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	<title>Innovation P&#233;dagogique et transition</title>
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	<description>Un site participatif, lieu de partage et d'&#233;change autour des initiatives en transitions et des innovations p&#233;dagogiques dans l'enseignement sup&#233;rieur francophone.</description>
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		<title>Innovation P&#233;dagogique et transition</title>
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		<title>Une probl&#233;matique pluriculturelle de la notion d'hybridation, th&#233;matique du num&#233;ro 30 de la revue Distances et M&#233;diations des Savoirs</title>
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		<dc:date>2020-10-07T05:57:37Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Philippe Dumas</dc:creator>


		<dc:subject>Hybridation</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Le titre de l'ouvrage refl&#232;te son ambition : l'hybridation, &#224; l'origine un m&#233;canisme biologique, est devenue une m&#233;taphore pour d&#233;crire l'interp&#233;n&#233;tration de mondes divers aussi bien dans les sph&#232;res personnelle que soci&#233;tale. Il est donc logique, et n&#233;cessaire, de l'aborder sous un angle multidisciplinaire. C'est ce que fait Luc Gwiazdzinski en convoquant une quarantaine (37) de sp&#233;cialistes de tous horizons&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.innovation-pedagogique.fr/rubrique25.html" rel="directory"&gt;Distances et M&#233;diations des Savoirs&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.innovation-pedagogique.fr/mot43.html" rel="tag"&gt;Hybridation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Un &lt;a href=&#034;https://journals.openedition.org/dms/5183&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;article&lt;/a&gt;repris de la revue Distances et M&#233;diations des Savoirs, une publication sous licence CC by sa&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Philippe Dumas, &#171; Une probl&#233;matique pluriculturelle de la notion d'hybridation &#187;, Distances et m&#233;diations des savoirs [En ligne], 30 | 2020, mis en ligne le 25 juin 2020, consult&#233; le 07 octobre 2020. URL : &lt;a href=&#034;http://journals.openedition.org/dms/5183&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://journals.openedition.org/dms/5183&lt;/a&gt; ; DOI : &lt;a href=&#034;https://doi.org/10.4000/dms.5183&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://doi.org/10.4000/dms.5183&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le titre de l'ouvrage refl&#232;te son ambition : l'hybridation, &#224; l'origine un m&#233;canisme biologique, est devenue une m&#233;taphore pour d&#233;crire l'interp&#233;n&#233;tration de mondes divers aussi bien dans les sph&#232;res personnelle que soci&#233;tale. Il est donc logique, et n&#233;cessaire, de l'aborder sous un angle multidisciplinaire. C'est ce que fait Luc Gwiazdzinski en convoquant une quarantaine (37) de sp&#233;cialistes de tous horizons : &#171; Rompus &#224; l'approche interdisciplinaire, la plupart d'entre eux pratiquent et connaissent l'hybridation. Ils sont le plus souvent des &#171; marginaux s&#233;cants &#187; &#8211; des passeurs &#8211; &#224; l'aise dans leurs domaines et heureux de se frotter et de se m&#233;langer &#224; d'autres : historien, linguiste, g&#233;ographe, g&#233;n&#233;ticien, philosophe, architecte-urbaniste, &#233;conomiste, prospectiviste, psychosociologue, statisticien, sociologue, artiste plasticien, sciences de l'information et de la communication, m&#233;diologue, politologue, anthropologue, artiste lumi&#232;re, musicien, entrepreneur, professeur des &#233;coles, math&#233;maticienne, urbaniste ou berger &#187; (p. 16). Il en ressort un livre foisonnant d'id&#233;es et d'exemples propres &#224; inspirer les nouvelles formes p&#233;dagogiques qui &#233;mergent sous la pouss&#233;e des technologies et des nouveaux besoins en formation, bien que les domaines privil&#233;gi&#233;s ici soient la g&#233;ographie et l'urbanisme. En effet, Luc Gwiazdzinski, le directeur de la publication, s'il s'affiche lui-m&#234;me en tant que g&#233;ographe, n'en met pas moins en pratique l'exhortation de Theodore Zeldin (historien, sociologue et philosophe anglais impr&#233;gn&#233; de culture fran&#231;aise) dans sa pr&#233;face : &#171; l'hybridit&#233; exprime un regard libre, un regard qui refuse les limites &#187; (p. 11).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ouvrage est divis&#233; en trois parties. Une premi&#232;re, br&#232;ve, pour situer le champ s&#233;mantique. Une seconde, abondante, pour croiser les regards disciplinaires, et une troisi&#232;me pour revenir aux sciences du territoire au sens large. Ce sont les deux premi&#232;res parties que nous scruterons le plus finement dans cette note de lecture. Plut&#244;t qu'une relecture lin&#233;aire, nous proposons quelques axes qui &#233;mergent des diff&#233;rentes communications. Notons que Luc Gwiazdzinski fait un r&#233;sum&#233; tr&#232;s riche des articles dans sa belle introduction (p. 11-23).&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;h3 spip&#034;&gt;Le vocabulaire de l'hybridation et ses d&#233;riv&#233;s&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Bien que le mot-cl&#233; de cet ouvrage soit &#171; hybridation &#187;, les auteurs l'associent &#224; de nombreux autres vocables, ce qui tend &#224; prouver la modernit&#233; et la pervasivit&#233; du concept dans le champ des sciences sociales. D&#232;s l'ouverture, le linguiste Jean Rey nous rappelle les origines &#171; paysannes &#187; du mot et de sa pratique. Pass&#233; le N&#233;olithique, qui a vu les c&#233;r&#233;ales se d&#233;velopper par croisements, c'est le ibrida en Latin (avec un &#171; I &#187; &#171; qui nomme les croisements entre sanglier et truie pour obtenir un r&#233;sultat qui &#233;tait d'ailleurs excellent au point de vue de l'&#233;levage &#187; (p. 27). Il s'est m&#234;l&#233; ensuite avec le concept grec de hubris ou hybris, qui signifie l'outrance ou l'exc&#232;s et lui apporte le &#171; Y &#187;. A partir du XIX&#176; si&#232;cle les mots &#171; hybride &#187; et &#171; hybridation &#187; se sont r&#233;pandus comme m&#233;taphores puis, en passant par Mendel et ses petits pois, avec des acceptions de plus en plus larges, et des connotations autant positives que n&#233;gatives. Mais stricto sensu, &#171; L'hybridation, au sens g&#233;n&#233;tique, produit la &#171; recombinaison &#187; par le sexe des caract&#232;res de deux lign&#233;es au sein de toutes les esp&#232;ces sexu&#233;es &#187;, dit Andr&#233; Langaney (p. 40).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face &#224; ce cadrage s&#233;mantique, il faut noter la multiplicit&#233; des concepts qui sont associ&#233;s &#224; notre vocable pivot (hybrid -e, -ation) dans cet ouvrage. On rel&#232;ve ainsi les termes de : m&#233;tis, cr&#233;ole, b&#226;tard, greffe, branchement, recyclage, entrelacement, croisement, combinaison, enchev&#234;trement, m&#233;lange, braconnage, p&#233;r&#233;grination, h&#233;t&#233;rologie, glocal&#8230; liste relev&#233;e au fil de la lecture et certainement non exhaustive. C'est ainsi qu'on peut lire sous la plume d'un g&#233;ographe, Paul Claval : &#171; Les territoires sont donc des hybrides de bien des fa&#231;ons : ils le sont d'abord parce qu'ils sont faits d'espaces qui se comp&#233;n&#232;trent, se superposent et s'enchev&#234;trent &#187; (p. 300).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'autres concepts sont aussi souvent mobilis&#233;s &#224; propos de l'hybridation pour nommer des faits ou des id&#233;es difficilement cat&#233;gorisables dans les cadres de pens&#233;e actuels tels que : entre-deux, non-lieux, non-jours, tiers-lieux, dehors-dedans, co-d&#233;veloppement, -voiturage, -habitation, -op&#233;ration, -op&#233;tition&#8230; Cela en dit d&#233;j&#224; beaucoup sur la diffusion du concept d'hybridation dans nos discours et nos cadres de pens&#233;e, sans oublier les &#233;vitements dans le &#171; jeu de ruses et de fuites, fait de rapprochements ou de contournements qui ont dot&#233; les communaut&#233;s et leur espace refuge de fonctions op&#233;ratoires qui leur &#233;taient pourtant en th&#233;orie d&#233;ni&#233;es et institutionnellement interdites &#187; comme l'indique Philippe Genestier (p. 73).&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;h3 spip&#034;&gt;Les limites de l'hybridation&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;En contrepoids &#224; la demande de Luc Zeldin de r&#233;v&#233;ler la &#171; beaut&#233; de l'hybridation &#187;, les premiers auteurs que l'on rencontre mettent tout de suite en lumi&#232;re les limites de l'hybridation v&#233;g&#233;tale ou animale (Andr&#233; Langaney), ou de sa version soci&#233;tale qu'est le m&#233;tissage (Jean-Loup Amselle). Quel que soit le vocable utilis&#233;, ces ph&#233;nom&#232;nes sont complexes, ambivalents, polymorphes et produisent toutes sortes de cons&#233;quences aussi bien que leurs contraires. Par exemple, le m&#233;tissage en tant qu'id&#233;ologie produit aussi bien un imp&#233;ratif &#171; progressiste &#187; de mixit&#233; culturelle qu'un appel &#171; r&#233;actionnaire &#187; &#224; la puret&#233; ethnique pour endiguer la b&#226;tardisation de cette culture. Le caveat est affich&#233;. L'hybridation n'est pas une panac&#233;e, bien que nous soyons tous hybrides (Andr&#233; Langaney et la plupart des auteurs ici rassembl&#233;s) ou incit&#233;s &#224; la pratiquer dans nos esprits et dans nos actes. Ainsi l'Art qui peut &#234;tre un paradigme de la fabrique d'hybridation nous confronte au d&#233;fi de reconstituer un monde o&#249; l'humain pourrait se r&#233;approprier son histoire et son destin (Jean-Jacques W&#252;nenberger).&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;h3 spip&#034;&gt;Les nouveaux horizons ouverts par l'hybridation, urbanisme, art, culture, communication&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L'effacement des fronti&#232;res et des bornages est cons&#233;quence et moteur de l'hybridation. Il se produit un ph&#233;nom&#232;ne &#171; d'&#233;mergence &#187; au sens de la syst&#233;mique sociale de Morin ou Le Moigne. Une &#171; d&#233;figuration des fronti&#232;res &#187; dit Alfonso de Toro, cit&#233; par Jean Viard dans sa postface (p. 328). La relation entre l'espace et le temps donne naissance &#224; &#171; des hybrides spatio-temporels urbains &#187; selon Sandra Boniglioli (p. 280). L'exemple de la relation entre ce qui est convenu d'appeler la &#171; ville &#187; et la &#171; campagne &#187; est cit&#233; par Chris Youn&#232;s, philosophe de l'architecture des milieux, qui constate que &#171; Tous [les auteurs] en appellent &#224; de nouvelles alliances qui requi&#232;rent des hybridations. Nature urbaine, natures en ville, ecocity, biotope city, les appellations fleurissent qui disent l'attente des rencontres f&#233;condes ouvrant &#224; des m&#233;langes possibles attractifs &#187; (p. 66). Olivier Turquin, g&#233;ographe et berger, propose plusieurs vocables pour rendre compte de cette &#233;mergence de lieux limites : &#171; naturbain &#187;, &#171; p&#233;ri-naturel &#187;, &#171; &#233;conologiste &#187;, &#171; rurbain &#187; (p. 304) que Martin Vanier, g&#233;ographe, introduit dans sa vision de la mutation des territoires (p. 284). L'hybridation est souvent un d&#233;passement entre antagonismes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce raisonnement s'applique &#224; toute d&#233;marche de projet en tant que m&#233;thode pour atteindre un but qui ne soit pas le simple aboutissement d'un r&#233;cit prospectif plus ou moins fantasm&#233;. Pour Vincent Pacini, le passage du mode r&#233;cit au mode projet implique la fabrication d'une connaissance hybride. C'est elle qui permet de concilier les visions divergentes des entrepreneurs et des acteurs. Elle se pratique au sein de l'intelligence territoriale. Et plus largement d'une intelligence collective. Du reste la question de la domination actuelle du paradigme de Projet en management nous incite &#224; questionner avec Jean-Pierre Boutinet les figures de la modernit&#233;, de la post modernit&#233; et m&#234;me de l'anti-modernit&#233; et l'histoire de leurs relations avec le concept d'hybridation, b&#226;tardise ou hybris.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Art sous toutes ses formes &#8211; danse, musique, th&#233;&#226;tre, spectacles vivants, arts plastiques, arts num&#233;riques, etc. &#8211; est l'un des champs d'&#233;panouissement de l'hybridation. Cela tient &#224; la fois &#224; l'histoire de l'humanit&#233; et &#224; la sociologie. Souvent l'hybridation en art &#233;merge non seulement de la production artistique en elle-m&#234;me mais aussi et peut-&#234;tre surtout du regard port&#233; sur elle. Le temps est ainsi r&#233;volu depuis les &#171; ready made &#187; de Duchamp qui nous ont fait d&#233;couvrir l'art partout et donc essentiellement m&#233;lang&#233;, b&#226;tard. Les enqu&#234;tes sur les pratiques culturelles des Fran&#231;ais qu'&#233;voque Pierre le Qu&#233;au nous emm&#232;nent loin de la vision statique d'un Bourdieu. On se rend compte que l'urbain &#8211; nouvelle qualification de la ville &#8211; est le lieu privil&#233;gi&#233; de la mixit&#233; des arts et du public. Pour Pascal Ferren, &#171; l'urbanisme hybridant &#187; est une &#233;thique postmoderne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un autre exemple de la possible hybridation de nombreux domaines avec l'art est le d&#233;veloppement de mouvements tels que &#171; Art-Science &#187;, m&#234;me si c'est &#171; autour de la production de l'art et de la recherche, et assez peu autour de la culture et des savoirs &#187; dit Marie-Christine Bordeaux (p. 169) qui lui pr&#233;f&#232;re le concept d'objet-fronti&#232;re. Daniel Bougnoux rejoint le groupe des chercheurs qui trouvent que l'hybridation est &#171; tr&#232;s accueillante &#187; et s'immisce partout. Notamment dans l'information et la communication. En effet l'information n'a de valeur que trait&#233;e et transform&#233;e par son r&#233;cepteur qui la mixe et l'int&#232;gre &#224; son stock de connaissance. Sa circulation est conditionn&#233;e par sa r&#233;appropriation, donc sa mall&#233;abilit&#233;. L'&#233;cran, num&#233;rique, est le mod&#232;le de la machine &#224; hybrider. &#171; En hybridant les lettres, les chiffres, les images et les sons, l'&#233;cran d'ordinateur d&#233;multiplie et relance &#224; l'infini un mouvement, ou une sarabande, initi&#233;s par l'invention des fr&#232;res Lumi&#232;re &#61531;&#8230;&#61533; car l'&#233;cran n'est pas une page, ni une sc&#232;ne, et sous sa forme num&#233;rique il contribue &#224; formidablement d&#233;construire, et remettre en mouvement, les cat&#233;gories (les genres, les identit&#233;s, les hi&#233;rarchies, les essences pr&#233;tendument immuables) [&#8230;] S'hybrider ? Mais c'est la vie m&#234;me ! &#187; (p. 181).&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;h3 spip&#034;&gt;Hybridation et mondialisation&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Plus ou moins explicitement l'ombre de la mondialisation plane sur l'int&#233;r&#234;t actuel pour les hybridations. La mondialisation active les hybridations culturelles. Elle est l'objet d'un marketing g&#233;n&#233;ralis&#233; qui tend &#224; uniformiser le genre humain. Plusieurs auteurs associent aussi l'hybridation mondiale aux s&#233;quelles du colonialisme et du post-colonialisme. Guy Saez, Jean-Loup Amselle ou Philippe Genestier &#233;voquent &#224; ce sujet la &#171; cr&#233;olisation &#187; ch&#232;re &#224; Edouard Glissant. L'hybridation rencontre aussi la probl&#233;matique du local et du global et celle de la virtualit&#233;, cit&#233;e par Francis Jaureguiberry ou Nils Aziosmanoff.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;h3 spip&#034;&gt;Conclusion&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Au moment de conclure cette note, nous sommes en pleine crise existentielle d&#233;coulant de la pand&#233;mie de Covid19. Tout ce que nous venons de lire nous confirme qu'un monde et sa repr&#233;sentation sont en voie de disparition. Au vingti&#232;me si&#232;cle c'est l'esp&#233;rance dans le progr&#232;s infini qui s'est &#233;croul&#233;. Aujourd'hui c'est celui de la rationalisation g&#233;n&#233;ralis&#233;e, de la math&#233;matisation du monde, de la foi dans la domination de la nature et de l'incertain, de la sp&#233;cialisation des institutions, des march&#233;s et des comp&#233;tences individuelles qui s'effondrent. Cette lecture nous porte &#224; penser que l'hybridation pourrait nous aider &#224; reconstruire notre vision du monde (Weltanschauung). Mais cela reste au conditionnel tant les pesanteurs sont lourdes et le r&#233;sultat incertain. Souvenons-nous de la double filiation du mot : de hybrida la douce et ubris le violent.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Entre distance et pr&#233;sence : la formation &#224; l'heure de l'hybridation, appel &#224; contribution</title>
		<link>https://www.innovation-pedagogique.fr/article4607.html</link>
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		<dc:date>2019-02-25T17:50:06Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Daniel Burgos, Emilie REMOND, Philippe Dumas</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Un texterepris de la revue Distances et M&#233;diations des Savoirs &lt;br class='autobr' /&gt;
Fran&#231;ois Orivel, dans un article de Distances et Savoirs de 2006 analysant les travaux de Greville Rumble sur l'&#233;conomie de la Formation &#224; Distance, rapporte en ces termes la pr&#233;vision pessimiste de l'&#233;conomiste sur l'avenir des &#233;tablissements &#224; distance : &#171; depuis un certain nombre d'ann&#233;es, on ne cr&#233;e plus de nouvelles universit&#233;s purement d&#233;di&#233;es &#224; l'enseignement &#224; distance, alors qu'un grand nombre d'universit&#233;s classiques (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.innovation-pedagogique.fr/rubrique25.html" rel="directory"&gt;Distances et M&#233;diations des Savoirs&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Un &lt;a href=&#034;https://journals.openedition.org/dms/3298&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;texte&lt;/a&gt;repris de la revue Distances et M&#233;diations des Savoirs&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fran&#231;ois Orivel, dans un article de Distances et Savoirs de 2006 analysant les travaux de Greville Rumble sur l'&#233;conomie de la Formation &#224; Distance, rapporte en ces termes la pr&#233;vision pessimiste de l'&#233;conomiste sur l'avenir des &#233;tablissements &#224; distance : &#171; depuis un certain nombre d'ann&#233;es, on ne cr&#233;e plus de nouvelles universit&#233;s purement d&#233;di&#233;es &#224; l'enseignement &#224; distance, alors qu'un grand nombre d'universit&#233;s classiques se sont dot&#233;es de d&#233;partements qui proposent des formations &#224; distance, notamment depuis l'apparition des TIC &#187; (2006 : 124). Le d&#233;veloppement du e-learning accentuerait ainsi une nouvelle concurrence, pr&#233;judiciable aux &#233;tablissements historiquement d&#233;di&#233;s &#224; la distance. En effet, depuis le d&#233;but des ann&#233;es 2000, des dispositifs articulant des phases de formation en pr&#233;sentiel et des phases de formation &#224; distance soutenues par un environnement technologique se d&#233;veloppent au sein des &#233;tablissements d'enseignement sup&#233;rieur. Ces dispositifs, qualifi&#233;s d'&#171; hybrides &#187;, pr&#233;sentent comme &#171; caract&#233;ristiques majeures [&#8230;] l'articulation pr&#233;sence-distance et l'int&#233;gration des technologies pour soutenir le processus d'enseignement apprentissage &#187;, (Charlier et al, 2006 : 474). A travers ce concept se dessine un mouvement de convergence entre formations &#224; distance et pr&#233;sentielles observ&#233; par de nombreux auteurs (Paquette, 2002 ; Peraya et Deschryver, 2002-2005).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus d'une d&#233;cennie apr&#232;s, le pronostic semble se confirmer : perte massive d'&#233;tudiants &#224; l'Universit&#233; Ouverte de Grande-Bretagne (Pulker, 2016 ; Remond, 2017) ou incitations politiques &#224; de nouvelles pratiques p&#233;dagogiques distancielles entrainant une hybridation progressive des universit&#233;s traditionnellement en pr&#233;sentiel. L'effacement des fronti&#232;res entre &#233;tablissements se traduirait par une forme de circulation in&#233;dite des connaissances dans la soci&#233;t&#233; telle que la production de modules ind&#233;pendants, le foisonnement de ressources &#233;ducatives, acad&#233;miques ou non, ou les Cours en Ligne Ouverts et Massifs (MOOC en Anglais) qui ne sont plus le monopole des institutions universitaires. Selon Vinokur (2013), ces derniers ne r&#233;pondent pas uniquement &#224; des objectifs p&#233;dagogiques, mais aussi &#224; des pr&#233;occupations politiques et &#233;conomiques. En effet, l&#8216;essor des nouvelles technologies facilite ind&#233;niablement la production et la diffusion de ressources en ligne. Cependant, il traduit &#233;galement une &#233;volution des institutions contraintes par une conjoncture politique et &#233;conomique. Les facteurs conduisant &#224; cette situation sont multiples. Ils rel&#232;vent d'une forte concurrence nationale et internationale, des politiques et des donn&#233;es &#233;conomiques nationales. &#192; travers le num&#233;rique, les strat&#233;gies se centralisent et s'internationalisent. C'est ainsi qu'est interrog&#233; le r&#244;le des TICE dans la globalisation (en tant qu'outil de lib&#233;ralisation des produits &#233;ducatifs), dans la mondialisation (entendue comme &#171; &#233;changes internationaux de toute nature culturelle, d&#233;mographique, sociale et politique &#187;, Tremblay, 2009), ou - pour adopter une approche humaniste d'&#233;changes des savoirs- dans la mondialit&#233; (Dumas, 2006 ; Zarifian, 2004). A l'&#232;re des soci&#233;t&#233;s de l'information et de la communication, les r&#233;flexions men&#233;es sur ces aspects seront ainsi envisag&#233;es au prisme d'une distance renouvel&#233;e et r&#233;invent&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les contributions &#224; ce num&#233;ro de Distances et M&#233;diations des Savoirs permettront de r&#233;pertorier, de classifier et d'analyser les raisons politiques, sociales ou p&#233;dagogiques de l'&#233;volution des &#233;tablissements sup&#233;rieurs vers la convergence entre distance et pr&#233;sence. Les propositions s'organiseront donc autour de plusieurs axes de r&#233;flexion qui interrogeront les nouvelles formes de concurrence des &#233;tablissements bimodaux, la r&#233;orientation des politiques, les &#233;volutions sociologiques et professionnelles des publics, ou encore le d&#233;veloppement des MOOC en contexte de globalisation&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;h3 spip&#034;&gt;Th&#232;mes possibles&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les politiques institutionnelles d'hybridation et leurs incidences&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; De quelles mani&#232;res les politiques, publiques ou priv&#233;es, nationales et internationales influencent-elles l'hybridation progressive des universit&#233;s ?&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; En r&#233;ponse &#224; ces incitations, quelles strat&#233;gies de d&#233;veloppement de la distance sont mises en &#339;uvre par les &#233;tablissements traditionnels ? Et de quelle mani&#232;re les &#233;tablissements d&#233;di&#233;s &#224; la distance r&#233;pliquent-ils ?&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; Quels crit&#232;res de qualit&#233; et d'audit sont mis en &#339;uvre par les institutions en ligne face aux institutions traditionnelles ?&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les pratiques p&#233;dagogiques de terrain en contexte d'ouverture&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; Quels sont les dispositifs p&#233;dagogiques qui r&#233;pondent aux nouvelles orientations p&#233;dagogiques valorisant la distance, telles que les classes invers&#233;es ? Quels en sont les atouts ? Quels en sont les risques et les impacts ?&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; Dans quelle mesure les pratiques au sein des &#233;tablissements traditionnellement en pr&#233;sentiel &#233;voluent-elles ?&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; Quelles initiatives originales voient le jour pour r&#233;pondre aux nouveaux enjeux d'hybridation et/ou de concurrence ?&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; Comment les ressources informelles sont-elles int&#233;gr&#233;es aux programmes universitaires ob&#233;issant &#224; un cadrage ?&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Appr&#233;hension de la distance : usages voulus, usages contraints&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; Dans quelle mesure l'&#233;volution vers l'hybridation r&#233;pond-elle &#224; de nouveaux besoins professionnels et sociaux ?&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; Inversement, de quelle mani&#232;re les outils de la distance parfois subtilement impos&#233;s par l'institution sont-ils appr&#233;hend&#233;s par les usagers ? Quels freins et quelles r&#233;sistances &#233;mergent face aux innovations technologiques supposant la distance au sein d'&#233;tablissements traditionnels ?&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La dialectique entre l'institution et le p&#233;dagogue&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; Quel est actuellement le degr&#233; d'autonomie des p&#233;dagogues sur le terrain pour choisir entre pr&#233;sence, distance ou hybridation ?&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; Dans quelle mesure les MOOC participent-ils &#224; l&#233;gitimer des d&#233;cisions institutionnelles de rationalisation (Bourdin, 2018 ; Remond, 2017) ? Dans quelle mesure suscitent-ils l'adh&#233;sion ou le rejet des acteurs ?&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;R&#233;f&#233;rences&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bourdin, S., (2018). Penser l'&#233;ducation comme un bien commun, Sources ouvertes num&#233;riques : usages &#233;ducatifs, enjeux communicationnels, PUN &#8211; Editions universitaires de Lorraine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Charlier, B., Deschryver, N. &amp; Peraya, D. (2006). Apprendre en pr&#233;sence et &#224; distance : une d&#233;finition des dispositifs hybrides. Distances et savoirs, volume 4, (4), 469-496. &lt;a href=&#034;https://www.cairn.info/revue-distances-et-savoirs-2006-4-page-469.htm&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://www.cairn.info/revue-distances-et-savoirs-2006-4-page-469.htm&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dumas, P. (2006). Territoire et mondialit&#233;. Colloque Tic et Territoire, Universit&#233; de Besan&#231;on, 9 juin 2006. Consult&#233; 04/08/2018, &#224; l'adresse &lt;a href=&#034;http://archivesic.ccsd.cnrs.fr/sic_00077522&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://archivesic.ccsd.cnrs.fr/sic_00077522&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lamy, M.-N. (2011). O&#249; va la distance, par des temps agit&#233;s ? R&#233;ponses d'une organisation distancielle, l'Open University. Distances et savoirs, volume 9, (4), pp. 611-618. Consult&#233; le Juillet 20, 2018, sur &lt;a href=&#034;http://www.cairn.info/revue-distances-et-savoirs-2011-4-page-611.htm&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.cairn.info/revue-distances-et-savoirs-2011-4-page-611.htm&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Orivel, F. (2006). L'&#233;conomie de la formation &#224; distance l'apport de Greville Rumble. Distances et savoirs, volume 4, (1), pp.123-129.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Peraya D., Deschryver N. (202-2005). Cours staf17- Concevoir un syst&#232;me de formation &#224; distance, Dipl&#244;me Staf, Tecfa-Universit&#233; de Gen&#232;ve.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Paquette G. (2002). L'ing&#233;ni&#233;rie p&#233;dagogique. Pour construire l'apprentissage en r&#233;seau, Sainte- Foy (Qu&#233;bec), Presses de l'Universit&#233; du Qu&#233;bec.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pulker, H. (2016). The response to current challenges from an institution of open and distance learning, the Open University, UK. Distances et M&#233;diations des Savoirs, num&#233;ro 15.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Remond, E. (2017). L'ouverture en question : quand des universit&#233;s ouvertes se red&#233;finissent &#224; l'&#232;re de la globalisation num&#233;rique. Th&#232;se de doctorat, Universit&#233; de Valenciennes et du HainautCambr&#233;sis, en ligne : &lt;a href=&#034;https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-01687221/document&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-01687221/document&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tremblay, G. (2009). La formation &#224; distance en contexte de globalisation. Distances et savoirs, volume 7, (4), 715-731. &lt;a href=&#034;https://www.cairn.info/revue-distances-et-savoirs-2009-4-page-715.htm&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://www.cairn.info/revue-distances-et-savoirs-2009-4-page-715.htm&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vinokur, A. (07 juillet 2013). La normalisation de l'universit&#233; , Gouverner par les normes - de Hume au ranking, Universit&#233; de Paris-Ouest-Nanterre, en ligne : &lt;a href=&#034;http://www.sauvonsluniversite.com/IMG/pdf/La_normalisation_de_luniversiteAnnie_Vinokur.pdf&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.sauvonsluniversite.com/IMG/pdf/La_normalisation_de_luniversiteAnnie_Vinokur.pdf&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Zarifian, P. (2004). L'&#233;chelle du monde : Globalisation, altermondialisme, mondialit&#233;. Paris : La Dispute.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Remarques concernant la r&#233;daction des textes&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les articles devront se plier aux exigences scientifiques : formulation des hypoth&#232;ses ou objectifs de recherche, m&#233;thodologie ou m&#233;thodes mises en &#339;uvre, r&#233;f&#233;rences aux travaux comparables, mention des contextes (dont publics, institutions, dispositifs, technologies, etc.), r&#233;sultats obtenus et mis en perspective. Les articles doivent &#234;tre lisibles par les sp&#233;cialistes, chercheurs et experts appartenant aux diff&#233;rentes disciplines vis&#233;es par Distances et m&#233;diations des savoirs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les propositions d'articles doivent respecter le format et la ligne &#233;ditoriale demand&#233;s par la revue Distances et M&#233;diations des Savoirs : &lt;a href=&#034;http://dms.revues.org/75&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://dms.revues.org/75&lt;/a&gt; ; soit des articles de recherche, g&#233;n&#233;ralement de 20 &#224; 25 pages, 30 000 &#224; 50 000 signes (notes et espaces compris) r&#233;pondant aux exigences acad&#233;miques. Ces articles seront &#233;valu&#233;s en double aveugle par les membres du comit&#233; scientifique et ne seront publi&#233;s qu'apr&#232;s acceptation et r&#233;visions &#233;ventuelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;DMS-DMK se veut une revue ancr&#233;e dans la francophonie, mais elle est &#233;galement attentive aux contextes nationaux et aux travaux men&#233;s dans d'autres r&#233;gions. Le ph&#233;nom&#232;ne d'hybridation des structures d'enseignement sup&#233;rieur &#233;tant global, les &#233;tudes de cas permettant de d&#233;passer les territoires francophones semblent alors particuli&#232;rement pertinentes. Ce num&#233;ro th&#233;matique offrira &#233;galement la possibilit&#233; de publication en anglais et en espagnol (les textes en espagnol devront &#234;tre traduits en fran&#231;ais).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Calendrier des &#233;tapes de l'appe&lt;/strong&gt;l&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour ce num&#233;ro th&#233;matique, une manifestation d'int&#233;r&#234;t sur la base d'un r&#233;sum&#233; d'environ 2 pages doit &#234;tre envoy&#233;e avant le 15 avril 2019, conjointement &#224; :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Emilie Remond, emilie.remond@univ-poitiers.fr ; Philippe Dumas, philippe.dumas@univ-tln.fr ; et Daniel Burgos daniel.burgos@unir.net&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et DMS, dms-dmk@cned.fr&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; 15 avril 2019 : r&#233;ception des propositions sous la forme d'un r&#233;sum&#233; d'une &#224; deux pages&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; 15 mai 2019 : notification aux auteurs sur la base des r&#233;sum&#233;s&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; 26 juin 2019 : r&#233;ception des articles&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; D&#233;but septembre 2019 : notifications aux auteurs&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; 1er semestre 2020 : publication du n&#176; th&#233;matique&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;
		
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