Innovation Pédagogique et transition
Une initiative de l'Institut Mines-Télécom avec un réseau de partenaires
Un article repris du blog de Bruno Devauchelle, un blog sous licence CC by sa nc
Le débat ouvert autour des estrades en salle de classe révèle un débat bien plus important sur la question de l’autorité de l’enseignant dans la classe. Nombre de chroniqueurs, éditorialistes, et autres politiques et polémistes relève, et cela de manière récurrente, qu’il faut restaurer l’autorité en classe. Au même moment, ces mêmes professionnels de la parole publique déplorent, critiquent, voire poussent des cris d’orfraie, contre l’autoritarisme d’un jeune chef d’état qui veut encadrer leur activité, comme celle des militaires et d’autres encore. Dans (…)
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Il est assez étonnant de constater que dans de nombreux propos sur l’apprentissage il semble qu’une synthèse ou tout au moins une approche englobante ait du mal à émerger. Le dossier publié par la revue de vulgarisation « Sciences Humaines » intitulé « comment apprend-on ? » (Numéro spécial 296S septembre octobre 2017), s’il peut paraître opportuniste (publié à la rentrée) n’en est pas moins intéressant pour montrer la difficulté justement d’une approche qui permette d’offrir un cadre global à ce que c’est qu’apprendre. Pour notre part, nous observons, à (…)
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Commençons par un aphorisme provocateur : ceux qui ont critiqué le B2i et ses successeurs, ceux qui ont freiné sa mise en place sont en grande partie responsable du fait qu’aujourd’hui la culture technologique des enseignants soit aussi faible. Même ceux qui dénoncent cette faiblesse (comme l’article du Monde https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/11/27/la-formation-au-numerique-une-tache-immense-pour-l-education-nationale_5389089_3232.html) et tentent d’imposer aujourd’hui un enseignement d’informatique (aux élèves et aux enseignants) faisaient partie (…)
Cet article est le premier relatif aux effets des classes inversées. Il porte essentiellement sur les aspects cognitifs, les connaissances et compétences acquises par les élèves et les étudiants ayant reçu un enseignement en classe inversée et sur les effets éventuels de cette panoplie de méthodes. Le second portera davantage sur les éléments motivationnels. Nous ferons tout d’abord un rappel sur La ou Les classes(s) inversée(s). Ensuite, nous aborderons quelques préalables ou précautions...
Le texte ci-dessous a été publié par le quotidien « La Libre Belgique » le 25 mars 2013. Depuis, ce titre à l’allure un peu provocante « de qui se mooc-t-on ? », a été repris de maintes fois. Vu son indisponibilité actuelle sur le Web, nous le republions ici.
Les MOOC, ce sont les Massive Open Online Courses, des cours en ligne (Online) ouverts (Open, on s’y inscrit gratuitement sans condition préalable) et rassemblant des milliers d’étudiants (Massive) répartis sur la planète entière. Tout a commencé, il y a 5 ou 6 ans, avec des vidéos de cours magistraux (dans tous les sens du mot) postés par Berkeley sur YouTube ou MIT sur iTunes-U. (…)
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Enseignant de lettres histoire en lycée professionnel, j’ai eu la chance de pouvoir « inventer » un dispositif de travail (en 1987) pour permettre aux élèves de travailler aussi bien les médias, les informations que l’expression écrite et orale. J’ai mis longtemps à réaliser que cette expérimentation était particulièrement intéressante au-delà du seul résultat pour les élèves. En regardant de nombreux projets présentés dans des manifestations autour de l’innovation, parfois même dans des livres publiés par ces enseignants, je me suis rendu compte que cette (…)
un article repris du blog de Bruno Devauchelle
Charles Hadji, professeur émérite en Sciences de l’Éducation, publie en ce début novembre un texte qui tend à questionner les classes inversées : « Classes inversées et MOOC, révolution copernicienne dans l’enseignement… vraiment ? » (https://theconversation.com/amp/classes-inversees-et-mooc-revolution-copernicienne-dans-lenseignement-vraiment-86515).
Son propos est d’autant plus intéressant qu’il offre à débattre une question plus globale en éducation : celle du travail scolaire à la maison. En suggérant que l’école ne doit pas demander à la « maison » d’être son complément, il renvoie à (…)
Essai de modélisation et de systémisation du concept de Classes inversées
Dans ce Blog, j’ai plusieurs fois documenté la « méthode » des Classes inversées.
On y trouvera aussi un essai sur le rapport entre le Tsunami des MOOCs et les « renversements » proposés par les Classes inversées .
Dans ce nouvel essai, j’essaierai de répondre à celles et ceux qui nous disent régulièrement « Mais, les classes inversées, ça existe depuis longtemps … ». Ma réponse est : Oui, sans aucun doute. Comme je le raconte, j’ai eu en 1972 lors de ma première année à l’université, un enseignant qui nous faisait lire un chapitre de son livre avant le cours (…)
Un article repris du blog de Bruno Devauchelle, une publication sous licnece CC by sa nc
Il existe plusieurs modélisations du développement du numérique en éducation qui aident à analyser ce qui est en train de se produire dans les systèmes éducatifs contemporains. SAMR, et ASPID (T Karsenty) sa prolongation, sont souvent évoqués. De même le modèle TPACK. On dispose aussi d’outils d’analyse comme le TAM (Technologie Acceptance Model) moins centré sur l’éducation. D’aucuns reconnaissent aussi au triangle d’Engeström, et à la théorie de l’activité, une valeur de synthèse et un outil souple d’analyse. Tous ont mis l’accent sur des (…)