Innovation Pédagogique
Institut Mines-Telecom

Une initiative de l'Institut Mines-Télécom avec un réseau de partenaires

Supports de cours du Master 2 professionnel Sciences de la Santé, de l’Environnement, du Territoire et de la Société (SSETS)

Un article repris de http://www.foad-mooc.auf.org/Suppor...

Les contenus proposés en accès libre pour le Master 2 professionnel Sciences de la Santé, de l’Environnement, du Territoire et de la Société (SSETS) sont accessibles au lien ci-dessous :
http://www.ssents.uvsq.fr/

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Master pro (M2) Sciences de la santé, de l’environnement et des territoires soutenables (SSENTS)

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le cadre de cette formation : Impacts de l’environnement sur la santé

un texte repris depuis la page deprésentataion

D’après les estimations de l’OMS, 20% du fardeau global en maladies serait attribuable à des facteurs environnementaux (). Selon la définition que l’on donne à “l’environnement” (), ce chiffre peut varier énormément, mais l’ordre de grandeur reste comparable aux impacts de la sécurité alimentaire au niveau mondial.

Face à l’ampleur des défis mondiaux : 1,3 milliards d’humains n’ont pas accès à une eau potable de qualité, 2 milliards ne bénéficient pas d’un assainissement approprié, 1,4 milliards sont exposés à un air extérieur de mauvaise qualité, 2 milliards inhalent des substances dangereuses dans l’air intérieur et encore 2 milliards sont exposés à des maladies infectieuses (paludisme, dengue, choléra), il faut mettre en place des actions ambitieuses et efficaces.

Le programme du Master couvre une partie substantielle du domaine mais ne saurait être exhaustif. Nous ne pouvons traiter l’ensemble des impacts en termes de causalité, c’est-à-dire en analysant tous les facteurs impliqués, encore moins aborder toutes les échelles auxquelles les problèmes se posent. Pour pouvoir étudier les conséquences sanitaires il nous faut introduire les disciplines du vivant concernées, notamment l’épidémiologie et la toxicologie (exemple de page : ). Cependant, le but est de pouvoir élaborer, hiérarchiser et évaluer les politiques susceptibles de réduire les pollutions, les expositions et, de ce fait, les impacts sanitaires. En conséquence, une bonne partie du programme est consacrée à la méthodologie et aux applications ().

Nous insistons particulièrement sur les cadres et schémas conceptuels ()permettant de représenter les forces motrices directes (aménagement, utilisation des ressources, pollutions des milieux - air et eau) et indirectes (d’origine démographique, économique, socio-politique ou comportementale), avant d’arriver aux impacts. Bien évidemment, à l’appuie des décisions publiques, il faut évaluer le coût des actions, mais aussi de l’inaction, avec les conséquences sur la santé des populations. C’est le but du programme en économie écologique qui tente de faire le lien entre les coûts engendrés par les différentes mesures de protection et les économies que représentent les pathologies évitées.

Afin de compléter tout ce qui concerne la gestion des risques, nous essayons d’analyser sa traduction réglementaire dans les domaines des substances chimiques (), des installations classées pour la protection de l’environnement ou la lutte contre la pollution atmosphérique. In fine, nous espérons apporter tous les éléments pour comprendre et utiliser le cycle du risque (évaluation, gestion et communication) dans le contexte de la relation environnement-santé.

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