Cet ouvrage collectif propose un regard pluriel sur les relations entre les formes architecturales et les pratiques éducatives qu’elles abritent et suscitent. À l’heure des bouleversements que vit actuellement le milieu universitaire (massification, présence accrue du numérique, professionnalisation des enseignants, etc.), les auteurs dressent un portrait original et pertinent pour comprendre comment les architectures universitaires influencent l’activité humaine ayant cours entre leurs murs.
De leur propre aveu, les auteurs ont voulu cibler un lectorat large, soit « tous ceux qui travaillent dans les établissements supérieurs », des (…)



La correspondance fait partie de ce que nous nommons les écritures impliquées et qui laissent une grande part à la subjectivité. Elles demandent l’effort de pouvoir signifier la réalité en place mais avec l’utilisation de cette subjectivité. Celui qui observe participe pleinement à cette observation. Il est impliqué et ne peux être neutre. La correspondance vit une autre forme de scientificité c’est-à-dire qu’elle doit rendre compte réellement en prenant une distance avec ce qui est vécu tout en acceptant et en utilisant sa subjectivité.