Innovation Pédagogique
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Tableau blanc virtuel, faciliter la collaboration à distance

Un article repris de https://www.vteducation.org/fr/arti...

Pour préparer le laboratoire sur la ludification qui aura lieu durant l’hiver 2019, Laurent Gosselin, enseignant en animation 3D au collège Bois-de-Boulogne, spécialiste en techno pédagogie en développement de jeux sérieux, a exploré les divers outils utilisés par la VTÉ dans le cadre de ses laboratoires afin d’identifier l’outil logiciel qui soutiendrait de façon remarquable l’échange d’information et la collaboration à distance nécessaire pour atteindre les objectifs de son laboratoire. Dans cet article, Laurent nous fait part de son approche et sa démarche pour trouver l’outil sur lequel il a jeté son dévolu.

Un articlede Laurent Gosselin repris du site VTE Vitrine Technologie Education, un site sous licence CC by sa nc

Lors de ses laboratoires, la Vitrine technologie-éducation propose des activités de collaboration afin de mettre en commun l’expertise liée aux sujets visés et ainsi de créer de nouveaux savoirs qui pourront être partagés. Par exemple, lors du laboratoire sur les outils de collaboration, les participants ont coopéré afin de déterminer les caractéristiques d’une collaboration réussie, en créant des cartes conceptuelles à l’aide de CMap Tool. Cette approche collaborative des laboratoires VTÉ demande d’utiliser des outils faciles d’utilisation, qui puissent être utilisés par des utilisateurs répartis dans l’ensemble du Québec. Depuis la tenue de ce laboratoire en 2013, une multitude d’outils ont été développés. Plusieurs d’entre eux peuvent aujourd’hui faciliter des collaborations en temps réel à distance.

En démarrant la conception de mon laboratoire sur la ludification, j’ai donc effectué une réflexion sur les outils que la VTÉ a utilisé dans le cadre de ses laboratoires en ligne. Le point de départ de ma réflexion fut également de considérer les différents outils qui sont souvent utilisés en classe et d’évaluer leur potentialité dans le contexte numérique. Je me suis intéressé particulièrement au tableau blanc, un outil qui fait partie intégrante des expériences d’apprentissage. Nous avons souhaité l’étudier également comme soutien à des approches pédagogiques innovantes. La réflexion qui suit est donc séparée en deux parties :

1 Présentation de l’utilisation du tableau blanc dans des contextes d’innovations

2 Choix de l’outil que nous testerons en groupe lors du laboratoire sur la conception ludique en pédagogie à l’hiver 2019

Pour le conseiller pédagogique et l’enseignant, cette réflexion pourra d’ailleurs être une source d’inspiration dans leur propre contexte pour mettre en scène des activités d’apprentissage en mode projets ou en mode socio-construction. D’ailleurs, nous vous invitons à partager vos réflexions sur cet outil et sur vos pratiques collaboratives en commentaire de cet article.

Le tableau blanc, un outil essentiel pour la conception et la gestion de l’innovation ?

Vous connaissez assurément le tableau blanc, qui était d’ailleurs noir ou vert lorsqu’on se servait d’une craie comme marqueur, utilisé dans le contexte d’activités d’apprentissages. Depuis longtemps, plusieurs activités de transmission du savoir s’articulent autour de ces fameux tableaux ! Ils offrent un lieu de présentation de l’information, un lieu qui permet la résolution de problèmes complexes à coûts modiques (si vous avez un tableau interactif, c’est autre chose). Saviez-vous que le tableau blanc est un outil essentiel lors de projets de développement de solution technologique, surtout lorsqu’ils utilisent des principes d’agilité ? En effet, l’espace autour et sur le tableau blanc est utilisé comme un lieu dans lequel on organise des activités nécessaires au bon déroulement d’un projet. Dans ce domaine, les abstractions nécessaires à la conception, à la réalisation du projet peuvent s’avérer difficile à communiquer, comprendre et co-construire. De plus, il est essentiel de prendre en considération les points de vue, les enjeux propres à chaque discipline participant à la réalisation du projet afin de faciliter la collaboration à la réalisation du projet. Dans l’industrie du développement technologique, le tableau blanc est souvent utilisé comme un lieu de rencontre, de discussion, de collaboration autour duquel on organise des activités. Conséquemment, pour illustrer les utilisations du tableau blanc dans le contexte de la collaboration en pédagogie, nous allons présenter différentes formes de leurs utilisations dans les industries créatives.

Le tableau blanc, un espace pour réaliser des activités de collaboration ?

Voyons comment des activités de collaboration, de présentation d’informations, de gestion de projet peuvent être organisées autour du tableau blanc. Le tableau blanc devient un lieu privilégié pour organiser des activités d’équipe ciblant la cocréation, la concertation, la recherche de solution, bref qui permet la mise en commun de l’intelligence d’un groupe donné. Par exemple, lors de remue-méninge visant l’idéation, on peut utiliser des notes collantes de type « Post It », des articles scientifiques imprimés, des études de marchés, des recherches, des concepts visuels et les afficher sur le tableau blanc. Ainsi, l’activité de remue-méninge offre de visualiser ces propositions, de discuter de leurs enjeux, de dégager celle qui sera le plus pertinente, celle qui sera le plus facilement réalisable.

Les tableaux blancs sont également utilisés pour la gestion de projets. Par exemple, les méthodologies agiles proposent l’utilisation de notes collantes et de tableaux blancs pour visualiser le processus de production de la solution envisagée. En suivant les règles du modèle de gestion choisi, les développeurs peuvent déterminer quelle tâche devra être accomplie dans une période déterminée et faire le suivi de ces tâches sur une base quotidienne.

Le tableau blanc, oui, mais pourquoi l’utiliser ?

L’intérêt principal du tableau blanc réside dans le fait qu’il offre un lieu unique pour organiser différentes activités. Durant ces activités, les participants peuvent autant y argumenter verbalement que visuellement. En effet, les participants peuvent illustrer leur argument par différentes stratégies : dessin sur le tableau, note collante, collant thématique, création de cartes de logique... Comme le tableau blanc propose un espace limité, circonscrit, il oblige chacun à une synthèse de l’information visuelle qu’il souhaite présenter au groupe. Également, le tableau blanc est un lieu neutre où chaque intervenant peut facilement prendre la parole et participer au processus. De plus, le tableau blanc permet la persistance de l’information. En effet, l’information qui a été coconstruite peut facilement être accessible par les membres de l’équipe. Celle-ci peut être mise à jour au fur et à mesure que le processus ciblé avance dans le temps. Finalement, le tableau blanc peut être séparé en différentes sections pour soutenir différentes activités.

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Portrait de Laurent Gosselin

Jeux sérieux
Tableau blanc virtuel, faciliter la collaboration à distance

Par Laurent Gosselin. Le 11 Octobre 2018

Pour préparer le laboratoire sur la ludification qui aura lieu durant l’hiver 2019, Laurent Gosselin, enseignant en animation 3D au collège Bois-de-Boulogne, spécialiste en techno pédagogie en développement de jeux sérieux, a exploré les divers outils utilisés par la VTÉ dans le cadre de ses laboratoires afin d’identifier l’outil logiciel qui soutiendrait de façon remarquable l’échange d’information et la collaboration à distance nécessaire pour atteindre les objectifs de son laboratoire. Dans cet article, Laurent nous fait part de son approche et sa démarche pour trouver l’outil sur lequel il a jeté son dévolu.

Lors de ses laboratoires, la Vitrine technologie-éducation propose des activités de collaboration afin de mettre en commun l’expertise liée aux sujets visés et ainsi de créer de nouveaux savoirs qui pourront être partagés. Par exemple, lors du laboratoire sur les outils de collaboration, les participants ont coopéré afin de déterminer les caractéristiques d’une collaboration réussie, en créant des cartes conceptuelles à l’aide de CMap Tool. Cette approche collaborative des laboratoires VTÉ demande d’utiliser des outils faciles d’utilisation, qui puissent être utilisés par des utilisateurs répartis dans l’ensemble du Québec. Depuis la tenue de ce laboratoire en 2013, une multitude d’outils ont été développés. Plusieurs d’entre eux peuvent aujourd’hui faciliter des collaborations en temps réel à distance.

En démarrant la conception de mon laboratoire sur la ludification, j’ai donc effectué une réflexion sur les outils que la VTÉ a utilisé dans le cadre de ses laboratoires en ligne. Le point de départ de ma réflexion fut également de considérer les différents outils qui sont souvent utilisés en classe et d’évaluer leur potentialité dans le contexte numérique. Je me suis intéressé particulièrement au tableau blanc, un outil qui fait partie intégrante des expériences d’apprentissage. Nous avons souhaité l’étudier également comme soutien à des approches pédagogiques innovantes. La réflexion qui suit est donc séparée en deux parties :

Présentation de l’utilisation du tableau blanc dans des contextes d’innovations
Choix de l’outil que nous testerons en groupe lors du laboratoire sur la conception ludique en pédagogie à l’hiver 2019

Pour le conseiller pédagogique et l’enseignant, cette réflexion pourra d’ailleurs être une source d’inspiration dans leur propre contexte pour mettre en scène des activités d’apprentissage en mode projets ou en mode socio-construction. D’ailleurs, nous vous invitons à partager vos réflexions sur cet outil et sur vos pratiques collaboratives en commentaire de cet article.
Le tableau blanc, un outil essentiel pour la conception et la gestion de l’innovation ?

[collaboration] Vous connaissez assurément le tableau blanc, qui était d’ailleurs noir ou vert lorsqu’on se servait d’une craie comme marqueur, utilisé dans le contexte d’activités d’apprentissages. Depuis longtemps, plusieurs activités de transmission du savoir s’articulent autour de ces fameux tableaux ! Ils offrent un lieu de présentation de l’information, un lieu qui permet la résolution de problèmes complexes à coûts modiques (si vous avez un tableau interactif, c’est autre chose). Saviez-vous que le tableau blanc est un outil essentiel lors de projets de développement de solution technologique, surtout lorsqu’ils utilisent des principes d’agilité ? En effet, l’espace autour et sur le tableau blanc est utilisé comme un lieu dans lequel on organise des activités nécessaires au bon déroulement d’un projet. Dans ce domaine, les abstractions nécessaires à la conception, à la réalisation du projet peuvent s’avérer difficile à communiquer, comprendre et co-construire. De plus, il est essentiel de prendre en considération les points de vue, les enjeux propres à chaque discipline participant à la réalisation du projet afin de faciliter la collaboration à la réalisation du projet. Dans l’industrie du développement technologique, le tableau blanc est souvent utilisé comme un lieu de rencontre, de discussion, de collaboration autour duquel on organise des activités. Conséquemment, pour illustrer les utilisations du tableau blanc dans le contexte de la collaboration en pédagogie, nous allons présenter différentes formes de leurs utilisations dans les industries créatives.
Le tableau blanc, un espace pour réaliser des activités de collaboration ?

Voyons comment des activités de collaboration, de présentation d’informations, de gestion de projet peuvent être organisées autour du tableau blanc. Le tableau blanc devient un lieu privilégié pour organiser des activités d’équipe ciblant la cocréation, la concertation, la recherche de solution, bref qui permet la mise en commun de l’intelligence d’un groupe donné. Par exemple, lors de remue-méninge visant l’idéation, on peut utiliser des notes collantes de type « Post It », des articles scientifiques imprimés, des études de marchés, des recherches, des concepts visuels et les afficher sur le tableau blanc. Ainsi, l’activité de remue-méninge offre de visualiser ces propositions, de discuter de leurs enjeux, de dégager celle qui sera le plus pertinente, celle qui sera le plus facilement réalisable.

Les tableaux blancs sont également utilisés pour la gestion de projets. Par exemple, les méthodologies agiles proposent l’utilisation de notes collantes et de tableaux blancs pour visualiser le processus de production de la solution envisagée. En suivant les règles du modèle de gestion choisi, les développeurs peuvent déterminer quelle tâche devra être accomplie dans une période déterminée et faire le suivi de ces tâches sur une base quotidienne.
Le tableau blanc, oui, mais pourquoi l’utiliser ?

L’intérêt principal du tableau blanc réside dans le fait qu’il offre un lieu unique pour organiser différentes activités. Durant ces activités, les participants peuvent autant y argumenter verbalement que visuellement. En effet, les participants peuvent illustrer leur argument par différentes stratégies : dessin sur le tableau, note collante, collant thématique, création de cartes de logique... Comme le tableau blanc propose un espace limité, circonscrit, il oblige chacun à une synthèse de l’information visuelle qu’il souhaite présenter au groupe. Également, le tableau blanc est un lieu neutre où chaque intervenant peut facilement prendre la parole et participer au processus. De plus, le tableau blanc permet la persistance de l’information. En effet, l’information qui a été coconstruite peut facilement être accessible par les membres de l’équipe. Celle-ci peut être mise à jour au fur et à mesure que le processus ciblé avance dans le temps. Finalement, le tableau blanc peut être séparé en différentes sections pour soutenir différentes activités.

Le tableau blanc, la synthèse est-elle importante ?

Voyons comment cet espace limité permet de créer des synthèses de la pensée essentielles à la collaboration. Premièrement, la synthèse encourage la mise en place de stratégies individuelles pour faciliter la compréhension des autres personnes impliquées dans le projet. En effet, le processus utilisé pour illustrer son idée demande une réflexion afin de déterminer son essence et de réfléchir à la manière la plus simple de communiquer celle-ci aux autres pour qu’ils la comprennent. Généralement cette « synthétisation » demandera l’implication, la collaboration de l’ensemble des personnes concernées afin de se mettre d’accord sur une expression commune de l’idée. Le processus de collaboration nécessaire pour développer cette synthèse offre alors l’opportunité de développer une réflexion partagée et permet à chacun de s’approprier le résultat en fonction de ses enjeux propres. Cet exercice de synthèse permet d’évaluer la complexité de la problématique en fonction des capacités potentielles de l’équipe de travail. En effet, lorsqu’une équipe n’arrive pas à réaliser ce travail de synthèse, cela révèle que de nouvelles stratégies doivent être mises en place pour permettre d’avancer dans le projet. Ultimement, une synthèse développée par un groupe permettra à celui-ci de concentrer ses énergies sur ce qui est essentiel.

Le tableau blanc, rendre efficace les activités qui y sont organisées

Il est à noter que pour rendre efficaces ces activités de collaboration, une bonne organisation sera nécessaire. Pour ce faire, un membre de l’équipe agira en tant qu’animateur qui à la manière d’un « maître de jeux » déterminera des objectifs, des règles, des étapes, des balises temporelles. Dans le laboratoire sur le jeu en pédagogie qui aura lieu à l’hiver 2019, nous verrons comment différentes formes d’activités autour d’un tableau blanc peuvent aider à la création de jeux. En voici un mini avant-goût.

Pour la conception d’un jeu logiciel, différentes activités autour du tableau peuvent être réalisées en regard des objectifs du projet. Le tableau permettra généralement de visualiser en groupe les solutions envisagées. Également l’utilisation de modèles théoriques et de documents types affichés au tableau pourra soutenir la compréhension du groupe de ce qu’il faut réaliser. Par exemple, la création d’une fiche de persona peut être faite dans une activité de cocréation pour décrire les caractéristiques de l’utilisateur potentiel du logiciel. Cela assure la compréhension commune du groupe du profil de l’utilisateur ciblé pour orienter les choix de productions. Cette fiche de persona peut ensuite être affichée sur le tableau pour permettre aux membres de l’équipe de s’y référer et de ne pas perdre de vue l’utilisateur cible de l’application à développer. Tout un ensemble de fiches peuvent être ainsi créées en groupe puis affichées. Elles offrent alors une synthèse des caractéristiques jugées importantes du logiciel et permettent au groupe de garder le cap dans la réalisation des composantes clé pour la réussite de la production.

Le tableau blanc un outil pour la cocréation lors d’un laboratoire VTE ?

Compte tenu des caractéristiques du tableau blanc mentionnées précédemment, nous avons cherché le logiciel qui nous permettrait le mieux de soutenir la collaboration dans le laboratoire sur la ludification de l’hiver 2019. Nous avons d’abord décrit le contexte d’utilisation de l’outil pour ce futur laboratoire :

- 1 Une cinquantaine de participants connectés par une application de visioconférence permettant d’animer des sondages, des discussions, de partager des documents…
- 2 Chaque participant possède son ordinateur connecté à internet, qui n’est pas standardisé (MAC, PC, tablettes...). Il utilise l’application de visioconférence et peut également utiliser un fureteur pour d’autres activités.
- 3 Pas d’installation de logiciel
- 4 Tout nouvel utilisateur de l’outil doit pouvoir s’approprier rapidement les principales fonctions pour pouvoir s’impliquer dans les activités collaboratives

Ensuite, voici ce que nous avons défini comme critère de sélection pour choisir un outil de tableau blanc virtuel parmi l’offre nombreuse.

Critère efficacité :

- 1 accessible par plusieurs utilisateurs simultanément en temps réel
- 2 offre des fonctionnalités pour présenter de l’information sous différentes formes (images, dessins, texte, etc.)
- 3 possibilité de rejoindre le tableau blanc le plus simplement possible
- 4 permet la présence simultanée en ligne d’au moins 50 utilisateurs.
- 5 ergonomie de l’application

Critères efficience

- 1 Minimalisme de l’ergonomie (facilite l’utilisation par les nouveaux utilisateurs)
- 2 Un outil facile d’utilisation, qui ne demande pas d’installation de composantes complexes (plug-in, installation de logiciel)
- 3 Le coût de l’utilisation de l’outil (est-il gratuit/payant, fonctionne-t-il avec des licences)

Critère de satisfaction envisagé

- & Expérience plaisante d’utilisation

La solution que nous avons retenue, c’est MURAL.CO

Au fait, Mural c’est quoi ?

Mural est un service web qui offre un espace de travail collaboratif visuel. Concrètement, Mural propose un espace virtuel semblable à un tableau blanc où l’utilisateur peut afficher des notes collantes, des images, des vidéos YouTube. Cet espace est considéré comme collaboratif car il est partagé en temps réel au moyen d’un hyperlien par plusieurs utilisateurs qui peuvent interagir en temps réel sur des éléments du tableau blanc. Par exemple, on peut organiser un vote sur des concepts énoncés par les « post-it » des participants. Ou on peut classer des éléments de différents formats, figurant des concepts, dans des grilles pré-définies affichées sur le tableau. Finalement, on peut constituer plusieurs murales pour cataloguer différents types d’activités liées à la gestion, la présentation d’information ou à la création ou insérer tout cela dans la même murale.

Toute une collection de vidéos permet de se faire une idée des possibilités de Mural et des nombreux « templates » disponibles pour soutenir différents objectifs de collaboration, réalisation ou présentation. Mural vous permet également de créer vos propres patrons, comme cet exemple sur la collaboration à distance. Et le blog de Mural partage des idées et des témoignages comme celui-ci qui donnent des trucs et des activités pour vaincre la timidité des participants de rencontres à distance. Vous pouvez tout savoir de Mural en 40 minutes. Ces vidéos sont en anglais, toutefois les fonctions de traduction et de sous-titrage de Youtube vous permettront de bien comprendre les informations qui y sont présentées dans la langue de votre choix.

Oui c’est beau tout ça, mais en tant que conseiller pédagogique, enseignant ça va me servir à quoi ?

En pédagogie, Mural permet de créer des espaces de travail persistants qui sont sauvegardés automatiquement et partagés en temps réel par plusieurs utilisateurs. Ainsi, il est possible de faire des présentations de type classique (par ex. : magistrale), mais également de réaliser une multitude d’activités créatives et interactives à l’aide d’une palette d’outils simples d’utilisation, facile de compréhension qui permettent à l’enseignant d’impliquer les apprenants dans des activités de collaboration.

Si je veux utiliser Mural, j’ai besoin de quoi ?

Mural est accessible sur différentes plateformes au moyen de son ordinateur personnel, d’une tablette ou d’un téléphone intelligent. Une application iOS est disponible pour les produits mobiles Apple de même que pour Windows10.

Pour se connecter, il suffit de se rendre sur la page d’accueil mural.co et se connecter à son compte. Un participant peut également se connecter à une murale au moyen d’un lien qui lui aura été partagé préalablement. Son rôle dans les activités variera en fonction du type d’utilisateur et des autorisations qui lui seront accordées par le propriétaire de la murale.

Un service ? Vous voulez dire que Mural est payant !

Mural est un service payant au mois, à l’année pour les utilisateurs professionnels. Par contre, il est offert gratuitement pour les enseignants et les étudiants. L’offre peut être étendue par les administrateurs de Mural aux personnels non enseignant des établissements scolaires en présentant les justifications pertinentes. À noter que des utilisateurs peuvent se joindre gratuitement à une activité Mural mais que les fonctionnalités qui leur sont offertes sont limitées par rapport à des utilisateurs connectés.

En résumé Mural c’est

  • Un service web permettant de créer et gérer des tableaux blancs virtuels accessibles par plusieurs utilisateurs en temps réel à partir d’ordinateur, de téléphone cellulaire ou de tablette.
  • Un outil qui demande peu de compétence de gestion de technologie et qui permet de se concentrer sur l’aspect pédagogique.
  • Un outil qui peut être utilisé pour réaliser plusieurs tâches liées à la présentation, la collaboration, la gestion de projets.
  • Il possède une interface simple et ergonomique qui permet au néophyte d’être efficaces rapidement, mais également des fonctions avancées qui plaira au l’utilisateur expérimenté.
  • Il est offert actuellement gratuitement pour les étudiants et les enseignants
  • Il permet à des utilisateurs extérieurs à l’organisation d’être invités gratuitement par un lien web

Licence : CC by-nc-sa

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