Innovation Pédagogique et transition
Institut Mines-Telecom

Une initiative de l'Institut Mines-Télécom avec un réseau de partenaires

Observatoire sociologique du changement

Articles de cet auteur (3)

  • La recherche au secours de l’école ?

    De quelle recherche a-t-on besoin ? VisualHunt
    Dans les sociétés d’aujourd’hui, il n’est d’activité qu’on ne cherche à améliorer en s’appuyant sur les acquis de la recherche. Cela vaut pour les activités à forte charge humaine, comme la médecine, même si, particulièrement dans ce cas, les apports de la recherche ne sont pas forcément mis en œuvre, parce que des considérations autres que techniques interviennent ; par exemple, si on sait parfaitement comment aider à mourir les personnes en fin de vie, ceci apparaît comme méritant un débat.
    Quelle(s) science(s) pour l’éducation ?
    Concernant l’éducation, l’apport potentiel des (…)

  • Comment lire la prochaine enquête PISA ?

    Une seule voie vers le savoir ? Frédéric Bisson/Flickr, CC BY
    Une fois de plus, la publication en décembre des résultats de la dernière enquête PISA va faire couler, n’en doutons pas, beaucoup d’encre, tout particulièrement dans un contexte de précampagne où les questions d’éducation ne devraient pas être ignorées.
    Des enquêtes internationales comparatives
    Rappelons en quelques mots que les enquêtes PISA (Programme for International Student Assessment) menées sous l’égide de l’OCDE visent, depuis 2000 et tous les 3 ans (la dernière publiée date de 2013), à évaluer la compréhension de l’écrit, la culture mathématique et la culture (…)

  • Démocratiser les grandes écoles : pourquoi ça coince ?

    Alors que les élites françaises, économiques et politiques, sont volontiers critiquées pour la base très étroite de leur recrutement – 84 % d’anciens des grandes écoles parmi les dirigeants des entreprises du CAC 40, par exemple –, les grandes écoles sont l’objet, notamment depuis une vingtaine d’années, de diverses Chartes ou dispositifs qui visent à en élargir le recrutement.
    Car aujourd’hui, les deux tiers de leurs étudiants (et même presque 80 % dans les 10 % des écoles les plus sélectives) sont d’origine sociale très favorisée (cadres, chefs d’entreprise, professions libérales et intellectuelles). Ceci correspond, si on se cale sur (…)