42806825/THESE_LEONARD_01_03…L’appel au discernement n’est -il pas un appel à interprétation ?

LA PENSEE COMME COUPLAGE DE TRANSFORMATIONS DE REPRESENTATIONS ?

On l’aura compris, quel que soit le niveau où on elles sont observées, pensée finalisante et pensée interprétative sont en transformation constante, continue et couplée. Pas d’image opérative sans projection de l’image anticipée de l’action sur la situation ; le procès de conduite des actions est un procès cyclique et itératif où analyse des besoins, élaboration de projet et évaluations sont profondément liées et se précisent ensemble ; les sciences dites exactes et les sciences dites humaines connaissent les mêmes évolutions. Ce qui est appelé ici mouvement est appelé là transformation. Notre rapport au monde qui nous entoure et à notre propre monde intérieur peut s’en trouver profondément unifié…

Licence : CC by-sa

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