Soft skills vs hard skills : quelles sont les compétences de demain pour les recruteurs ? - commentaires Soft skills vs hard skills : quelles sont les compétences de demain pour les recruteurs ? 2017-11-23T15:23:15Z https://www.innovation-pedagogique.fr/article1087.html#comment1498 2017-11-23T15:23:15Z <p>Rappelons aussi que les dernières théories du management anglo-saxon telles qu'on veut nous les inculquer (ou qu'on veut en tout cas nous faire croire qu'elles sont intelligentes parce qu'américaines) ont des noms plus que douteux : voyez le management par dispositifs et autres horreurs démoralisantes et aliénantes ;-)</p> <p>(et désolé pour les Québécois qui sont à la pointe de la GRH avec leurs travaux modernes et intelligents ; ils sont américains mais je ne les englobais pas dans mon emporte-pièce du management Franchouillard).</p> Soft skills vs hard skills : quelles sont les compétences de demain pour les recruteurs ? 2017-11-23T15:21:15Z https://www.innovation-pedagogique.fr/article1087.html#comment1497 2017-11-23T15:21:15Z <p>Hey there !<br class="autobr" /> Yet another attempt at using english to make others believe that we're being serious.<br class="autobr" /> Le terme " soft skills " ne se traduit pas en " compétences douces " dans le monde du recrutement français, mais en " savoir-être. "<br class="autobr" /> En fait, si l'on a découvert le terme soft skills il y a quelques années en France, cela fait déjà très longtemps que les professionnels de la Gestion des Ressources Humaines et donc du recrutement utilisent le savoir-être.<br class="autobr" /> Un exemple que tout le monde connaît : les fiches ROME ; voyez comment sont classifiées les compétences ;-) <br class="autobr" /> de mémoire : savoir, savoir-faires, savoir-êtres.<br class="autobr" /> Bien sûr, je peux me tromper et peut-être réagis-je un peu trop à chaud, mais ce que je remarque depuis quelques années, c'est l'arrivée des anglicismes dans la GRH alors que les meilleurs chercheurs écrivent en français. Il me semble que faire des recherches du côté des Amériques, si cela dénote une ouverture d'esprit salutaire, cela peut aussi s'expliquer par une méconnaissance des travaux européens. On a chez nous des Le Boterf, Lieury, Desmurget (que les autres pointures de la recherche me pardonnent) qui ont défriché le terrain il y a déjà très longtemps.<br class="autobr" /> Ce que je veux dire, comme ça, à chaud, c'est qu'angliciser ne rend pas plus moderne ou sérieux. <br class="autobr" /> ...Et rappelons que si les premiers maîtres du management étaient anglais ou américains, leurs derniers écrits remontent aux années 70 !</p>