Innovation Pédagogique et transition
Une initiative de l'Institut Mines-Télécom avec un réseau de partenaires
Un article repris du blog de Bruno Devauchelle, un site sous licence CC by sa nc
A force de laisser la place aux logiciels pour mécaniser des taches humaines, on oublie parfois que les problèmes réels qu’ils sont censés aider à résoudre sont en fait bien plus larges que ce que l’on peut penser. Ainsi en est-il de Parcoursup qui après APB est censé résoudre le problème de l’orientation ou tout au moins de l’affectation…. On peut lire d’ailleurs cet article pour s’en convaincre (surtout à la fin de l’article Dans cette interview de Mounir Mahjoubi, on peut noter plusieurs points significatifs : d’une part la question des GAFAM dont (…)
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L’été est propice à des articles de presse un peu différents en apparence de ceux publiés en période habituelle. Ainsi celui publié par le journal « Le Monde » et intitulé : « les jeunes savent-ils encore s’orienter dans GPS », sous la plume de Gabrielle Ramain le 25 juillet 2017 est-il emblématique d’un style de questionnement qui fait écran à la réflexion par le prisme choisi par celui qui écrit. Si nous tentons d’interpréter l’intention contenue dans le titre, on peut penser que les jeunes sont spécifiquement marqués par cela (fameuse génération Y), on (…)
Un 10 > 20 > Trente
La Section Belge de l’Association Internationale de Pédagogie Universitaire (AIPU) que je préside a lancé il y a quelque temps un nouveau type d’activité : le 10 > 20 > Trente ! En deux mots de quoi s’agit-il ?
A distance :
10 minutes de présentation d’un « cas pédagogique ».
En présentiel :
20 minutes de questions-réponses à propos du cas permettant aux participants d’obtenir des précisions et d’approfondir les aspects de celui-ci qui les intéressent.
30 minutes de débat à partir d’une ou deux question(s) vive(s) sous-jacente(s) au cas.
Un suivi :
Chaque soiré 10>20>TRENTE fera (…)
Afin d’aider à y voir clair, il faut lire les textes au plus près de leur rédaction. La commission mixte paritaire qui a validé (en partie) les modifications proposées par le Sénat a mis en ligne le résultat de sa cogitation : http://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/dossiers/interdiction_usage_telephone_portable_ecoles_colleges?etape=15-CMP
Toutefois la lisibilité suppose que l’on transforme le texte initial des lois visées en leur nouvelle version (encore à valider par le vote des assemblées et la publication dans le BO). Alors que chacun y va de son couplet sans toujours faire ce travail, j’ai donc essayé de remettre en forme les (…)
Cet article est le premier relatif aux effets des classes inversées. Il porte essentiellement sur les aspects cognitifs, les connaissances et compétences acquises par les élèves et les étudiants ayant reçu un enseignement en classe inversée et sur les effets éventuels de cette panoplie de méthodes. Le second portera davantage sur les éléments motivationnels. Nous ferons tout d’abord un rappel sur La ou Les classes(s) inversée(s). Ensuite, nous aborderons quelques préalables ou précautions...
Le décès de Michel Serres ne laisse pas indifférent. Philosophe et raconteur d’histoire, il a su amener chacun à avoir envie de penser au travers non pas d’abord de ses ouvrages philosophiques, mais de ses essais. C’est en particulier celui qui a fait polémique, Petite Poucette, qui concerne tous ceux que les questions de transmission, d’éducation et de développement technologique de nos sociétés interroge.
un article repris du blog de Bruno Devauchelle
Charles Hadji, professeur émérite en Sciences de l’Éducation, publie en ce début novembre un texte qui tend à questionner les classes inversées : « Classes inversées et MOOC, révolution copernicienne dans l’enseignement… vraiment ? » (https://theconversation.com/amp/classes-inversees-et-mooc-revolution-copernicienne-dans-lenseignement-vraiment-86515).
Son propos est d’autant plus intéressant qu’il offre à débattre une question plus globale en éducation : celle du travail scolaire à la maison. En suggérant que l’école ne doit pas demander à la « maison » d’être son complément, il renvoie à (…)
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Commençons par un aphorisme provocateur : ceux qui ont critiqué le B2i et ses successeurs, ceux qui ont freiné sa mise en place sont en grande partie responsable du fait qu’aujourd’hui la culture technologique des enseignants soit aussi faible. Même ceux qui dénoncent cette faiblesse (comme l’article du Monde https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/11/27/la-formation-au-numerique-une-tache-immense-pour-l-education-nationale_5389089_3232.html) et tentent d’imposer aujourd’hui un enseignement d’informatique (aux élèves et aux enseignants) faisaient partie (…)