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	<title>Innovation P&#233;dagogique et transition</title>
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	<description>Un site participatif, lieu de partage et d'&#233;change autour des initiatives en transitions et des innovations p&#233;dagogiques dans l'enseignement sup&#233;rieur francophone.</description>
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		<title>Innovation P&#233;dagogique et transition</title>
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		<title>Le mouvement du libre acc&#232;s en Afrique : opportunit&#233;s et d&#233;fis</title>
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		<dc:date>2019-05-28T10:27:09Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Niclaire Prudence Nkolo</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;Depuis quelques ann&#233;es, le libre acc&#232;s prend de l'ampleur en Afrique. N&#233; au d&#233;but des ann&#233;es 1990 gr&#226;ce au d&#233;veloppement de l'internet, le mouvement du libre acc&#232;s a &#233;t&#233; bien accueilli en Afrique qui a d&#233;couvert les opportunit&#233;s qu'il offre aux institutions d'enseignement sup&#233;rieur et aux universitaires. L'Afrique a marqu&#233;, par divers moyens, l'histoire du mouvement et ceci gr&#226;ce au soutien de ses partenaires. Diff&#233;rentes activit&#233;s sont organis&#233;es par le mouvement sur le continent de m&#234;me que des campagnes de sensibilisation et des ateliers de plaidoyer en faveur du libre acc&#232;s.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.innovation-pedagogique.fr/rubrique31.html" rel="directory"&gt;Revue Fran&#231;aise des Sciences de l'information et de la communication&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Depuis quelques ann&#233;es, le libre acc&#232;s prend de l'ampleur en Afrique. N&#233; au d&#233;but des ann&#233;es 1990 gr&#226;ce au d&#233;veloppement de l'internet, le mouvement du libre acc&#232;s a &#233;t&#233; bien accueilli en Afrique qui a d&#233;couvert les opportunit&#233;s qu'il offre aux institutions d'enseignement sup&#233;rieur et aux universitaires. L'Afrique a marqu&#233;, par divers moyens, l'histoire du mouvement et ceci gr&#226;ce au soutien de ses partenaires. Diff&#233;rentes activit&#233;s sont organis&#233;es par le mouvement sur le continent de m&#234;me que des campagnes de sensibilisation et des ateliers de plaidoyer en faveur du libre acc&#232;s. Ils ont contribu&#233; &#224; la vulgarisation et &#224; la compr&#233;hension de ce nouveau concept ainsi qu'&#224; la sensibilisation des chercheurs et des biblioth&#233;caires africains sur l'importance et les moyens de la diffusion des travaux acad&#233;miques et des publications scientifiques en libre acc&#232;s. Cependant, il ya encore une fracture num&#233;rique entre les pays d&#233;velopp&#233;s et les pays africains, et surtout les pays francophones. Les statistiques des diff&#233;rents r&#233;pertoires consult&#233;s en ligne le prouvent, mais ne l'expliquent pas. L'Afrique accuse un grand retard dans ce domaine. L'analyse des causes de ce retard montre qu'il y a encore des d&#233;fis &#224; relever par le mouvement en Afrique. Ainsi, pour sortir de son indigence num&#233;rique, l'Afrique doit saisir les opportunit&#233;s que lui offre le mouvement du libre acc&#232;s et relever les d&#233;fis auxquels elle fait face. Dans ce texte, nous pr&#233;sentons tout d'abord un bref historique du mouvement du libre acc&#232;s. Nous nous int&#233;ressons particuli&#232;rement aux initiatives des institutions et particuliers qui ont marqu&#233; l'histoire du mouvement et ont contribu&#233; &#224; son &#233;mergence. Puis, nous nous int&#233;ressons au concept du libre acc&#232;s, &#224; ses avantages et moyens. Enfin, nous proposons une r&#233;flexion sur les opportunit&#233;s et les d&#233;fis du mouvement du libre acc&#232;s en Afrique. Nous citons ici quelques archives ouvertes, biblioth&#232;ques num&#233;riques et revues en libre acc&#232;s cr&#233;&#233;es en Afrique afin de valoriser la production scientifique du continent. Nous proposons aussi des solutions pour aider l'Afrique &#224; relever les d&#233;fis auxquels elle fait face.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Un &lt;a href=&#034;https://journals.openedition.org/rfsic/6026&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;article&lt;/a&gt;de Niclaire Prudence Nkolo repris de la Revue Fran&#231;aise des Sciences de l'Information et de la Communication, publi&#233; sous licence CC by sa nc&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;h3 spip&#034;&gt;Introduction&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Du 22 au 28 octobre 2018 a &#233;t&#233; c&#233;l&#233;br&#233;e la 11e &#233;dition de la semaine internationale du libre acc&#232;s (Open Access Week) sur le th&#232;me &#171; Designing Equitable Foundations for Open Knowledge &#187; dans plusieurs pays du monde. A partir de ce th&#232;me, le mouvement du libre acc&#232;s invitait les parties prenantes et les acteurs du libre acc&#232;s &#224; &#171; Concevoir des bases &#233;quitables pour des savoirs libres &#187;. Ce th&#232;me refl&#232;te le syst&#232;me scolaire en transition dans lequel les politiques du libre acc&#232;s sont progressivement adopt&#233;es par les gouvernements, universit&#233;s et &#233;diteurs et o&#249; se pose la question de leur mise en &#339;uvre. &#201;tabli en 2008 par la Scholarly Publishing and Academic Resources Coalition (SPARC) et ses partenaires, ce rendez-vous, devenu annuel, est c&#233;l&#233;br&#233; par des individus, des organisations et des institutions partout dans le monde. La semaine internationale du libre acc&#232;s offre l'opportunit&#233; au mouvement du libre acc&#232;s de poser des actions visant &#224; rendre visibles les r&#233;sultats de la recherche et &#224; sensibiliser les diff&#233;rentes parties prenantes. L'OpenCon global et les OpenCon Satellite events organis&#233;s chaque ann&#233;e &#224; travers le monde ont &#233;galement &#233;t&#233; l'occasion pour le mouvement du libre acc&#232;s de promouvoir le concept aussi bien en Occident qu'en Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sujet de nombreux colloques internationaux, de conf&#233;rences et d'ateliers, le libre acc&#232;s ne cesse de prendre de l'ampleur au regard de l'int&#233;r&#234;t croissant que lui porte la communaut&#233; internationale et les projets y relatifs qui ne cessent de se multiplier. Nous pouvons citer l'augmentation du nombre d'archives ouvertes, de biblioth&#232;ques num&#233;riques, de revues scientifiques et livres acad&#233;miques publi&#233;s en libre acc&#232;s et le nombre de politiques du libre acc&#232;s adopt&#233;es et r&#233;pertori&#233;es dans le monde. En effet, le nombre de politiques du libre acc&#232;s adopt&#233;es et r&#233;pertori&#233;es par le Registry of Open Access Repositories Mandates and Policies (ROARMAP) est pass&#233; de 898 au 8 f&#233;vrier 2018&#224; 960 au 14 f&#233;vrier 2019 (roarmap.eprints.org). De m&#234;me, le nombre de revues scientifiques en libre acc&#232;s et d'articles r&#233;pertori&#233;s par le Directory of Open Access Journals (DOAJ) est pass&#233; de 11 247 pour les revues provenant de 123 pays et de 2 973 195 pour les articles au 21 mars 2018 &#224; 12 608 revues provenant de 128 pays dont 776 en Afrique et 3 748 429 articles au 14 f&#233;vrier 2019 (doaj.org). &#201;galement, le nombre de livres scolaires en libre acc&#232;s valid&#233;s par les pairs et r&#233;pertori&#233;s par le Directory of Open Access Books (DOAB) est pass&#233; de 11 497 livres provenant de 261 &#233;diteurs au 21 mars 2018&#224; 15 659 livres dont 289 en Afrique provenant de 307 &#233;diteurs au 14 f&#233;vrier 2019 (doabooks.org). D'apr&#232;s le Directory of Open Access Repositories (OpenDOAR), le top 10 est occup&#233; par les pays occidentaux avec pour t&#234;te de liste, les &#201;tats-Unis d'Am&#233;rique (USA) qui totalise 547 archives ouvertes au 14 f&#233;vrier 2019 suivi par le Royaume-Uni (282), l'Allemagne (227), le Japon (224), l'Espagne (140), la France (135), l'Italie (134), la Croatie (116), la Pologne (102) et le Br&#233;sil (99). Le pays africain en t&#234;te de liste est, sans contestation, l'Afrique du Sud avec 38 archives ouvertes&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;.&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s avoir connu une croissance non n&#233;gligeable dans les pays occidentaux au regard de l'augmentation du nombre de revues et d'articles scientifiques en libre acc&#232;s r&#233;pertori&#233;s par DOAJ ou encore des politiques de libre acc&#232;s adopt&#233;es et r&#233;pertori&#233;es par ROARMAP, le mouvement du libre acc&#232;s a pos&#233; ses valises en Afrique. L'Afrique, berceau de l'humanit&#233;, n'a pu rester indiff&#233;rente face au ph&#233;nom&#232;ne du libre acc&#232;s qui ne cessait de prendre de l'ampleur. Elle a ainsi entrepris de rejoindre le mouvement afin de promouvoir sur son sol un concept consid&#233;r&#233; aujourd'hui comme une solution importante aux barri&#232;res que rencontrent les chercheurs et chercheuses, les universit&#233;s, les biblioth&#232;ques et les centres de documentation pour acc&#233;der &#224; la connaissance et &#224; la litt&#233;rature scientifique locale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De plus en plus de projets sont initi&#233;s pour rendre visibles les travaux des chercheurs africains et am&#233;liorer leur accessibilit&#233; en ligne gratuitement et librement. Plusieurs acteurs ont ainsi contribu&#233; &#224; la promotion du libre acc&#232;s en Afrique : les associations des biblioth&#233;caires, les consortiums des biblioth&#232;ques universitaires, les organisations et institutions telles que l'Electronic Information for Libraires (EIFL), l'Organisation des Nations Unies pour l'&#201;ducation, la Science et la Culture (UNESCO), l'OpenCon, le Goethe Institut, l'Agence Universitaire de la Francophonie (AUF), les &#233;diteurs et &#233;ditrices, etc. Les biblioth&#233;caires, archivistes et documentalistes regroup&#233;s au sein des associations nationales ou locales ont jou&#233; un grand r&#244;le dans la prise de conscience de la communaut&#233; universitaire et des pouvoirs publics de l'importance du libre acc&#232;s pour la recherche. Au Cameroun, l'Association des Biblioth&#233;caires, Archivistes et Documentalistes du Cameroun (ABADCAM) organise r&#233;guli&#232;rement des ateliers de sensibilisation sur l'importance du concept&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Nous pouvons citer ici deux ateliers organis&#233;s par l'ABADCAM. Le premier est (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. L'ABADCAM participe &#233;galement &#224; des &#233;v&#233;nements nationaux ou internationaux visant la promotion du libre acc&#232;s. Elle a ainsi pris part &#224; la c&#233;l&#233;bration de l'Open Access Week 2014 au Cameroun organis&#233; par le Consortium des biblioth&#232;ques universitaires et de recherche du Cameroun (COCUREL) sur le th&#232;me &#171; Generation Open &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;EIFL fait partie des organisations qui ont contribu&#233; &#224; l'&#233;mergence du mouvement du libre acc&#232;s en Afrique. En t&#233;moigne, le nombre de projets qu'elle a soutenus et son action sur le terrain. Cette organisation s'int&#233;resse de mani&#232;re particuli&#232;re aux pays en d&#233;veloppement et aux pays en transition notamment les pays africains dont la plupart sont en qu&#234;te d'&#233;mergence&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;C'est le cas du Cameroun, pays d'Afrique centrale, avec sa Vision 2035 pour (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; et &#339;uvrent pour leur d&#233;veloppement. Elle travaille avec les consortiums de biblioth&#232;ques dans les pays partenaires. De nombreux pays africains sont des partenaires d'EIFL notamment le Botswana, le Congo, l'&#201;thiopie, le Ghana, la C&#244;te d'Ivoire, le Kenya, le Lesotho, le Malawi, la Namibie, le S&#233;n&#233;gal, l'Afrique du Sud, la Tanzanie, l'Ouganda, la Zambie, le Zimbabwe et le Soudan. Par cons&#233;quent, dans chacun de ces pays, il existe un consortium des biblioth&#232;ques universitaires :&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; Botswana Library Consortium (BLC) ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Consortium des biblioth&#232;ques acad&#233;miques du Congo (COBAC) ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Consortium of Ethiopian Academic and Research Libraries (CEARL) ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Consortium of Academic and Research Libraries in Ghana (CARLIGH) ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Consortium des biblioth&#232;ques de l'Enseignement Sup&#233;rieur de la C&#244;te d'Ivoire (COBES) ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Kenya Library and Information Services Consortium (KLISC) ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Lesotho Library Consortium (LELICO) ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Malawi Library and information Consortium (MALICO) ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Namibia Library Consortium (NALICO) ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Consortium des biblioth&#232;ques de l'Enseignement Sup&#233;rieur du S&#233;n&#233;gal (COBESS) ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Consortium of Tanzanian Universities and Research Libraries (COTUL) ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Zambia University Libraries Consortium (ZALICO) ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Zimbabwe University Libraries Consortium (ZULC).&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Les consortiums de biblioth&#232;ques existent &#233;galement dans plusieurs autres pays africains notamment, l'&#201;gypte, le Mali, le Nig&#233;ria, le Cameroun, etc. Nous pouvons citer :&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; Le Consortium Malien des Biblioth&#232;ques (COMBI),&lt;/li&gt;&lt;li&gt; The Nigerian University Libraries Consortium (NULIB),&lt;/li&gt;&lt;li&gt; The 'Egyptian University Libraries Consortium (EULC),&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Le Consortium des Biblioth&#232;ques Universitaires et de Recherche du Cameroun (COCUREL).&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Signalons ici que les biblioth&#232;ques universitaires cr&#233;ent g&#233;n&#233;ralement les consortiums pour financer en commun leurs achats ou pour avoir acc&#232;s &#224; l'information sous forme &#233;lectronique et en texte int&#233;gral.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L'impact de l'action d'EIFL dans ses pays partenaires &#224; travers le monde est important : plus de 4 000 revues en libre acc&#232;s publi&#233;es, plus de 850 archives ouvertes &#233;tablies et de nombreuses politiques du libre acc&#232;s adopt&#233;es&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb4&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Iryna Kuchma, &#171; Looking ahead : EIFL Open Access Programme plans for (&#8230;)&#034; id=&#034;nh4&#034;&gt;4&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. En Afrique, elle soutient, par exemple, le projet de l'Universit&#233; de Nairobi de d&#233;velopper une politique du libre acc&#232;s&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb5&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Iryna Kuchma, &#171; University of Nairobi opens up their research to the world : (&#8230;)&#034; id=&#034;nh5&#034;&gt;5&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; de m&#234;me que le lancement d'un plaidoyer national pour le libre acc&#232;s visant &#224; transformer le paysage de la recherche en Zambie par le Zambia Library Consortium (ZALICO). Ce projet du ZALICO vise l'adoption d'une politique nationale du libre acc&#232;s en Zambie avec pour but de faciliter l'acc&#232;s aux r&#233;sultats de la recherche et les rendre visible au niveau national et international&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb6&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Iryna Kuchma, &#171; Open access advocacy in Zambia : New EIFL advocacy project (&#8230;)&#034; id=&#034;nh6&#034;&gt;6&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Dans le plan d'action 2016-2017 du Programme EIFL-Open Access g&#233;r&#233; par Iryna Kuchma, il &#233;tait pr&#233;vu de soutenir le d&#233;veloppement des politiques du libre acc&#232;s dans tous les pays partenaires d'EIFL afin d'acc&#233;l&#233;rer la recherche scientifique, le progr&#232;s technologique et le bien-&#234;tre social, et de v&#233;rifier que les archives ouvertes et les revues en libre acc&#232;s d&#233;velopp&#233;es dans ces pays fonctionnent normalement&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb7&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Iryna Kuchma, &#171; Looking ahead : EIFL Open Access Programme plans for (&#8230;)&#034; id=&#034;nh7&#034;&gt;7&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les initiatives des consortiums de biblioth&#232;ques en faveur du libre acc&#232;s en partenariat avec d'autres organisations comme le Goethe Institut, les ONG, les universit&#233;s, les associations et l'AUF ne sont pas n&#233;gligeables. Nous pouvons citer la c&#233;l&#233;bration de l'Open Access Week, l'organisation des ateliers de formation des biblioth&#233;caires, etc. Au Cameroun, le premier Open Access Week a &#233;t&#233; organis&#233; en 2014 par le Consortium des biblioth&#232;ques universitaires et de recherche du Cameroun (COCUREL) en partenariat avec l'Universit&#233; de Yaound&#233; I, l'&#201;cole Sup&#233;rieure des Sciences et Technologies de l'Information et de la Communication (ESSTIC), l'Institut de Formation et de Recherche D&#233;mographique (IFORD) sur le th&#232;me &#171; Generation Open &#187;. En 2015, l'Open Access Week a &#233;t&#233; organis&#233; &#224; nouveau par COCUREL sur le th&#232;me &#171; Open for collaboration &#187; en partenariat avec le Goethe Institut de Yaound&#233;, l'ONG IT KOLA et l'Universit&#233; de Yaound&#233; I.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les OpenCon satellite events organis&#233;s en Afrique sont &#233;galement des occasions de promouvoir le libre acc&#232;s. Au Cameroun, le tout premier OpenCon satellite event organis&#233; &#224; Yaound&#233; a eu lieu en octobre 2016 durant l'Open Access Week sur le th&#232;me &#171; Quelle action en faveur de l'Open Access au Cameroun ? &#187;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb8&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;.&#034; id=&#034;nh8&#034;&gt;8&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. L'OpenCon2016 Yaound&#233; a &#233;t&#233; organis&#233; le 29 octobre 2016 au Goethe Institut de Yaound&#233; par le Projet Soha en partenariat avec le Goethe Institut de Yaound&#233;, l'OpenCon global, l'Association science et bien commun et la biblioth&#232;que num&#233;rique des th&#232;ses, m&#233;moires et rapports THEMERATHEQUE&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb9&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Niclaire Prudence Nkolo, Rapport de l'OpenCon 2016 Yaound&#233;, Yaound&#233;, Projet (&#8230;)&#034; id=&#034;nh9&#034;&gt;9&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. La m&#234;me ann&#233;e un autre OpenCon satellite event a &#233;t&#233; organis&#233; &#224; Bu&#233;a, une ville de la r&#233;gion du Sud-ouest Cameroun, l'OpenCon2016 Buea. En 2017, l'OpenCon 2017 Yaound&#233; a &#233;t&#233; organis&#233; par le Laboratoire camerounais d'&#201;tudes et de Recherches sur les Soci&#233;t&#233;s Contemporaines (CERESC) de l'Universit&#233; de Yaound&#233; I en partenariat avec l'OpenCon global et l'AUF&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb10&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;.&#034; id=&#034;nh10&#034;&gt;10&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Au B&#233;nin et pr&#233;cis&#233;ment &#224; Parakou, ville situ&#233;e au nord dans le D&#233;partement de Borgou, s'est tenu l'OpenCon 2017 Parakou le 16 septembre 2017 sur le th&#232;me &#171; R&#233;flexion autour de la n&#233;cessit&#233; d'un logiciel libre de gestion des &#233;tudes et scolarit&#233;s en Afrique Francophone &#187;. Les autres OpenCon satellite events c&#233;l&#233;br&#233;s en Afrique en 2017 sont : OpenCon 2017 Jimma (&#201;thiopie), OpenCon 2017 Nyeri (Kenya), OpenCon 2017 Ife (Nig&#233;ria), OpenCon 2017 Cape Town (Afrique du Sud), OpenCon 2017 Kumasi (Ghana), OpenCon 2017 Calabar (Nig&#233;ria), OpenCon 2017 Mbarara (Ouganda), OpenCon 2017 Accra (Ghana) et OpenCon 2017 Juja (Kenya)1&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb11&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Ibidem&#034; id=&#034;nh11&#034;&gt;11&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui, le mouvement du libre acc&#232;s est en pleine expansion en Afrique, mais des d&#233;fis restent &#224; relever. Dans ce texte, nous pr&#233;sentons, dans une premi&#232;re section, un survol de l'historique du mouvement du libre acc&#232;s et du concept de libre acc&#232;s. Puis, dans une seconde section, nous proposons une r&#233;flexion sur les opportunit&#233;s et d&#233;fis du mouvement en Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Pour ce faire, de nombreux articles &#233;crits par des experts du libre acc&#232;s tels qu'Iryna Kuchma, Romy Beard, Peter Suber, Antonin Benoit Diouf, etc., ont &#233;t&#233; mobilis&#233;s&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb12&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;De plus, ma propre exp&#233;rience comme Coordonnatrice Nationale du Programme (&#8230;)&#034; id=&#034;nh12&#034;&gt;12&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Nous avons &#233;galement consult&#233; les sites internet d'organisations et de r&#233;seaux qui assurent la promotion du libre acc&#232;s en Afrique comme EIFL&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb13&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;.&#034; id=&#034;nh13&#034;&gt;13&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, OpenCon&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb14&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;.&#034; id=&#034;nh14&#034;&gt;14&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; et ABADCAM&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb15&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;.&#034; id=&#034;nh15&#034;&gt;15&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Nous avons &#233;galement visit&#233; les sites internet de certaines archives ouvertes comme arXiv&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb16&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;.&#034; id=&#034;nh16&#034;&gt;16&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; et de plateformes de revues en libre acc&#232;s comme SCIELO&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb17&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;.&#034; id=&#034;nh17&#034;&gt;17&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les statistiques pr&#233;sent&#233;es proviennent de plusieurs sources : DOAJ, OpenDOAR, DOAB et ROARMAP. Gr&#226;ce &#224; ces statistiques, nous pouvons voir une &#233;volution globale du mouvement et faire une comparaison entre les continents, entre les pays d&#233;velopp&#233;s et les pays sous-d&#233;velopp&#233;s, entre les pays africains anglo-saxons et les pays francophones, entre les diff&#233;rentes r&#233;gions de l'Afrique et enfin, entre les pays. Nous avons ainsi remarqu&#233; une disparit&#233; et un retard accus&#233; par les pays africains et en particulier les pays francophones. Nous avons cherch&#233; &#224; identifier les causes de ce retard, ce qui nous a conduits &#224; identifier quelques d&#233;fis &#224; relever en Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;h3 spip&#034;&gt;Historique du mouvement et concept de libre acc&#232;s&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Nous pr&#233;senterons d'abord l'historique du mouvement du libre acc&#232;s avant de nous pencher sur les contours du concept du libre acc&#232;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Historique du mouvement du libre acc&#232;s&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous pr&#233;senterons la naissance du mouvement en occident (1) et son d&#233;veloppement en Afrique (2).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;La naissance du mouvement du libre acc&#232;s&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;N&#233; dans les ann&#233;es 1990, le mouvement du libre acc&#232;s s'est d&#233;velopp&#233; gr&#226;ce &#224; l'essor de l'internet et des technologies de l'information et de la communication. Cependant, on note, bien avant 1990, quelques initiatives visant &#224; diffuser gratuitement la production scientifique. Nous pouvons citer la cr&#233;ation de l'Educational Resources Information Center (ERIC) lanc&#233; par le D&#233;partement de l'&#201;ducation des &#201;tats-Unis d'Am&#233;rique et la Biblioth&#232;que Nationale de l'&#201;ducation en 1966 (Suber 2004). Nous pouvons aussi citer le projet Advanced Research Project Agency Network (ARPANET) lanc&#233; par le D&#233;partement am&#233;ricain de la d&#233;fense en 1969&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb18&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Pour plus de d&#233;tails, voir .&#034; id=&#034;nh18&#034;&gt;18&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. On peut &#233;galement mentionner le Projet Gutenberg lanc&#233; le 4 juillet 1971 par Michael Hart (Suber 2004). Signalons &#233;galement le lancement, en 1987, d'une revue en ligne gratuite, New Horizons in Adult &#201;ducation (NHAE) par le Syracuse University Kellogg Project&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb19&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Peter Suber, &#171; Timeline of the Open Access Movement &#187;, dans Earlham (&#8230;)&#034; id=&#034;nh19&#034;&gt;19&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, il faut reconnaitre que c'est v&#233;ritablement &#224; partir des ann&#233;es 1990 que le mouvement du libre acc&#232;s a pris de l'ampleur gr&#226;ce &#224; l'essor de l'internet. En effet, c'est dans les ann&#233;es 1990 qu'on verra appara&#238;tre des revues scientifiques en libre acc&#232;s : l'Electronic Journal of Communication (EJC) lanc&#233;e en 1990, la revue Postmodern culture (PMC) lanc&#233;e en 1990 par Eyal Amiran, Greg Dawes, Elaine Orr et John Unsworth et la revue Surfaces lanc&#233;e en 1991 par Jean Claude Gu&#233;don&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb20&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Ibidem&#034; id=&#034;nh20&#034;&gt;20&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. La premi&#232;re archive ouverte, arXiv, est lanc&#233;e le 16 ao&#251;t 1991 par Paul Ginsparg&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb21&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Ghislaine Chartron. &#171; Strat&#233;gie, politique et reformulation de l'Open Access (&#8230;)&#034; id=&#034;nh21&#034;&gt;21&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Elle est sp&#233;cialis&#233;e en physique, math&#233;matique, informatique, biologie quantitative, finance qualitative, statistique, ing&#233;nierie &#233;lectrique, &#233;conomie et science de syst&#232;me. Au 21 mars 2018, arXiv donne acc&#232;s &#224; 1 371 804 documents en libre acc&#232;s dans les domaines cit&#233;s&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb22&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;ttp :// :.&#034; id=&#034;nh22&#034;&gt;22&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. En mars 1997, la Sao Paulo Science Foundation (FAPESP) et le Latin America and Caribbean Center on Health Sciences Information (BIREME) ont lanc&#233; la Scientific Electronic Library Online (SciELO). Au 21 mars 2018, 1 285 revues, 745 182 articles, 16 943 454 citations ont &#233;t&#233; r&#233;pertori&#233;s par SciELO. L'Afrique du Sud est le seul pays africain dont la production scientifique est recens&#233;e par SciELO. Les domaines de recherche couverts par SciELO sont : les sciences agricoles, les sciences sociales, les sciences biologiques, l'ing&#233;nierie, les sciences exactes et de la terre, les sciences de la sant&#233;, les sciences humaines, la litt&#233;rature et arts&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb23&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;.&#034; id=&#034;nh23&#034;&gt;23&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Signalons &#233;galement le lancement de l'archive ouverte Cogprints le 16 ao&#251;t 1997 mod&#233;r&#233; par Stevan Harnad&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb24&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;.&#034; id=&#034;nh24&#034;&gt;24&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Le d&#233;veloppement du mouvement du libre acc&#232;s en Afrique&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En Afrique, un tournant d&#233;cisif a eu lieu en mai 1998 avec le lancement de l'African Journal Online (AJOL) par le R&#233;seau international pour la disponibilit&#233; des publications scientifiques (INASP). AJOL est une organisation &#224; but non lucratif bas&#233;e en Afrique du Sud consid&#233;r&#233;e comme la plus grande biblioth&#232;que en ligne des revues scientifiques africaines avec validation par les pairs. Elle a pour mission d'augmenter la visibilit&#233; en ligne, l'acc&#232;s et l'utilisation des r&#233;sultats de la recherche des africains publi&#233;s afin de soutenir la qualit&#233; de la recherche africaine et l'enseignement sup&#233;rieur. Au 17 f&#233;vrier 2019, AJOL compte 523 revues incluant 256 revues en libre acc&#232;s et 163 247 articles en texte int&#233;gral pour t&#233;l&#233;chargement dont 104 194 sont en libre acc&#232;s contre 521 revues africaines incluant 245 revues en libre acc&#232;s, 151 073 articles en texte int&#233;gral dont 93 679 sont publi&#233;s en libre acc&#232;s au 22 avril 2018&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb25&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;.&#034; id=&#034;nh25&#034;&gt;25&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Ces revues proviennent de 32 pays africains&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb26&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Afrique du Sud (96), Alg&#233;rie (05), Benin (01), Botswana (03), Burkina Faso (&#8230;)&#034; id=&#034;nh26&#034;&gt;26&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; dont le top 10 des pays ayant plus de revues recens&#233;es est occup&#233; par le Nig&#233;ria avec 222 revues suivi par l'Afrique du Sud avec ses 96 revues, l'Ethiopie avec 30 revues, le Kenya avec 29 revues, le Ghana avec 27 revues, la Tanzanie avec 19 revues, l'Egypte avec 14 revues, l'Ouganda et le Zimbabwe avec 12 revues pour chacun et en 10e position, le Cameroun avec ses 08 revues&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb27&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;.&#034; id=&#034;nh27&#034;&gt;27&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Parmi les revues recens&#233;es, l'on peut citer la Revue d'information scientifique et technique, Journal of Social Development of Africa, South African Journal of Child Health, Journal of Research in Forestry, Wildlife and Environment, Journal of Sustainable Development Law and Policy, Research Journal of Health Sciences, African Scholarly Science Communications Trust, etc.&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb28&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Ibidem&#034; id=&#034;nh28&#034;&gt;28&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La m&#234;me ann&#233;e, on peut mentionner le lancement de la Scholarly Publishing and Academic Resources Coalition (SPARC) par l'Association of Research Libraries (ARL) en juin 1998&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb29&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Peter Suber, &#171; Timeline of the Open Access Movement &#187;, op. cit.&#034; id=&#034;nh29&#034;&gt;29&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Le mouvement du libre acc&#232;s a pris de l'ampleur en 1999 avec le lancement de l'Open Archives Initiative (OAI) et l'Electronic Information for Libraries Direct (eIFL Direct) par l'Open Society Institute (OSI)&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb30&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Ibidem&#034; id=&#034;nh30&#034;&gt;30&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. C'est aussi en 1999, pr&#233;cis&#233;ment le 26 avril, que BioMed Central a annonc&#233; qu'il allait offrir l'acc&#232;s libre et en ligne &#224; toutes ses revues et qu'a &#233;t&#233; adopt&#233;e la Convention Santa FE le 22 octobre&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb31&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Ibid.&#034; id=&#034;nh31&#034;&gt;31&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Signalons, enfin, que c'est le 15 janvier 2001 qu'a &#233;t&#233; lanc&#233;e la c&#233;l&#232;bre encyclop&#233;die libre Wikip&#233;dia par Jimmy Wales&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb32&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;J. J. Wilson and Antonia Clare, &#171; The World Largest Encyclopaedia &#187;. Dans J. (&#8230;)&#034; id=&#034;nh32&#034;&gt;32&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'une des premi&#232;res d&#233;clarations visant &#224; soutenir le mouvement du libre acc&#232;s est incontestablement l'Initiative de Budapest pour l'acc&#232;s ouvert (Budapest Open Access Initiative &#8211;BOAI) lanc&#233; officiellement par l'OSI le 14 f&#233;vrier 2002. Elle donne une d&#233;finition du concept qui fait toujours foi et pr&#233;voit deux voies de diffusion des &#339;uvres en libre acc&#232;s : la voie verte et la voie dor&#233;e. Il convient ici de rappeler que c'est le 16 mai 2002 qu'ont &#233;t&#233; lanc&#233;es les licences Creative Commons (CC) par Lawrence Lessig&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb33&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Peter Suber, &#171; Timeline of the Open Access Movement &#187;, op. cit.&#034; id=&#034;nh33&#034;&gt;33&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, en 2003, d'autres initiatives visant la promotion du libre acc&#232;s ont vu le jour. Nous pouvons citer DOAJ lanc&#233; le 12 mai 2003 par la Lund University gr&#226;ce au financement d'OSI et de SPARC&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb34&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Ibidem.&#034; id=&#034;nh34&#034;&gt;34&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Le 20 juin 2003 a &#233;t&#233; publi&#233;e la D&#233;claration de Bethesda sur l'&#233;dition en libre acc&#232;s. Une autre d&#233;claration digne d'int&#233;r&#234;t est la D&#233;claration de Berlin sur le libre acc&#232;s du 1ermars 2 005 qui a &#233;galement apport&#233; son soutien au mouvement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous venons de voir comment depuis l'av&#232;nement de l'internet au d&#233;but des ann&#233;es 1990, le mouvement du libre acc&#232;s est n&#233; et s'est d&#233;velopp&#233; au fil du temps gr&#226;ce &#224; de nouvelles initiatives. L'historique du libre acc&#232;s pr&#233;sent&#233;, il convient aussi d'apporter des pr&#233;cisions sur les contours du concept du libre acc&#232;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le concept de libre acc&#232;s&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le concept de libre acc&#232;s a fait couler beaucoup d'encre. Les d&#233;finitions sont nombreuses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;D&#233;finition du libre acc&#232;s&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous pouvons citer ici la contribution de Lkhagva Gantulga, Directeur g&#233;n&#233;ral du Consortium des biblioth&#232;ques mongoliennes et Coordonnateur National du Programme EIFL-Open Access en Mongolie. Selon lui, le libre acc&#232;s est &#171; la libert&#233; d'acc&#233;der et de publier la connaissance scientifique, et de renforcer le d&#233;veloppement durable &#187; (Gantulga 2013, traduction libre)&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb35&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;ryna Kuchma, &#171; What does Open Access mean to you ? &#187; dans EIFL en ligne, 21 (&#8230;)&#034; id=&#034;nh35&#034;&gt;35&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Une autre contribution digne d'int&#233;r&#234;t est celle donn&#233;e par Nicholas Kamusiime de la Biblioth&#232;que de l'Universit&#233; chr&#233;tienne de l'Ouganda et Coordonnateur National du Programme EIFL-Open Access en Ouganda. D'apr&#232;s lui, le libre acc&#232;s signifie que &#171; tout r&#233;sultat de la recherche est rendu librement visible &#224; ceux qui en ont besoin sans aucun d&#233;lai ni restriction &#187; (Kamusiime 2013, traduction libre)&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb36&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Ibidem&#034; id=&#034;nh36&#034;&gt;36&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Il soutient, en effet, que &#171; quand la recherche est faite et la connaissance g&#233;n&#233;r&#233;e, elle doit &#234;tre rendue publique avec l'utilisation de l'internet sans aucune limitation &#187;. Pour Rania M. H. Baleela, Professeur auxiliaire du D&#233;partement de Zoologie de la Facult&#233; des Sciences de l'Universit&#233; de Khartoum et Coordonnatrice Nationale du Programme EIFL-Open Access au Soudan, le libre acc&#232;s est un &#171; acc&#232;s libre et illimit&#233; &#224; la connaissance &#187; (Kuchma 2013, traduction libre)&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb37&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Ibid&#034; id=&#034;nh37&#034;&gt;37&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Selon Iryna Kuchma, le libre acc&#232;s peut &#234;tre d&#233;fini comme &#171; la disponibilit&#233; imm&#233;diate, en ligne, libre et illimit&#233;e des r&#233;sultats de la recherche &#187;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb38&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Iryna Kuchma, &#171; Looking ahead : EIFL Open Access Programme plans for (&#8230;)&#034; id=&#034;nh38&#034;&gt;38&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. L'EIFL soutient que le libre acc&#232;s est une solution efficace aux barri&#232;res que les chercheurs et chercheuses des pays en d&#233;veloppement et des pays en transition rencontrent pour acc&#233;der et partager les r&#233;sultats de la recherche pouvant am&#233;liorer la vie des populations. En effet, le libre acc&#232;s peut aider les universitaires &#224; partager leur connaissance au profit de nombreuses personnes&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb39&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Iryna Kuchma, &#171; Open access advocacy in Zambia : New EIFL advocacy project (&#8230;)&#034; id=&#034;nh39&#034;&gt;39&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Christelle Chapelot de l'ONG fran&#231;aise Biblioth&#232;ques Sans Fronti&#232;res, &#171; La notion d'Open Access [&#8230;] caract&#233;rise la mise &#224; disposition gratuite en ligne de la litt&#233;rature num&#233;rique. Il permet &#224; tous les utilisateurs de consulter, t&#233;l&#233;charger, copier, ou imprimer les contenus sans aucun obstacle financier, juridique ou technique. Les seules contraintes &#224; la reproduction et &#224; la distribution sont le copyright et le droit d'auteur &#187;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb40&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Chapelot Christelle. &#171; Prudence Niclaire Nkolo : une jeune leader engag&#233;e (&#8230;)&#034; id=&#034;nh40&#034;&gt;40&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est clair que le libre acc&#232;s demeure un concept ambigu et parfois difficile &#224; cerner. Cependant, la d&#233;finition du libre acc&#232;s la plus claire, la plus influente et la mieux partag&#233;e est sans aucun doute celle qu'on trouve dans les trois d&#233;clarations fondatrices du mouvement du libre acc&#232;s&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb41&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;L'Initiative de Budapest pour l'acc&#232;s ouvert (2002), la D&#233;claration de (&#8230;)&#034; id=&#034;nh41&#034;&gt;41&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; et en particulier celle de l'Initiative de Budapest pour l'acc&#232;s ouvert :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par &#171; acc&#232;s libre &#187; &#224; [la litt&#233;rature de recherche valid&#233;e par les pairs], nous entendons sa mise &#224; disposition gratuite sur l'Internet public, permettant &#224; tout un chacun de lire, t&#233;l&#233;charger, copier, transmettre, imprimer, chercher ou faire un lien vers le texte int&#233;gral de ces articles, les diss&#233;quer pour les indexer, s'en servir de donn&#233;es pour un logiciel, ou s'en servir &#224; toute autre fin l&#233;gale, sans barri&#232;re financi&#232;re, l&#233;gale ou technique autre que celles indissociables de l'acc&#232;s et l'utilisation d'Internet. La seule contrainte sur la reproduction et la distribution, et le seul r&#244;le du copyright dans ce domaine devrait &#234;tre de garantir aux auteurs un contr&#244;le sur l'int&#233;grit&#233; de leurs travaux et le droit &#224; &#234;tre correctement reconnus et cit&#233;s (Initiative de Budapest pour l'acc&#232;s ouverte 2 002)&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb42&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Roseline Bawack and Prudence Nkolo. &#171; Open Access Movement : Reception and (&#8230;)&#034; id=&#034;nh42&#034;&gt;42&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Suivant la D&#233;claration de Bethesda et celle de Berlin pour qu'une &#339;uvre soit en libre acc&#232;s, le d&#233;tenteur du droit d'auteur doit consentir &#224; l'avance &#224; ce que les usagers &#171; copient, utilisent, diffusent, transmettent et affichent l'&#339;uvre publiquement, qu'ils cr&#233;ent et diffusent des &#339;uvres d&#233;rivatives dans tout m&#233;dium num&#233;rique ayant un objectif responsable, avec attribution ad&#233;quate de l'&#339;uvre &#224; son auteur [&#8230;] &#187; (Suber, traduction libre)&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb43&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;eter Suber, &#171; Open Access Overview : Focusing on open access to (&#8230;)&#034; id=&#034;nh43&#034;&gt;43&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, il faut souligner que le libre acc&#232;s aux documents diffus&#233;s en ligne dans des archives ouvertes, des biblioth&#232;ques num&#233;riques, des revues en libre acc&#232;s ou encore des blogues, ne signifie pas ipso facto un acc&#232;s universel &#224; la connaissance. En effet, malgr&#233; les efforts du mouvement du libre acc&#232;s, certaines barri&#232;res subsistent et semblent difficiles &#224; supprimer : la langue de publication d'un document, la censure impos&#233;e dans certaines institutions et par certains &#201;tats, l'acc&#232;s au r&#233;seau internet, la ma&#238;trise de l'utilisation des &#233;quipements informatiques, la ma&#238;trise de la recherche sur le web, l'acc&#232;s &#224; l'&#233;lectricit&#233; de mani&#232;re permanente, l'analphab&#233;tisme, la pauvret&#233;, etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Avantages et moyens de diffusion de la litt&#233;rature scientifique en libre acc&#232;s : la voie verte et la voie dor&#233;e&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'initiative de Budapest pour l'acc&#232;s ouvert pr&#233;voit deux voies de diffusion des &#339;uvres en libre acc&#232;s sur internet : la voie verte et la voie dor&#233;e. La voie verte concerne l'auto archivage d'un travail acad&#233;mique ou de tout autre document par leurs auteurs dans une archive ouverte. Rappelons ici qu'une archive ouverte peut &#234;tre institutionnelle ou priv&#233;e, disciplinaire ou g&#233;n&#233;rale c'est-&#224;-dire couvrant plusieurs domaines de recherche. Les manuscrits &#8211; les pr&#233;publications (preprint) et les post publications (postprint) &#8211; peuvent &#234;tre auto archiv&#233;es par leurs auteurs sous r&#233;serve des autorisations n&#233;cessaires pour les versions post publications. En effet, l'auto archivage d'un document suppose que l'auteur d&#233;tient les droits d'auteur. Cette exigence concerne surtout les articles publi&#233;s dans les revues scientifiques &#224; comit&#233; de relecture ou encore des livres publi&#233;s dans une maison d'&#233;dition dont l'auteur veut d&#233;poser une copie dans une archive ouverte. La personne qui d&#233;pose un document dans une archive ouverte doit &#234;tre titulaire des droits d'auteur ou recevoir l'accord des titulaires des droits.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La voie dor&#233;e concerne la diffusion des articles scientifiques dans les revues en libre acc&#232;s avec comit&#233; de relecture. Rappelons ici que seules les versions valid&#233;es par les pairs (post publications) sont publi&#233;es dans les revues en libre acc&#232;s avec comit&#233; de lecture. Dans certaines revues, l'auteur qui souhaite publier son article en libre acc&#232;s est tenu au paiement des frais de publication dont le montant est variable. Les revues qui re&#231;oivent des subventions d'une institution dispensent, le plus souvent, les auteur-e-s du paiement des frais de publication. Par ailleurs, certains &#233;diteurs notamment BioMed Central (BMC) et la Public Library of Science (PLoS) ne demandent pas aux auteurs affili&#233;s &#224; des institutions ayant souscrit un abonnement annuel, le paiement des frais de publication&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb44&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Peter Suber, &#171; Open Access Overview : Focusing on open access to (&#8230;)&#034; id=&#034;nh44&#034;&gt;44&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. D'autres revues, surtout en sciences humaines et sociales, ne demandent aucuns frais aux auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le libre acc&#232;s est tr&#232;s avantageux aussi bien pour les &#339;uvres valoris&#233;es que pour l'auteur et son institution, les chercheurs et les citoyens. Il est d&#233;montr&#233; aujourd'hui que le libre acc&#232;s permet d'augmenter la visibilit&#233; des travaux de recherche et assure une renomm&#233;e internationale &#224; leurs auteurs&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb45&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Christelle Chapelot. &#171; Open Access et valorisation des publications (&#8230;)&#034; id=&#034;nh45&#034;&gt;45&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Avec l'essor de l'internet et la ma&#238;trise de l'outil informatique par les jeunes, les documents publi&#233;s en libre acc&#232;s sont plus visibles que ceux publi&#233;s par des moyens conventionnels&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb46&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Niclaire Prudence Nkolo, &#171; Open Access et valorisation des publications (&#8230;)&#034; id=&#034;nh46&#034;&gt;46&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Sans le moindre doute, cela contribue &#224; l'acc&#233;l&#233;ration et &#224; l'am&#233;lioration de la recherche en particulier dans les pays africains o&#249; le revenu par habitant est tr&#232;s faible compar&#233; &#224; celui des pays d&#233;velopp&#233;s. Les chercheurs africains sont souvent confront&#233;s &#224; la difficult&#233; d'acc&#232;s &#224; la documentation n&#233;cessaire sur leur th&#232;me de recherche li&#233; &#224; l'absence d'abonnement &#224; des p&#233;riodiques dans leur institution, au co&#251;t des livres acad&#233;miques, au mode de fonctionnement des biblioth&#232;ques universitaires, &#224; l'absence d'une base de donn&#233;es locale, etc. Ces difficult&#233;s d'acc&#232;s aux ressources documentaires n&#233;cessaires pour leur travail de recherche sont l'une des causes du retard accus&#233; par les chercheurs. Autrement dit, plus les chercheurs sont un acc&#232;s facile &#224; la documentation, plus ils avancent vite avec leur th&#232;se, leur m&#233;moire ou leur article scientifique et peuvent am&#233;liorer la qualit&#233; de leur travail acad&#233;mique. Pour les universit&#233;s, le libre acc&#232;s augmente la visibilit&#233; de leur corps enseignant et de leurs chercheurs, r&#233;duit les d&#233;penses engag&#233;es par les biblioth&#232;ques universitaires pour les abonnements aux revues conventionnelles et contribue ainsi &#224; la mission essentielle des universit&#233;s, &#224; savoir, le partage des connaissances&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb47&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Peter Suber, &#171; Open Access Overview : Focusing on open access to (&#8230;)&#034; id=&#034;nh47&#034;&gt;47&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans cette premi&#232;re section, nous avons tout d'abord pr&#233;sent&#233; un survol de l'historique du mouvement du libre acc&#232;s depuis sa naissance au d&#233;but des ann&#233;es 1990 gr&#226;ce &#224; l'essor de l'internet ainsi que quelques initiatives ayant pr&#233;c&#233;d&#233; sa naissance. Nous avons ensuite pr&#233;sent&#233; les d&#233;finitions du concept de libre acc&#232;s propos&#233;es par certains experts du domaine et par des organisations de m&#234;me que celles qui sont pr&#233;sent dans les d&#233;clarations officielles qui ont contribu&#233; &#224; la fondation du mouvement. Puis, nous nous sommes int&#233;ress&#233;s aux moyens utilis&#233;s pour diffuser la litt&#233;rature scientifique en libre acc&#232;s (la voie verte et la voie dor&#233;e) et aux avantages du libre acc&#232;s, en particulier pour l'Afrique. Dans la deuxi&#232;me section, nous pr&#233;sentons les opportunit&#233;s et les d&#233;fis du mouvement du libre acc&#232;s en Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;h3 spip&#034;&gt;Les opportunit&#233;s et d&#233;fis du mouvement du libre acc&#232;s en Afrique&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Dans une de ses d&#233;clarations, Cheikh Anta Diop&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb48&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Cheikh Anta Diop (1923-1986) est un historien, anthropologue, &#233;gyptologue, (&#8230;)&#034; id=&#034;nh48&#034;&gt;48&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; soutenait que &#171; la recherche africaine manque surtout d'information &#224; un moment o&#249;, toute capacit&#233; intellectuelle mise &#224; part, la f&#233;condit&#233; du chercheur est fonction de ses moyens de documentation &#187;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb49&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Kane Khardiatou, R&#233;alit&#233;s sur l'acc&#232;s &#224; l'information scientifique num&#233;rique (&#8230;)&#034; id=&#034;nh49&#034;&gt;49&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Il revient donc aux Africains de saisir les opportunit&#233;s qu'offre le libre acc&#232;s pour sortir de l'indigence num&#233;rique qui nuit &#224; la recherche et &#224; la renomm&#233;e des chercheurs et des institutions. En effet, comme le rappelle Antonin Benoit Diouf, &#171; l'Afrique doit se servir des opportunit&#233;s pour pouvoir surmonter les d&#233;fis de l'indigence num&#233;rique qui caract&#233;rise l'Afrique par rapport &#224; l'opulence des autres continents &#187;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb50&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Antonin Benoit Diouf, &#171; Biblioth&#232;ques num&#233;riques en Afrique : opportunit&#233;s (&#8230;)&#034; id=&#034;nh50&#034;&gt;50&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Les universitaires africains doivent apprendre &#224; partager les r&#233;sultats de leur recherche avec les universitaires d'autres continents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce partage n'est possible que si l'Afrique saisit les opportunit&#233;s que lui offre le libre acc&#232;s : la cr&#233;ation des archives ouvertes, des biblioth&#232;ques num&#233;riques et des revues en libre acc&#232;s. En effet, les archives ouvertes, les revues en libre acc&#232;s, les biblioth&#232;ques num&#233;riques sont les principaux moyens de valorisation des publications scientifiques des Africains aujourd'hui largement accessibles. Ce sont des moyens utilis&#233;s le plus souvent par les institutions universitaires dans la plupart des cas afin de rendre visible et accessible les travaux des chercheurs locaux. Il existe d'autres moyens utilis&#233;s par les chercheurs comme les blogs personnels mais ils sont peu utilis&#233;s et de nombreux chercheurs ignorent souvent cette voie&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb51&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Christelle Chapelot. &#171; Open Access et valorisation des publications (&#8230;)&#034; id=&#034;nh51&#034;&gt;51&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Nous pr&#233;senterons d'abord, le d&#233;veloppement des archives ouvertes, des biblioth&#232;ques num&#233;riques et des revues en libre acc&#232;s et ensuite, nous r&#233;fl&#233;chirons &#224; la question de l'am&#233;lioration de la qualit&#233; de la recherche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les opportunit&#233;s du libre acc&#232;s en Afrique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Le d&#233;veloppement des archives ouvertes, des biblioth&#232;ques num&#233;riques et des revues en libre acc&#232;s&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'un des buts du mouvement du libre acc&#232;s en Afrique est de valoriser la production scientifique et les travaux acad&#233;miques des universitaires africains. L'on estime qu'environ 4 000 th&#232;ses en langue fran&#231;aise sont soutenues chaque ann&#233;e en Afrique, mais elles manquent de visibilit&#233; et ne sont pas facilement accessibles&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb52&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Kane Khardiatou, R&#233;alit&#233;s sur l'acc&#232;s &#224; l'information scientifique num&#233;rique (&#8230;)&#034; id=&#034;nh52&#034;&gt;52&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Rappelons que pour assurer la valorisation des travaux acad&#233;miques, l'Initiative de Budapest sugg&#232;re la voie verte et la voie dor&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis quelques ann&#233;es, l'on assiste &#224; l'augmentation du nombre d'archives ouvertes. En date du 27 juillet 2016, 140 archives ouvertes &#233;taient r&#233;pertori&#233;es en Afrique par OpenDOAR&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb53&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Niclaire Prudence Nkolo, &#171; Open Access et valorisation des publications (&#8230;)&#034; id=&#034;nh53&#034;&gt;53&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Ce chiffre a augment&#233; pour atteindre 155 archives ouvertes en Afrique au 8 f&#233;vrier 2018. Moins de deux mois plus tard, pr&#233;cis&#233;ment le 26 mars 2018, deux nouvelles archives ouvertes sont r&#233;pertori&#233;esdans 22 pays. L'Afrique du Sud d&#233;tient toujours le record continental avec ses 38 archives ouvertes r&#233;pertori&#233;es au 14 f&#233;vrier 2019. Elles proviennent de 22 pays africains : Afrique du Sud (33), Kenya (29), Nig&#233;ria (21), Alg&#233;rie (13), Tanzanie (11), Zimbabwe (11), Soudan (09), &#201;gypte (05), Ghana (04), &#201;thiopie (02), S&#233;n&#233;gal (02), Maroc (02), Rwanda (02), Cap Vert (02), Namibie (02), Ouganda (02), Botswana (02), Cameroun (01), Lesotho (01), Mozambique (01), Tunisie (01), Zambie (01&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb54&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;.&#034; id=&#034;nh54&#034;&gt;54&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Pour plus de d&#233;tails, voir : &lt;a href=&#034;http://www.eprints-campuce.org/view/divisions/&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.eprints-campuce.org/view/divisions/&lt;/a&gt;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Au Cameroun, seule une archive ouverte a &#233;t&#233; r&#233;pertori&#233;e. Il s'agit d'Eprint-campuce cr&#233;&#233;e en 2011 par l'Association Campuce. On y trouve 35 documents provenant presque uniquement de l'Afrique&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb55&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Pour plus de d&#233;tails, voir : .&#034; id=&#034;nh55&#034;&gt;55&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Au Nig&#233;ria, parmi les 21 archives ouvertes r&#233;pertori&#233;es au 26 mars 2018, on peut citer : &#171; Afe Babalola University Repository &#187; de l'Afe Babalola University, Ahmadu Bello University Institutional Digital Repository, American University of Nigeria (AUN) Digital Repository, Covenant University Electronic Theses and Dissertation Repository de la Covenant University, Institutional Repository of the Federal University Ndufu Alike-Ikwo, etc. Au S&#233;n&#233;gal, la premi&#232;re archive ouverte r&#233;pertori&#233;e par OpenDOAR est &#171; Biens culturels africains (BCA) &#187;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb56&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Le contenu de l'archive n'est actuellement pas disponible en ligne ().&#034; id=&#034;nh56&#034;&gt;56&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; qui a &#233;t&#233; d&#233;velopp&#233;e par l'Institut Fondamental d'Afrique Noire Cheikh Anta Diop (IFAN) de l'Universit&#233; Cheikh Anta Diop(UCAD) en partenariat avec l'Universit&#233; de Toulouse le Mirail de France. Cette archive, lanc&#233;e en 2007, a permis la num&#233;risation d'une partie importante de fonds de l'IFAN. On y trouve des articles, des rapports de conf&#233;rences, des documents non publi&#233;s, des livres et des documents multim&#233;dias&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb57&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Kane Khardiatou, R&#233;alit&#233;s sur l'acc&#232;s &#224; l'information scientifique num&#233;rique (&#8230;)&#034; id=&#034;nh57&#034;&gt;57&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. La deuxi&#232;me archive ouverte r&#233;pertori&#233;e est celle de l'Institut Africain de D&#233;veloppement &#201;conomique et de Planification (IDEP). Elle contient des articles, des th&#232;ses, des livres, des rapports de conf&#233;rence, et des documents multim&#233;dias.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On peut &#233;galement citer le projet de valorisation de la litt&#233;rature grise de l'Afrique centrale supervis&#233; par le Centre International de Recherche et de Documentation sur les Traditions et les Langues Africaines (CERDOTOLA), porteur du projet, en partenariat avec six universit&#233;s d'Afrique Centrale : l'Universit&#233; de Bangui (R&#233;publique centrafricaine), l'Universit&#233; de Marien Ngouabi &#224; Brazzaville (R&#233;publique du Congo), l'Universit&#233; du Burundi (Burundi), l'Universit&#233; de Kinshasa (R&#233;publique D&#233;mocratique du Congo), l'Universit&#233; de N'Djamena (Tchad) et l'Universit&#233; de Yaound&#233; I (Cameroun)&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb58&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;CERDOTOLA. Rapport g&#233;n&#233;ral de l'atelier international de formation et de (&#8230;)&#034; id=&#034;nh58&#034;&gt;58&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Ce projet a pour objet la num&#233;risation et la mise en ligne des th&#232;ses et m&#233;moires soutenus dans les universit&#233;s des pays membres du CERDOTOLA. Malheureusement, le projet a &#233;t&#233; suspendu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il existe &#233;galement des projets de cr&#233;ation de biblioth&#232;ques num&#233;riques visant la valorisation de la litt&#233;rature grise. Au S&#233;n&#233;gal, nous pouvons citer la biblioth&#232;que num&#233;rique du D&#233;partement d'histoire de l'UCAD qui poss&#232;de un fonds documentaire tr&#232;s riche sur l'esclavage et 484 th&#232;ses et m&#233;moires en ligne en texte int&#233;gral&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb59&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Kane Khardiatou, R&#233;alit&#233;s sur l'acc&#232;s &#224; l'information scientifique num&#233;rique (&#8230;)&#034; id=&#034;nh59&#034;&gt;59&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. LaBiblioth&#232;que universitaire de l'UCAD (BUCAD) a &#233;galement lanc&#233; un projet de cr&#233;ation d'une nouvelle biblioth&#232;que &#233;lectronique afin d'archiver, de sauvegarder et de rendre accessibles tous les documents issus des trois premiers projets n'ayant pas march&#233; : Cyberdocs, DATAD, SIST&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb60&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Ibidem&#034; id=&#034;nh60&#034;&gt;60&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De revues en libre acc&#232;s sont aussi mises en place. Suivant les statistiques du DOAJ, 616 articles ont &#233;t&#233; r&#233;pertori&#233;s en Afrique au 8 f&#233;vrier 2018 et ce chiffre est pass&#233; &#224; 776 au 14 f&#233;vrier 2019 (DOAJ, 2019). Au Cameroun, une seule revue a &#233;t&#233; r&#233;pertori&#233;e, la revue de m&#233;decine et des sciences de la sant&#233; &#171; Health Sciences Diseases &#187;. Elle a &#233;t&#233; cr&#233;&#233;e parla Facult&#233; de M&#233;decine et des Sciences Biom&#233;dicales (FMBS) de l'Universit&#233; de Yaound&#233; I. Les documents sont publi&#233;s en format PDF et HTML, en fran&#231;ais et en anglais. Elle demande des frais de publication aux auteurs dont le montant s'&#233;l&#232;ve &#224; 100 000 F CFA (DOAJ 2018). Au Nigeria, six (06) revues en libre acc&#232;s ont &#233;t&#233; r&#233;pertori&#233;es par DOAJ au 22 avril 2018 dont &#8220;Journal of Sustainable Development Law and Policy&#8221; de l'Afe Babola University ajout&#233; le 19 janvier 2017, &#8220;Nigerian Journal of Technological Development&#8221; of The University of Ilorin, Faculty of Engineering and Technology, ajout&#233; le 19 d&#233;cembre 2016, &#8220;Research Journal of Health Sciences&#8221; of the Osun State University ajout&#233; le 9 f&#233;vrier 2018, &#8220;Journal of Experimental Research&#8221; of Enugu State University of Science of Technology (DOAJ 2018). En RDC, une (01) revue a &#233;t&#233; r&#233;pertori&#233;e par DOAJ notamment les &#8220;Annales Africaines de m&#233;decine&#8221; de l'Universit&#233; de Kinshasa, Faculty de m&#233;decine. Au Kenya, trois (03) revues ont &#233;t&#233; r&#233;pertori&#233;es notamment the &#8220;Journal of Animal, Plant Sciences&#8221; of the ELEWA Biosciences, the &#8220;Journal of Applied Biosciences&#8221; of the Elewa Biosciences et the &#8220;African Journal of Food, Agriculture, Nutrition and Development&#8221; of the African Scholarly Science Communications Trust (DOAJ 2018). En Alg&#233;rie, 17 revues en libre acc&#232;s ont &#233;t&#233; r&#233;pertori&#233;es par DOAJ dont la &#8220;Revue des sciences sociales&#8221; de l'Universit&#233; S&#233;tif 2 ajout&#233;e le 4 f&#233;vrier 2017, &#8220;Sciences et Technologie&#8221; de l'Universit&#233; Mentouri, &#8220;Annale du patrimoine&#8221; de l'Universit&#233; de Mostaganem ajout&#233; le 9 septembre 2016, &#8220;Algeria Journal of Natural Products&#8221; de l'Universit&#233; de Bejaia ajout&#233; le 15 mai 2016, &#8220;Nutrition et Sant&#233;&#8221; de l'Universit&#233; d'Oran 1 Ahmed Ben Bello ajout&#233; le 4 avril 2017 (DOAJ 2018).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il existe d'autres plateformes recensant des revues africaines notamment Revues.org, SciELO South Africa, Erudit.org ou encore African Journal Online (AJOL). La plateforme Revues.org h&#233;berge 19 revues sur l'Afrique dont &#171; Afriques &#187;, &#171; Cahiers d'&#233;tudes africaines &#187; et le &#171; Journal des africanistes &#187;. SciELO South Africa h&#233;berge, quant &#224; lui, 28 revues &#233;lectroniques africaines. Erudit.org, une plateforme canadienne, h&#233;berge plusieurs revues sur l'Afrique dont &#171; &#201;tudes litt&#233;raires africaines &#187; &#233;dit&#233;e par l'Association pour l'&#233;tude des litt&#233;ratures africaines (APELA)&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb61&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Soline Lau-Suchet, Marine Defosse et Fanny Mion-Mouton, &#171; Open Access et (&#8230;)&#034; id=&#034;nh61&#034;&gt;61&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une autre opportunit&#233; du mouvement du libre acc&#232;s en Afrique est l'am&#233;lioration de la recherche produite dans les universit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;L'am&#233;lioration de la qualit&#233; de la recherche&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il existe un lien entre la valorisation et la facilitation de l'acc&#232;s aux r&#233;sultats de la recherche et l'am&#233;lioration de la qualit&#233; de la recherche en cours et m&#234;me son acc&#233;l&#233;ration. En effet, aucune recherche s&#233;rieuse, aucune th&#232;se, aucun m&#233;moire ne peut &#234;tre r&#233;dig&#233; sans une revue pr&#233;alable de la litt&#233;rature. Cette revue de la litt&#233;rature permet de faire le point sur ce qui a &#233;t&#233; &#233;crit dans le domaine qu'on veut aborder. On s'appuie sur ce qui existe pour faire avancer les connaissances. Or, il s'av&#232;re qu'en Afrique, les chercheurs font face &#224; certaines difficult&#233;s pour acc&#233;der &#224; la connaissance. Lors de l'Open Access Week 2016 au Cameroun&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb62&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Niclaire Prudence Nkolo, Rapport de l'Open Access Week 2016 au Cameroun, (&#8230;)&#034; id=&#034;nh62&#034;&gt;62&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, certaines difficult&#233;s rencontr&#233;es par les chercheurs ont &#233;t&#233; relev&#233;es notamment : le fonctionnement inad&#233;quat des biblioth&#232;ques, l'anachronisme des ouvrages, la non maitrise de l'outil informatique, l'absence du financement de la recherche, l'indigence des chercheurs et l'&#233;go&#239;sme de certains chercheurs, etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les biblioth&#232;ques universitaires de l'Afrique, malgr&#233; leur bonne volont&#233;, n'arrivent pas &#224; satisfaire les besoins documentaires de leurs usagers compte tenu de leur faible budget annuel qui est r&#233;duit d'ann&#233;e en ann&#233;e et de l'absence d'une politique de libre acc&#232;s dans les universit&#233;s. Par cons&#233;quent, cela affecte la qualit&#233; et la dur&#233;e de la recherche. Ceci peut expliquer pourquoi un m&#233;moire dont la dur&#233;e normale de r&#233;daction est d'un an va d&#233;passer le d&#233;lai et souvent sa qualit&#233; n'est pas bonne. Le libre acc&#232;s se pr&#233;sente donc aujourd'hui comme une solution efficace pour contribuer &#224; l'am&#233;lioration de la qualit&#233; de la recherche et &#224; la r&#233;duction de sa dur&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s avoir pr&#233;sent&#233; les opportunit&#233;s du mouvement du libre acc&#232;s en Afrique notamment la cr&#233;ation d'archives ouvertes, de biblioth&#232;ques num&#233;riques et de revues en libre acc&#232;s, de m&#234;me que les possibilit&#233;s d'am&#233;lioration de la qualit&#233; de la recherche reli&#233;es au mouvement du libre acc&#232;s, il convient de pr&#233;senter les d&#233;fis du mouvement du libre acc&#232;s en Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les d&#233;fis du mouvement du libre acc&#232;s en Afrique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En comparant les statistiques obtenues en consultant DOAJ, DOAB, OpenDOAR ou encore ROARMAP pour les pays occidentaux et pour les pays africains, nous avons not&#233; une grande disparit&#233; de chiffres : l'Afrique accuse un grand retard face &#224; l'Europe, l'Am&#233;rique et m&#234;me l'Asie au regard du nombre d'archives ouvertes d&#233;velopp&#233;es, de politiques de libre acc&#232;s adopt&#233;es ou encore de revues scientifiques en libre acc&#232;s cr&#233;&#233;es et de livres acad&#233;miques diffus&#233;s en libre acc&#232;s. La recherche des causes de ce grand retard qu'accuse l'Afrique nous a amen&#233;s &#224; d&#233;couvrir les d&#233;fis &#224; relever par le mouvement du libre acc&#232;s sur le continent. Les principaux d&#233;fis du mouvement du libre acc&#232;s en Afrique sont : la r&#233;duction des co&#251;ts des frais de publication, la protection des droits d'auteur et la p&#233;rennisation des projets de cr&#233;ation d'archives ouvertes, de revues en libre acc&#232;s ou de biblioth&#232;ques num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous analyserons d'abord les d&#233;fis de r&#233;duction des co&#251;ts des frais de publication et de la protection des droits d'auteur avant d'analyser le probl&#232;me de la p&#233;rennisation des projets visant la promotion du libre acc&#232;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;La r&#233;duction du co&#251;t de publication et la protection des droits d'auteurs&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le financement des revues en libre acc&#232;s se fait en amont soit par une subvention institutionnelle soit en fracturant les frais de publication demand&#233;s aux auteurs. Ces derniers varient d'une revue &#224; l'autre. Par exemple, au Cameroun, Health Sciences Diseases, la revue de m&#233;decine et des sciences de la sant&#233; de la Facult&#233; de M&#233;decine et des Sciences Biom&#233;dicales (FMBS) de l'Universit&#233; de Yaound&#233; I exige 100 000 FCFA (hsd-fmsb.org). Au Nig&#233;ria, Nigerian Journal of Surgery demande 5 000 INR, Arid Zone Journal of Engineering Technology and Environment exige 6 000 NGN, Nigerian Journal of Technological Development demande 5 000 INR, Journal of Sustainable Development Law and Policy impose 500 $ US, Tropical Journal of Pharmaceutical Research demande 150 $ US (DOAJ 2018).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'autres revues en libre acc&#232;s comme Journal of Paediatric Surgery demande 150 $ US, BioMed Central, un &#233;diteur britannique (UK) rachet&#233; par Springer en 2008 et financ&#233; par les fondations (Wellcome Trust) et les auteurs et qui &#233;dite 206 revues en libre acc&#232;s sp&#233;cialis&#233;es dans les domaines des sciences, techniques et m&#233;decine (STM) exige entre 540 et 1 740 euros soit en moyenne 1 135 euros (Deboin and Sauvajon 2010, 13). Quant &#224; PLoS, une organisation am&#233;ricaine &#224; but non lucratif (USA) financ&#233;e exclusivement par les auteurs des publications et qui &#233;dite environ 7 revues en libre acc&#232;s sp&#233;cialis&#233;es dans les domaines de la Biologie, m&#233;decine, g&#233;n&#233;tique, maladies humaines tropicales, demande de 287 &#224; 2 108 euros soit en moyenne 1 600 euros. Hindawi, un &#233;diteur commercial am&#233;ricain (USA) financ&#233; exclusivement par les auteurs de publication et qui publie environ 200 revues en libre acc&#232;s dans les domaines des Sciences, techniques et m&#233;decine (STM) dont Agriculture, impose, de 143, pour la majorit&#233; de ses revues, &#224; 1 450 euros (Deboin and Sauvajon 2010, 13). Il convient de signaler ici que des r&#233;ductions sont possibles pour les chercheurs des institutions qui payent des droits d'adh&#233;sion. Par exemple, les publications des chercheurs du CIRAD b&#233;n&#233;ficient d'une r&#233;duction de 15 % &#224; BioMed Central et 10 % &#224; PLoS. Toutefois, ce montant est tr&#232;s &#233;lev&#233; pour les universitaires africains et peut les d&#233;courager &#224; publier en libre acc&#232;s surtout s'ils n'ont aucun financement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une solution &#224; ce probl&#232;me serait d'encourager la cr&#233;ation des revues nationales ou institutionnelles ne chargeant pas de frais aux citoyens ou chercheurs de l'institution. L'on peut &#233;galement sugg&#233;rer aux chercheurs africains de publier leurs travaux dans les revues des petits &#233;diteurs qui ne demandent pas les frais de publication. Il existe, en Afrique, des revues en libre acc&#232;s qui ne chargent pas les auteurs des frais de publication. Nous pouvons citer ici, en RDC, les &#8220;Annales africaines de m&#233;decine&#8221; de la Facult&#233; de m&#233;decine de l'Universit&#233; de Kinshasa, qui est une revue institutionnelle (DOAJ 2018). Les autres universit&#233;s de cette sous-r&#233;gion devraient s'inspirer de ce genre d'initiative pour encourager les chercheurs de leur institution &#224; publier en libre acc&#232;s afin de valoriser les r&#233;sultats de leurs travaux de recherche. En Alg&#233;rie, il existe aussi des revues en libre acc&#232;s ne chargeant pas les auteurs de ces frais notamment &#8220;Nutrition et sant&#233;&#8221; de l'Universit&#233; d'Oran 1 Ahmed Ben Bello, &#8220;Algeria Journal of Natural Products&#8221; de l'Universit&#233; de Bejaia, les &#8220;Annales du Patrimoine&#8221; de l'Universit&#233; de Mostaganem (DOAJ 2018). Au Nig&#233;ria, l'on peut citer Journal of Experimental Research, Journal of Sustainable Development Law and Policy, HIV &#167; AIDS Review ; International Journal of HIV-Related Problems.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un autre d&#233;fi &#224; relever par le mouvement du libre acc&#232;s est d'assurer la protection des droits d'auteur. Cette question a &#233;t&#233; largement d&#233;battue lors des conf&#233;rences organis&#233;es au Cameroun en 2015 et 2016 &#224; l'occasion de l'Open Access Week. Cette question a &#233;t&#233; pos&#233;e par des chercheurs et &#233;tudiants d&#233;sirant publier leurs travaux en libre acc&#232;s. Certains chercheurs estimaient que libre acc&#232;s ne prot&#232;ge pas assez leurs travaux acad&#233;miques et que tout ce qui est publi&#233; sur le web est vuln&#233;rable et peut &#234;tre vite plagi&#233; sans moyen de contr&#244;le. Ceci montre que c'est une inqui&#233;tude majeure des chercheurs africains face &#224; ce nouveau concept du libre acc&#232;s. Les chercheurs ont souvent manifest&#233; clairement leur r&#233;ticence &#224; publier en libre acc&#232;s par peur de perdre leur droit d'auteur. Certains estiment que leurs &#339;uvres sont mieux prot&#233;g&#233;es lorsqu'elles sont publi&#233;es de mani&#232;re &#8220;conventionnelle&#8221; et font moins confiance aux &#233;diteurs qui proposent une publication en libre acc&#232;s&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb63&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Niclaire Prudence Nkolo, Rapport de l'Open Access Week 2015 au Cameroun, (&#8230;)&#034; id=&#034;nh63&#034;&gt;63&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une solution &#224; ce probl&#232;me est de rassurer les chercheurs sur la protection de leur droit d'auteur et de leur rappeler qu'il existe des moyens de lutter contre le plagiat. En effet, il existe des logiciels anti-plagiat utilis&#233; dans certaines universit&#233;s. Un tel logiciel existe &#224; l'Universit&#233; de Yaound&#233; II-Soa o&#249; 12 th&#232;ses ont r&#233;cemment &#233;t&#233; rejet&#233;es pour plagiat. L'information a &#233;t&#233; relay&#233;e par les m&#233;dias et la presse &#233;crite locale. Seulement, peu d'universit&#233;s africaines sont dot&#233;es de tel logiciel. Ceci montre bien que le libre acc&#232;s est compatible avec les droits d'auteurs, car ces derniers sont respect&#233;s. Publier ses travaux en libre acc&#232;s n'implique pas de perdre ses droits d'auteur sur l'&#339;uvre ni que le mot plagiat n'existe plus. Par cons&#233;quent, il est important de citer les auteurs des &#339;uvres publi&#233;es en libre acc&#232;s et dont on a pris connaissance. Il est important de signaler ici que les &#339;uvres publi&#233;es en libre acc&#232;s sur internet le sont le plus souvent sous les licences Creative Commons dont la plus utilis&#233;e actuellement est la CC BY-NC-ND (DOAJ 2018). Les licences Creative Commons permettent de pr&#233;ciser les conditions d'exploitation des &#339;uvres diffus&#233;es en libre acc&#232;s sur le web.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, avant qu'une &#339;uvre ne soit d&#233;pos&#233;e dans une archive ouverte, qu'elle soit institutionnelle, nationale, disciplinaire ou g&#233;n&#233;rale, l'auteur de l'&#339;uvre en question doit &#234;tre titulaire des droits d'auteur sur l'&#339;uvre. S'il s'agit d'un manuscrit ou d'une version non publi&#233;e de l'&#339;uvre, aucune autorisation n'est n&#233;cessaire pour son auto archivage, car le consentement de l'auteur est suffisant. Cependant, la situation devient plus compliqu&#233;e pour l'auto archivage d'une version d&#233;j&#224; publi&#233;e. En effet, lorsque l'auteur a c&#233;d&#233; ses droits d'auteur &#224; un &#233;diteur, l'autorisation de ce dernier est requise et est pr&#233;alable avant tout d&#233;p&#244;t dans une archive ouverte&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb64&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Peter Suber, &#171; Open Access Overview : Focusing on open access to (&#8230;)&#034; id=&#034;nh64&#034;&gt;64&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au d&#233;part, les &#233;diteurs &#233;taient r&#233;ticents &#224; donner leurs autorisations aux auteurs mais de nos jours, plusieurs acceptent de donner leur accord surtout lorsque l'institution &#224; laquelle appartient l'auteur ou l'organisme qui a financ&#233; sa recherche exige le d&#233;p&#244;t d'un exemplaire dans l'archive institutionnelle. Ceci arrive dans les institutions disposant d&#233;j&#224; d'une politique du libre acc&#232;s qui conditionne souvent l'obtention du dipl&#244;me ou l'avancement en grade au d&#233;p&#244;t effectif de la th&#232;se, m&#233;moire ou article scientifique dans l'archive ouverte appartenant &#224; l'institution. Heureusement, de nos jours, 60 % des &#233;diteurs donnent leur accord pour l'auto archivage des archives scientifiques&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb65&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Ibidem&#034; id=&#034;nh65&#034;&gt;65&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Par ailleurs, certains organismes de financement de la recherche notamment le Welcome Trust et les National Institutes of Health (NIH) exigent des auteurs qu'ils conservent l'essentiel de leurs droits lorsqu'ils publient leurs articles dans des revues. Dans certaines universit&#233;s notamment la Harvard University et le Massachusetts Institute of Technology (MIT), les enseignants-chercheurs accordent d'office &#224; l'universit&#233; le droit non exclusif de diffuser leurs publications scientifiques en libre acc&#232;s. La politique de libre acc&#232;s adopt&#233;e par l'institution pr&#233;cise au mieux les contours d'une telle autorisation&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb66&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Peter Suber, &#171; Open Access Overview : Focusing on open access to (&#8230;)&#034; id=&#034;nh66&#034;&gt;66&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Afrique, la situation est un peu plus compliqu&#233;e car dans certains pays, il n'existe aucune politique du libre acc&#232;s adopt&#233;e qu'elle soit institutionnelle ou nationale. C'est notamment le cas dans l'ensemble des pays de l'Afrique centrale : Cameroun, RDC, Congo Brazzaville, Gabon, Guin&#233;e Equatoriale, Tchad, R&#233;publique Centrafricaine (ROARMAP 2018). Par ailleurs, de nombreuses institutions universitaires d'Afrique n'ont pas de d&#233;p&#244;t institutionnel. Lorsqu'il existe des biblioth&#232;ques sp&#233;cialis&#233;es dans les facult&#233;s et une biblioth&#232;que centrale dans une universit&#233;, les th&#232;ses et m&#233;moires sont d&#233;pos&#233;s &#224; biblioth&#232;que de la facult&#233; du chercheur. Tr&#232;s souvent, seule la copie imprim&#233;e des th&#232;ses et m&#233;moires soutenus dans l'institution est souvent d&#233;pos&#233;e &#224; la biblioth&#232;que ; seules les biblioth&#232;ques universitaires qui envisagent de cr&#233;er une biblioth&#232;que num&#233;rique demandent aussi une copie num&#233;rique du document. Par ailleurs, les chercheurs publient souvent leurs travaux acad&#233;miques ou articles scientifiques chez des &#233;diteurs &#233;trangers et seuls l'auteur et la maison d'&#233;dition maitrisent le contenu de leur contrat de diffusion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un autre souci avec le libre acc&#232;s concerne le probl&#232;me de la vuln&#233;rabilit&#233; sur le web. Lors de l'Open Access Week 2016 au Cameroun, la question de la vuln&#233;rabilit&#233; des contenus publi&#233;s en libre acc&#232;s sur le web a &#233;t&#233; soulev&#233;e. Ce fut l'occasion de r&#233;fl&#233;chir sur ce probl&#232;me consid&#233;r&#233; comme l'un des d&#233;fis du mouvement du libre acc&#232;s&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb67&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Niclaire Prudence Nkolo, Rapport de l'Open Access Week 2016, op. cit., p. 20.&#034; id=&#034;nh67&#034;&gt;67&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. &#192; cet effet, on peut se demander comment prot&#233;ger les auteurs du plagiat et des utilisations &#224; usage commercial sans autorisation. M&#234;me l'institution qui cr&#233;e l'archive ouverte, la revue en libre acc&#232;s ou la biblioth&#232;que num&#233;rique ne peut vraisemblablement pas emp&#234;cher le plagiat ou la vente illicite. L'Afrique doit donc relever ce grand d&#233;fi pour &#233;merger.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En plus des d&#233;fis qui concernent la n&#233;cessaire r&#233;duction des frais de publication demand&#233;s aux auteurs dans les revues en libre acc&#232;s et la protection du droit d'auteur, le mouvement du libre acc&#232;s doit &#233;galement relever le d&#233;fi de la p&#233;rennisation des projets de cr&#233;ation d'archive ouverte, de revues scientifiques en libre acc&#232;s ou de biblioth&#232;ques num&#233;riques en Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;La p&#233;rennisation des projets d'archives ouvertes et de biblioth&#232;ques num&#233;riques&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plusieurs projets en faveur du libre acc&#232;s sont initi&#233;s en Afrique, mais ne durent pas longtemps. Certains de ces projets sont suspendus pendant des ann&#233;es malgr&#233; leur avanc&#233;e et l'espoir de les voir continuer diminue au fil du temps. C'est le cas du projet de valorisation de la litt&#233;rature grise des universit&#233;s des pays membres du CERDOTOLA ou encore de l'archive ouverte Biens culturels africains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au S&#233;n&#233;gal, plusieurs projets de num&#233;risation et de mise en place d'archives institutionnelles visant &#224; faciliter l'acc&#232;s &#224; l'information scientifique et technique produite par les chercheurs africains ont &#233;t&#233; mis en veilleuse. C'est le cas du projet Cyberdocs, initialement appel&#233; cyberth&#232;ses, mis de c&#244;t&#233; du fait du manque de p&#233;rennit&#233; des financements. Ce projet avait &#233;t&#233; initi&#233; par l'Universit&#233; Lumi&#232;re Lyon 2 et son serveur pour l'Afrique de l'Ouest se trouvait &#224; la BUCAD. Il visait la mise en ligne des th&#232;ses et m&#233;moires au format PDF des &#233;tudiants de l'UCAD depuis 2002 avec l'accord des auteurs de ces documents. Nous pouvons &#233;galement citer le Projet DATAD de l'Association des Universit&#233;s Africaines g&#233;r&#233; par la BUCAD qui, tout comme Cyberdocs, a &#233;t&#233; mis en veilleuse &#224; cause du probl&#232;me de la p&#233;rennit&#233; des financements&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb68&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Kane Khardiatou, R&#233;alit&#233;s sur l'acc&#232;s &#224; l'information scientifique num&#233;rique (&#8230;)&#034; id=&#034;nh68&#034;&gt;68&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Un autre projet n'a pas achev&#233; son parcours : le Projet Syst&#232;me d'Information Scientifique et Technique (SIST). Ce projet visait la valorisation des travaux acad&#233;mique de l'UCAD et avait pour op&#233;rateur technique l'UCAD elle-m&#234;me. Selon le responsable du service de num&#233;risation de la BUCAD, ce projet n'est plus d'actualit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il arrive parfois que les sites internet de certaines biblioth&#232;ques num&#233;riques ne fonctionnent plus. Par cons&#233;quent, les chercheurs n'ont plus acc&#232;s &#224; la documentation qui y &#233;tait accessible en ligne librement ou gratuitement, en tout temps et en tout lieu. En plus, lorsque les chercheurs se rendent &#224; la biblioth&#232;que, ils d&#233;couvrent, malheureusement, que certains documents en ligne, th&#232;ses, livres num&#233;riques ou articles, ne sont pas disponibles en version papier. Cela signifie que si le site internet de la biblioth&#232;que num&#233;rique ou de l'archive ouverte ne fonctionne plus, ils n'ont aucun autre moyen d'acc&#233;der &#224; la documentation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plusieurs raisons peuvent expliquer cet &#233;tat de fait : l'absence de financement ou des financements non p&#233;rennes des projets, le probl&#232;me d'acc&#232;s &#224; l'&#233;lectricit&#233; qui cause l'extinction des serveurs, la faiblesse de la bande passante internet et son co&#251;t &#233;lev&#233;, la non-ma&#238;trise des logiciels documentaires libres utilis&#233;s par les membres de l'&#233;quipe projet, l'absence d'infrastructures ad&#233;quates. Le co&#251;t &#233;lev&#233; de la bande passante internet et sa faiblesse emp&#234;che les universit&#233;s africaines d'abriter des archives ouvertes. Par exemple, les universit&#233;s africaines payent environ 10 000 dollars par mois pour la m&#234;me bande passante internet qui co&#251;tera moins de 100 dollars en Am&#233;rique du Nord ou en Europe&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb69&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Access Publishing and Scholarly Communications in Nigeria, [en ligne], (&#8230;)&#034; id=&#034;nh69&#034;&gt;69&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Le co&#251;t de la bande passante internet est ainsi 100 fois plus &#233;lev&#233; que celui pratiqu&#233; dans les pays occidentaux. Par ailleurs, peu de biblioth&#232;ques universitaires ont acc&#232;s &#224; l'internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un constat a &#233;t&#233; fait par l'organisation EIFL selon lequel les revues et les archives ouvertes cr&#233;&#233;es dans les pays partenaires d'EIFL ne satisfont plus la demande des chercheurs et ne fonctionnent pas correctement. Ces projets semblaient pourtant avancer. Afin de rem&#233;dier &#224; ce probl&#232;me, un audit des dits projets a &#233;t&#233; pr&#233;vu dans le plan d'action 2016/2017 du Programme EIFL-Open Access en collaboration avec les Coordonnateurs Nationaux du Programme&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb70&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Iryna Kuchma, &#171; Looking ahead : EIFL Open Access Programme plans for (&#8230;)&#034; id=&#034;nh70&#034;&gt;70&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Nous pr&#233;conisons comme solution, en plus des audits, l'impression et la sauvegarde de la version papier des documents publi&#233;s en ligne dans la biblioth&#232;que num&#233;rique ou dans l'archive ouverte. Par ailleurs, un contr&#244;le r&#233;gulier du projet, des rapports d'&#233;tat d'avancement du projet envoy&#233;s aux organismes de financement, l'&#233;tude sur le terrain, un bon plan d'affaires, l'implication des sp&#233;cialistes du domaine, la formation du personnel recrut&#233; ou impliqu&#233; dans le projet, un mat&#233;riel ad&#233;quat et l'acc&#232;s &#224; une bonne connexion internet peuvent &#234;tre sugg&#233;r&#233;s comme solutions pour la p&#233;rennisation des projets de promotion du libre acc&#232;s en Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;h3 spip&#034;&gt;Conclusion&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;l ressort de notre &#233;tude que le mouvement du libre acc&#232;s est pr&#233;sent en Afrique et continue ses activit&#233;s gr&#226;ce au soutien de quelques institutions nationales et de certaines organisations internationales. Le mouvement du libre acc&#232;s offre &#224; l'Afrique de nombreuses opportunit&#233;s notamment la cr&#233;ation des archives ouvertes, des revues en libre acc&#232;s, des biblioth&#232;ques num&#233;riques, l'am&#233;lioration de la qualit&#233; de la recherche et son acc&#233;l&#233;ration. Cependant, de nombreux d&#233;fis doivent encore &#234;tre relev&#233;s notamment la r&#233;duction des frais de publication demand&#233;s aux auteurs et la p&#233;rennisation des projets de mise en place de diff&#233;rentes initiatives comme les archives ouvertes, les revues en libre acc&#232;s et les biblioth&#232;ques num&#233;riques. Les causes de ce probl&#232;me non n&#233;gligeables ont &#233;t&#233; pr&#233;sent&#233;es et des solutions ont &#233;t&#233; sugg&#233;r&#233;es afin d'y rem&#233;dier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Afrique a beaucoup avanc&#233; dans la promotion du libre acc&#232;s au regard des projets qui naissent et des initiatives qui ne cessent de se multiplier. Visiblement, la campagne de sensibilisation men&#233;e sur le continent africain pour le sortir de son &#171; indigence num&#233;rique &#187; a port&#233; ses fruits. Mais, le berceau de l'humanit&#233; va-t-il s'arr&#234;ter l&#224; ?&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;h3 spip&#034;&gt;Bibliographie&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Bawack Roseline and Nkolo Prudence. &#171; Open Access Movement : Reception and Acceptance by Academic Libraries in Developing Countries &#187; in Library Philosophy and Practice, 2018, 24p. &lt;a href=&#034;http://digitalcommons.unl.edu/libphilprac/2023&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://digitalcommons.unl.edu/libphilprac/2023&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;CERDOTOLA. Rapport g&#233;n&#233;ral de l'atelier international de formation et de concertation pour la mise en &#339;uvre du projet de valorisation de la litt&#233;rature grise de l'Afrique centrale, Yaound&#233; 8-11 mai 2012, 2013, 50p.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Christelle Chapelot. &#171; Open Access et valorisation des publications scientifiques : les d&#233;fis de l'Afrique francophone &#187; dans BSF Campus en ligne, 2016, &lt;a href=&#034;http://www.bsfcampus.org/index.php/charity-blog/282-open-access-et-valorisation-des-publications-scientifiques-les-defis-de-l-afrique-francophone&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.bsfcampus.org/index.php/charity-blog/282-open-access-et-valorisation-des-publications-scientifiques-les-defis-de-l-afrique-francophone&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Christelle Chapelot. &#171; Prudence Niclaire Nkolo : une jeune leader engag&#233;e dans la promotion de l'Open Access &#187; dans BSF Campus[en ligne], 12 f&#233;vrier 2016 &lt;a href=&#034;http://www.bsfcampus.org/index.php/charity-blog/276-prudence-nicalire-nkolo-une-jeune-leader-engagee-pour-la-promotion-de-l-open-access&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.bsfcampus.org/index.php/charity-blog/276-prudence-nicalire-nkolo-une-jeune-leader-engagee-pour-la-promotion-de-l-open-access&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Diouf Antonin Benoit. &#171; Biblioth&#232;ques num&#233;riques en Afrique : opportunit&#233;s et d&#233;fis &#187;. Communication lors du s&#233;minaire Biblioth&#232;ques africaines nouvelle g&#233;n&#233;ration. Yaound&#233;, 30-31 mars 2012.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Florence Piron, Antonin Beno&#238;t Diouf, Marie Sophie Dibounje Madiba, Thomas Herv&#233; Mboa Nkoudou, Zo&#233; Aubierge Ouangr&#233;, Djoss&#232; Rom&#233;o Tessy, HamissouRhissa Achaffert, Anderson Pierre et Zakari Lire. &#171; Le libre acc&#232;s vu d'Afrique francophone subsaharienne &#187;, Revue fran&#231;aise des sciences de l'information et de la communication [En ligne], 11 | 2017, mis en ligne le 01 juillet 2017, consult&#233; le 04 mai 2019. URL : &lt;a href=&#034;http://journals.openedition.org/rfsic/3292&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://journals.openedition.org/rfsic/3292&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ghislaine Chartron. &#171; Strat&#233;gie, politique et reformulation de l'Open Access &#187;, Revue fran&#231;aise des sciences de l'information et de la communication [En ligne], 8 | 2016, mis en ligne le 24 mars 2016, consult&#233; le 17 f&#233;vrier 2018. URL : &lt;a href=&#034;http://journals.openedition.org/rfsic/1836&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://journals.openedition.org/rfsic/1836&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ghislaine Chartron et Joachim Sch&#246;pfel (dir.).Libre acc&#232;s aux publications et sciences ouvertes en d&#233;bat, Revue fran&#231;aise des sciences de l'information et de la communication [En ligne], 11 | 2017, mis en ligne le 21 septembre 2017, consult&#233; le 04 mai 2019. URL : &lt;a href=&#034;http://journals.openedition.org/rfsic/3352&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://journals.openedition.org/rfsic/3352&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ghislaine Chartron et Joachim Sch&#246;pfel. &#171; Open Access et Open science en d&#233;bat &#187;, Revue fran&#231;aise des sciences de l'information et de la communication [En ligne], 11 | 2017, mis en ligne le 01 septembre 2017, consult&#233; le 04 mai 2019. URL : &lt;a href=&#034;http://journals.openedition.org/rfsic/3331&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://journals.openedition.org/rfsic/3331&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Iryna Kuchma. &#171; Looking ahead : EIFL Open Access Programme plans for 2016-2017&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Building on past achievements to strengthen OA in our partner countries &#187; dans EIFL en ligne, 28 janvier 2016&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://www.eifl.net/blogs/looking-ahead-eifl-open-access-programme-plans-2016-2017&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.eifl.net/blogs/looking-ahead-eifl-open-access-programme-plans-2016-2017&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Iryna Kuchma. &#171; Open access advocacy in Zambia : New EIFL advocacy project helps improve accessibility and visibility of research &#187; dans EIFL en ligne, 23 juillet. 2015&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://www.eifl.net/blogs/open-access-advocacy-zambia&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.eifl.net/blogs/open-access-advocacy-zambia&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Iryna Kuchma. &#171; University of Nairobi opens up their research to the world : Students and faculty discuss how Open Access is transforming how they access and share knowledge at their institution &#187; dans EIFL en ligne, 9 mars 2015&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://www.eifl.net/blogs/video-university-nairobi-opens-their-research-world&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.eifl.net/blogs/video-university-nairobi-opens-their-research-world&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Iryna Kuchma. &#171; What does Open Access mean to you ? &#187; dans EIFL en ligne, 21 octobre 2013 &lt;a href=&#034;http://www.eifl.net/blogs/what-does-open-access-mean-you&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.eifl.net/blogs/what-does-open-access-mean-you&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Khardiatou Kane. R&#233;alit&#233;s sur l'acc&#232;s &#224; l'information scientifique num&#233;rique dans les biblioth&#232;ques des universit&#233;s du S&#233;n&#233;gal : l'exemple de l'universit&#233; de Dakar, Paris, ICOA, 2014, 16p. &lt;a href=&#034;https://icoa2014.sciencesconf.org/37928/document&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://icoa2014.sciencesconf.org/37928/document&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lau-Suchet Soline, Defosse Marine et Mion-Mouton Fanny. &#171; Open Access et ressources en libre acc&#232;s sur le continent africain &#187; dans Le Carreau de la BULAC[en ligne], 22 octobre 2015 mise &#224; jour 4 juin 2016&lt;a href=&#034;https://bulac.hypotheses.org/3615&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://bulac.hypotheses.org/3615&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nkolo Niclaire Prudence. &#171; Open Access et valorisation des publications scientifiques : les d&#233;fis de l'Afrique francophone &#187; dans Piron Florence, Regulus Samuel, Dibounje Madiba Marie Sophie, Justice cognitive, libre acc&#232;s et savoirs locaux. Pour une science ouverte juste, au service du d&#233;veloppement local durable, Qu&#233;bec, &#201;ditions science et bien commun, 2016 p. 88-102. &lt;a href=&#034;http://scienceetbiencommun.pressbooks.pub/justicecognitive&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://scienceetbiencommun.pressbooks.pub/justicecognitive&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nkolo Niclaire Prudence, Rapport de l'Open Access Week 2015 au Cameroun, Yaound&#233;, COCUREL, 2016, 26p.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nkolo Niclaire Prudence, Rapport de l'Open Access Week 2016 au Cameroun, Yaound&#233;, Projet Soha, 2016, 32p.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oluwassemilore Ifeoma Ann, Issues and Challenges in the Development of Open Access Publishing and Scholarly Communications in Nigeria, [en ligne], Lagos, University of Lagos, 2003, 28p. &lt;a href=&#034;https://pdfs.semanticscholar.org/549e/27bb4dfa239be7f88a0859af6c2f4d685bc0.pdf&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://pdfs.semanticscholar.org/549e/27bb4dfa239be7f88a0859af6c2f4d685bc0.pdf&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Peter Suber. &#171; Open Access Overview : Focusing on open access to peer-reviewed research articles and their preprints &#187; dans Legacy EarlhamCollege [en ligne], 2012, mise &#224; jour 5 December 2015,&lt;a href=&#034;https://legacy.earlham.edu/~peters/fos/overview.htm&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://legacy.earlham.edu/~peters/fos/overview.htm&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Peter Suber. &#171; Timeline of the Open Access Movement &#187;, dans Earlham Education, 2004 mise &#224; jour 9 f&#233;vrier 2009 &lt;a href=&#034;https://legacy.earlham.edu/~peters/fos/timeline.htm&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://legacy.earlham.edu/~peters/fos/timeline.htm&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Wilson JJ and Clare Antonia. &#171; The World Largest Encyclopaedia &#187;. Dans Wilson JJ, Clare Antonia, New Total English Advanced Student's Book, Edinburg Gate, Pearson Education Limited, 2012, p. 26-27.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;R&#233;f&#233;rence &#233;lectronique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Niclaire Prudence Nkolo, &#171; Le mouvement du libre acc&#232;s en Afrique : opportunit&#233;s et d&#233;fis &#187;, Revue fran&#231;aise des sciences de l'information et de la communication [En ligne], 16 | 2019, mis en ligne le 20 mai 2019, consult&#233; le 28 mai 2019. URL : &lt;a href=&#034;http://journals.openedition.org/rfsic/6026&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://journals.openedition.org/rfsic/6026&lt;/a&gt; ; DOI : 10.4000/rfsic.6026&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Auteur&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Niclaire Prudence Nkolo est la Coordinatrice Nationale du Programme EIFL-Open Access au Cameroun. Elle a organis&#233; trois &#233;ditions de l'Open Access Week au Cameroun (2014, 2015 et 2016) et deux OpenCon satellite event &#224; Yaound&#233; (OpenCon 2016 Yaound&#233; et OpenCon 2017 Yaound&#233;). Elle est &#233;galement Jeune Leader Biblioth&#232;ques Sans Fronti&#232;re (BSF) du Cameroun et la fondatrice et promotrice de la Biblioth&#232;que num&#233;rique Th&#232;m&#233;rath&#232;que. Elle est biblioth&#233;caire et travaille &#224; l'Universit&#233; de Yaound&#233; I. Elle est &#233;galement doctorante en droit international &#224; l'Universit&#233; de Yaound&#233; II-Soa.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;a href=&#034;https://www.opendoar.org&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://www.opendoar.org&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Nous pouvons citer ici deux ateliers organis&#233;s par l'ABADCAM. Le premier est l'atelier de formation de deux jours sur le th&#232;me &#171; L'acc&#232;s aux ressources &#233;lectroniques dans les biblioth&#232;ques &#187; organis&#233; en partenariat avec l'Ambassade des &#201;tats-Unis au Cameroun &#224; la James Baldwin Information Resources Center du 7 au 8 mai 2014. Nous pouvons &#233;galement citer l'atelier organis&#233; en partenariat avec le Goethe Institut de Yaound&#233; du 17 au 18 octobre 2014 sur le th&#232;me &#171; La gestion des connaissances et technologies &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;C'est le cas du Cameroun, pays d'Afrique centrale, avec sa Vision 2035 pour un pays &#233;mergent.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb4&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh4&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 4&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;4&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Iryna Kuchma, &#171; Looking ahead : EIFL Open Access Programme plans for 2016-2017 &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Building on past achievements to strengthen OA in our partner countries &#187; dans EIFL en ligne, 28 janvier 2016. &lt;a href=&#034;http://www.eifl.net/blogs/looking-ahead-eifl-open-access-programme-plans-2016-2017&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.eifl.net/blogs/looking-ahead-eifl-open-access-programme-plans-2016-2017&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb5&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh5&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 5&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;5&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Iryna Kuchma, &#171; University of Nairobi opens up their research to the world : Students and faculty discuss how Open Access is transforming how they access and share knowledge at their institution &#187; dans EIFL en ligne, 9 mars 2015. &lt;a href=&#034;http://www.eifl.net/blogs/video-university-nairobi-opens-their-research-world&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.eifl.net/blogs/video-university-nairobi-opens-their-research-world&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb6&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh6&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 6&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;6&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Iryna Kuchma, &#171; Open access advocacy in Zambia : New EIFL advocacy project helps improve accessibility and visibility of research &#187; dans EIFL en ligne, 23 juillet. 2015. &lt;a href=&#034;http://www.eifl.net/blogs/open-access-advocacy-zambia&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.eifl.net/blogs/open-access-advocacy-zambia&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb7&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh7&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 7&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;7&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Iryna Kuchma, &#171; Looking ahead : EIFL Open Access Programme plans for 2016-2017 &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Building on past achievements to strengthen OA in our partner countries &#187;, op. cit.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb8&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh8&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 8&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;8&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;a href=&#034;http://www.opencon2016.org&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.opencon2016.org&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb9&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh9&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 9&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;9&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Niclaire Prudence Nkolo, Rapport de l'OpenCon 2016 Yaound&#233;, Yaound&#233;, Projet Soha, 2016, p. 1.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb10&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh10&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 10&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;10&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;a href=&#034;http://www.opencon2017.org&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.opencon2017.org&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb11&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh11&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 11&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;11&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Ibidem&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb12&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh12&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 12&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;12&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;De plus, ma propre exp&#233;rience comme Coordonnatrice Nationale du Programme EIFL-Open Access au Cameroun et comme h&#244;te de deux OpenCon Satellite events &#224; Yaound&#233; (OpenCon 2016 Yaound&#233; et OpenCon 2017 Yaound&#233;) et comme organisatrice et coordinatrice de trois Open Access Week au Cameroun (2014, 2015 et 2016) a &#233;t&#233; d'une grande utilit&#233; pour mieux appr&#233;hender le sujet et pr&#233;senter certaines r&#233;alit&#233;s et initiatives du mouvement du libre acc&#232;s au Cameroun.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb13&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh13&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 13&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;13&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;a href=&#034;https://www.eifl.net&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://www.eifl.net&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb14&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh14&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 14&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;14&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;a href=&#034;http://www.opencon.org&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.opencon.org&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb15&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh15&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 15&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;15&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;a href=&#034;http://www.abadcam.sitew.com&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.abadcam.sitew.com&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb16&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh16&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 16&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;16&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;a href=&#034;http://www.arxiv.org&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.arxiv.org&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb17&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh17&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 17&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;17&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;a href=&#034;http://www.scielo.org&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.scielo.org&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb18&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh18&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 18&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;18&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Pour plus de d&#233;tails, voir &lt;a href=&#034;http://www.livescience.com/20727-internet&#232;history.html&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.livescience.com/20727-internet&#232;history.html&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb19&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh19&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 19&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;19&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Peter Suber, &#171; Timeline of the Open Access Movement &#187;, dans Earlham Education, 2004 mise &#224; jour 9 f&#233;vrier 2009. &lt;a href=&#034;https://legacy.earlham.edu/~peters/fos/timeline.htm&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://legacy.earlham.edu/~peters/fos/timeline.htm&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb20&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh20&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 20&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;20&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Ibidem&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb21&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh21&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 21&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;21&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Ghislaine Chartron. &#171; Strat&#233;gie, politique et reformulation de l'Open Access &#187;, Revue fran&#231;aise des sciences de l'information et de la communication [En ligne], N&#176; 8, 2016, mis en ligne le 24 mars 2016, consult&#233; le 17 f&#233;vrier 2018. URL : &lt;a href=&#034;http://journals.openedition.org/rfsic/1836&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://journals.openedition.org/rfsic/1836&lt;/a&gt; ; DOI : 10.4000/rfsic.1836.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb22&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh22&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 22&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;22&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;ttp :// :&lt;a href=&#034;http://www.arxiv.org&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;www.arxiv.org&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb23&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh23&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 23&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;23&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;a href=&#034;http://www.scielo.org&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.scielo.org&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb24&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh24&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 24&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;24&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;a href=&#034;http://www.cogprints.org&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.cogprints.org&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb25&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh25&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 25&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;25&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;a href=&#034;http://www.ajol.info&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.ajol.info&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb26&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh26&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 26&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;26&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Afrique du Sud (96), Alg&#233;rie (05), Benin (01), Botswana (03), Burkina Faso (03), Cameroun (08), C&#244;te d'Ivoire (04), &#201;gypte (14), &#201;rythr&#233;e (01), &#201;thiopie (30), Ghana (27), &#206;le Maurice (03), Kenya (29), Lesotho (01), Libye (02), Madagascar (01), Malawi (04), Mozambique (01), Nigeria (222), Ouganda (12), RDC (01), Rwanda (05), S&#233;n&#233;gal (06), Sierra Leone (01), Sud Soudan (01), Soudan (03), Swaziland (03), Tanzanie (19), Togo (01), Tunisie (02), Zambie (02) et Zimbabwe (12).&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb27&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh27&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 27&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;27&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;a href=&#034;http://www.ajol.info&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.ajol.info&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb28&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh28&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 28&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;28&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Ibidem&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb29&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh29&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 29&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;29&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Peter Suber, &#171; Timeline of the Open Access Movement &#187;, op. cit.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb30&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh30&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 30&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;30&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Ibidem&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb31&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh31&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 31&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;31&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Ibid.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb32&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh32&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 32&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;32&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;J. J. Wilson and Antonia Clare, &#171; The World Largest Encyclopaedia &#187;. Dans J. J. Wilson and Antonia Clare, New Total English Advanced Student's Book, Edinburg Gate, Pearson Education Limited, 2012, p. 26.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb33&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh33&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 33&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;33&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Peter Suber, &#171; Timeline of the Open Access Movement &#187;, op. cit.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb34&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh34&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 34&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;34&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Ibidem.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb35&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh35&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 35&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;35&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;ryna Kuchma, &#171; What does Open Access mean to you ? &#187; dans EIFL en ligne, 21 octobre 2013. http://:www.eifl.net/blogs/what-does-open-access-mean-you.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb36&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh36&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 36&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;36&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Ibidem&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb37&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh37&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 37&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;37&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Ibid&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb38&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh38&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 38&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;38&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Iryna Kuchma, &#171; Looking ahead : EIFL Open Access Programme plans for 2016-2017 &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Building on past achievements to strengthen OA in our partner countries &#187;, op. cit.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb39&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh39&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 39&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;39&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Iryna Kuchma, &#171; Open access advocacy in Zambia : New EIFL advocacy project helps improve accessibility and visibility of research &#187;, op. cit.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb40&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh40&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 40&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;40&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Chapelot Christelle. &#171; Prudence Niclaire Nkolo : une jeune leader engag&#233;e dans la promotion de l'Open Access &#187; dans BSF Campus [en ligne], 12 f&#233;vrier 2016. &lt;a href=&#034;http://www.bsfcampus.org/index.php/charity-blog/276-prudence-nicalire-nkolo-une-jeune-leader-engagee-pour-la-promotion-de-l-open-access&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.bsfcampus.org/index.php/charity-blog/276-prudence-nicalire-nkolo-une-jeune-leader-engagee-pour-la-promotion-de-l-open-access&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb41&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh41&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 41&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;41&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;L'Initiative de Budapest pour l'acc&#232;s ouvert (2002), la D&#233;claration de Bethesda sur l'&#233;dition en libre acc&#232;s (2003) et la D&#233;claration de Berlin sur le Libre Acc&#232;s &#224; la Connaissance en Sciences exactes, Sciences de la vie, Sciences humaines et sociales (2003).&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb42&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh42&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 42&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;42&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Roseline Bawack and Prudence Nkolo. &#171; Open Access Movement : Reception and Acceptance by Academic Libraries in Developing Countries &#187; in Library Philosophy and Practice, 2018, p. 3. &lt;a href=&#034;http://digitalcommons.unl.edu/libphilprac/2023&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://digitalcommons.unl.edu/libphilprac/2023&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb43&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh43&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 43&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;43&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;eter Suber, &#171; Open Access Overview : Focusing on open access to peer-reviewed research articles and their preprints &#187; dans Legacy Earlham College [en ligne], 2012, 5 December 2015. &lt;a href=&#034;https://legacy.earlham.edu/~peters/fos/overview.htm&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://legacy.earlham.edu/~peters/fos/overview.htm&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb44&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh44&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 44&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;44&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Peter Suber, &#171; Open Access Overview : Focusing on open access to peer-reviewed research articles and their preprints &#187;. Op. cit.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb45&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh45&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 45&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;45&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Christelle Chapelot. &#171; Open Access et valorisation des publications scientifiques : les d&#233;fis de l'Afrique francophone &#187; dans BSF Campus en ligne, 2016. &lt;a href=&#034;http://www.bsfcampus.org/index.php/charity-blog/282-open-access-et-valorisation-des-publications-scientifiques-les-defis-de-l-afrique-francophone&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.bsfcampus.org/index.php/charity-blog/282-open-access-et-valorisation-des-publications-scientifiques-les-defis-de-l-afrique-francophone&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb46&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh46&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 46&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;46&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Niclaire Prudence Nkolo, &#171; Open Access et valorisation des publications scientifiques : les d&#233;fis de l'Afrique francophone &#187;, Op. cit., p. 91.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb47&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh47&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 47&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;47&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Peter Suber, &#171; Open Access Overview : Focusing on open access to peer-reviewed research articles and their preprints &#187;, op. cit.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb48&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh48&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 48&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;48&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Cheikh Anta Diop (1923-1986) est un historien, anthropologue, &#233;gyptologue, sp&#233;cialiste de physique nucl&#233;aire et homme politique s&#233;n&#233;galais.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb49&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh49&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 49&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;49&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Kane Khardiatou, R&#233;alit&#233;s sur l'acc&#232;s &#224; l'information scientifique num&#233;rique dans les biblioth&#232;ques des universit&#233;s du S&#233;n&#233;gal : l'exemple de l'universit&#233; de Dakar, op. cit., p. 7.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb50&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh50&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 50&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;50&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Antonin Benoit Diouf, &#171; Biblioth&#232;ques num&#233;riques en Afrique : opportunit&#233;s et d&#233;fis &#187;. Communication lors du s&#233;minaire Biblioth&#232;ques africaines nouvelle g&#233;n&#233;ration. Yaound&#233;, 30-31 mars 2012.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb51&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh51&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 51&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;51&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Christelle Chapelot. &#171; Open Access et valorisation des publications scientifiques : les d&#233;fis de l'Afrique francophone &#187;, op. cit.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb52&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh52&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 52&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;52&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Kane Khardiatou, R&#233;alit&#233;s sur l'acc&#232;s &#224; l'information scientifique num&#233;rique dans les biblioth&#232;ques des universit&#233;s du S&#233;n&#233;gal : l'exemple de l'universit&#233; de Dakar, op. cit., p. 10.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb53&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh53&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 53&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;53&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Niclaire Prudence Nkolo, &#171; Open Access et valorisation des publications scientifiques : les d&#233;fis de l'Afrique francophone &#187;, op. cit., p. 89.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb54&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh54&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 54&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;54&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;a href=&#034;http://www.opendoar.org&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.opendoar.org&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb55&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh55&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 55&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;55&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Pour plus de d&#233;tails, voir : &lt;a href=&#034;http://www.eprints-campuce.org/view/divisions/&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.eprints-campuce.org/view/divisions/&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb56&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh56&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 56&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;56&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Le contenu de l'archive n'est actuellement pas disponible en ligne (&lt;a href=&#034;http://bca.ucad.sn/jspui/&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://bca.ucad.sn/jspui/&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb57&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh57&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 57&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;57&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Kane Khardiatou, R&#233;alit&#233;s sur l'acc&#232;s &#224; l'information scientifique num&#233;rique dans les biblioth&#232;ques des universit&#233;s du S&#233;n&#233;gal : l'exemple de l'universit&#233; de Dakar, op. cit., p. 11.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb58&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh58&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 58&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;58&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;CERDOTOLA. Rapport g&#233;n&#233;ral de l'atelier international de formation et de concertation pour la mise en &#339;uvre du projet de valorisation de la litt&#233;rature grise de l'Afrique centrale, Yaound&#233; 8-11 mai 2012, 2013, 50 p.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb59&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh59&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 59&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;59&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Kane Khardiatou, R&#233;alit&#233;s sur l'acc&#232;s &#224; l'information scientifique num&#233;rique dans les biblioth&#232;ques des universit&#233;s du S&#233;n&#233;gal : l'exemple de l'universit&#233; de Dakar, op. cit., p. 11.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb60&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh60&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 60&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;60&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Ibidem&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb61&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh61&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 61&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;61&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Soline Lau-Suchet, Marine Defosse et Fanny Mion-Mouton, &#171; Open Access et ressources en libre acc&#232;s sur le continent africain &#187;, Op. cit.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb62&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh62&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 62&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;62&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Niclaire Prudence Nkolo, Rapport de l'Open Access Week 2016 au Cameroun, Yaound&#233;, Projet Soha, 2016, p. 17.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb63&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh63&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 63&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;63&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Niclaire Prudence Nkolo, Rapport de l'Open Access Week 2015 au Cameroun, Yaound&#233;, COCUREL, 2015, p. 18. Voir aussi. Niclaire Prudence Nkolo, Rapport de l'Open Access week 2016 au Cameroun, Op. cit., p. 20.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb64&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh64&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 64&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;64&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Peter Suber, &#171; Open Access Overview : Focusing on open access to peer-reviewed research articles and their preprints &#187;, Op. cit.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb65&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh65&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 65&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;65&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Ibidem&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb66&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh66&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 66&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;66&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Peter Suber, &#171; Open Access Overview : Focusing on open access to peer-reviewed research articles and their preprints &#187;, op. cit.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb67&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh67&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 67&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;67&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Niclaire Prudence Nkolo, Rapport de l'Open Access Week 2016, op. cit., p. 20.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb68&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh68&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 68&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;68&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Kane Khardiatou, R&#233;alit&#233;s sur l'acc&#232;s &#224; l'information scientifique num&#233;rique dans les biblioth&#232;ques des universit&#233;s du S&#233;n&#233;gal : l'exemple de l'universit&#233; de Dakar, op. cit., p. 7.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb69&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh69&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 69&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;69&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Access Publishing and Scholarly Communications in Nigeria, [en ligne], Lagos, University of Lagos, 2003, p. 17. &lt;a href=&#034;https://pdfs.semanticscholar.org/549e/27bb4dfa239be7f88a0859af6c2f4d685bc0.pdf&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://pdfs.semanticscholar.org/549e/27bb4dfa239be7f88a0859af6c2f4d685bc0.pdf&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb70&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh70&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 70&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;70&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Iryna Kuchma, &#171; Looking ahead : EIFL Open Access Programme plans for 2016-2017. Building on past achievements to strengthen OA in our partner countries &#187;, op. cit.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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