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	<title>Innovation P&#233;dagogique et transition</title>
	<link>https://www.innovation-pedagogique.fr/</link>
	<description>Un site participatif, lieu de partage et d'&#233;change autour des initiatives en transitions et des innovations p&#233;dagogiques dans l'enseignement sup&#233;rieur francophone.</description>
	<language>fr</language>
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		<title>Innovation P&#233;dagogique et transition</title>
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		<title>Appropriation sociale des MOOC en France : revue et questionnement</title>
		<link>https://www.innovation-pedagogique.fr/article3633.html</link>
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		<dc:date>2018-06-27T16:15:34Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Arnaud Zeller</dc:creator>



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&lt;p&gt;Un article de Arnaud Zeller repris de la revue Disatnces et M&#233;diations des Savoirs &lt;br class='autobr' /&gt;
Publi&#233; en 2016 aux &#233;ditions ISTE, une maison d'&#233;dition sp&#233;cialis&#233;e dans les ouvrages scientifiques et techniques, cet ouvrage est le fruit de contributions &#233;manant de Bernard Coulibaly, Isabelle Rossini et Emmanuelle Chevry, tous enseignants-chercheurs et membres du LISEC (Laboratoire Interuniversitaire des sciences de l'&#233;ducation et de la communication d'Alsace et de Lorraine). &lt;br class='autobr' /&gt;
Il s'adresse en particulier (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.innovation-pedagogique.fr/rubrique2.html" rel="directory"&gt;Retours d'exp&#233;riences&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Un &lt;a href=&#034;https://journals.openedition.org/dms/2167&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;article&lt;/a&gt; de Arnaud Zeller repris de la revue Disatnces et M&#233;diations des Savoirs&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Publi&#233; en 2016 aux &#233;ditions ISTE, une maison d'&#233;dition sp&#233;cialis&#233;e dans les ouvrages scientifiques et techniques, cet ouvrage est le fruit de contributions &#233;manant de Bernard Coulibaly, Isabelle Rossini et Emmanuelle Chevry, tous enseignants-chercheurs et membres du LISEC (Laboratoire Interuniversitaire des sciences de l'&#233;ducation et de la communication d'Alsace et de Lorraine).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il s'adresse en particulier aux ing&#233;nieurs p&#233;dagogiques, enseignants, enseignants-chercheurs et managers de l'&#233;ducation, mais aussi aux professionnels d&#233;sireux d'appr&#233;hender dans ses dimensions plurielles, le ph&#233;nom&#232;ne des MOOC. Le texte est pr&#233;fac&#233; par Catherine Mongenet, chercheuse en informatique reconnue et ayant exerc&#233; de nombreuses missions et responsabilit&#233;s parmi lesquelles celle, &#224; la demande du minist&#232;re de l'Enseignement sup&#233;rieur, de mettre en place en 2013 la plateforme FUN, premi&#232;re plateforme mutualis&#233;e de MOOC. S'appuyant sur les 1,8 million d'inscriptions recens&#233;es et sur l'&#233;tude des profils des utilisateurs, celle-ci consid&#232;re que les nouveaux usages li&#233;s &#224; l'utilisation de ces dispositifs obligent &#224; s'interroger sur ce ph&#233;nom&#232;ne par les transformations des pratiques p&#233;dagogiques et les processus d'appropriation sociale qui en r&#233;sultent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour introduire l'ouvrage, Marc Trestini prend le parti de d&#233;passer une approche des MOOC trop souvent r&#233;duite &#224; ses aspects artefactuels, pour l'aborder dans une dimension sociotechnique plus large, autrement dit en tant que construit social, fruit d'une relation bijective permanente entre l'EIAH et ses utilisateurs, par l'&#233;tude du jeu d'interactions de cet environnement informatique d'apprentissage humain avec ses utilisateurs au moyen d'agents artificiels et ce dans une approche de cognition situ&#233;e et distribu&#233;e. En prenant soin d'&#233;viter de pencher pour un d&#233;terminisme technologique ou a contrario un d&#233;terminisme sociologique, il retient comme point d'entr&#233;e &#224; cette recherche, l'observation des usages qu'en font l'ensemble des acteurs concern&#233;s, au travers de cinq chapitres portant sur la gen&#232;se de l'innovation (ch. 1), les mod&#232;les p&#233;dagogiques et &#233;conomiques (ch. 2), la dimension interculturelle (ch. 3), l'analyse des processus d'appropriation sociale et l'&#233;volution des mod&#232;les (ch. 4), et l'adaptation au contexte socio-&#233;conomique (ch. 5) de ces dispositifs de formation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s une d&#233;finition &#224; plat des termes, Marc Trestini propose dans le chapitre 1 une historisation mondiale puis fran&#231;aise du ph&#233;nom&#232;ne appr&#233;hend&#233; par son caract&#232;re innovant. Il pr&#233;sente dans un continuum chronologique les diff&#233;renciations p&#233;dagogiques pouvant &#234;tre relev&#233;es dans une typologie des cours en ligne qu'il s'agisse de l'e-learning, de l'EAD ou de la FOAD. Les sp&#233;cificit&#233;s des MOOC, telles que l'ouverture et la collaboration sous-tendues par les th&#233;ories dites socio-constructivistes (p. 29) sont rappel&#233;es comme &#233;l&#233;ments d&#233;terminants, sans oublier de dire que d'autres modalit&#233;s d'enseignement et d'apprentissage sont aussi possibles dans un MOOC, comme celles reposant notamment sur un enseignement plus transmissif et frontal (cas des xMOOC). Les aventures am&#233;ricaines puis fran&#231;aises sont rappel&#233;es et permettent d'identifier les mod&#232;les et approches retenues, qu'il s'agisse de la production ou l'&#233;dition de contenus ou des partenariats strat&#233;giques de d&#233;veloppement ayant permis la diffusion, l'ouverture voire l'acc&#232;s de ces plateformes au plus grand nombre. La question de l'affranchissement des contraintes d'inscription est d'ailleurs rapproch&#233;e du probl&#232;me de la gestion des effectifs et des charges syst&#232;me en d&#233;coulant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bernard Coulibaly rejoint Marc Trestini dans le chapitre 2 o&#249; ensemble, ils abordent les mod&#232;les p&#233;dagogiques et &#233;conomiques adoss&#233;s aux MOOC. D&#233;passant la description et s'appuyant sur de nombreux travaux de recherche, ils proposent d'explorer les approches convoqu&#233;es &#224; l'origine de la mise en &#339;uvre de nouvelles pratiques num&#233;riques en support aux activit&#233;s d'apprentissage. Ils inscrivent explicitement l'objet de recherche dans le paradigme de l'activit&#233; humaine o&#249; ils rappellent que &#171; Les MOOC sont consid&#233;r&#233;s comme des syst&#232;mes d'activit&#233; instrument&#233;e relevant &#224; la fois de la th&#233;orie des syst&#232;mes et de la th&#233;orie de l'activit&#233; &#187; (p. 50). Dans un premier temps, l'ouvrage revient sur les th&#233;ories de l'apprentissage et reprend classiquement le mod&#232;le transmissif, le mod&#232;le du conditionnement et le mod&#232;le interactionniste. Il en &#233;largit le panorama en rappelant la place du r&#233;seau comme cl&#233; de vo&#251;te du connectivisme et pose la question du sens et des motifs qui pr&#233;valent dans la th&#233;orie du chaos et qui marquent le point de d&#233;part des MOOC. Une seconde partie &#233;lucide la question des mod&#232;les &#233;conomiques qui y sont adoss&#233;s telle que la th&#233;orie des march&#233;s bifaces et les th&#233;ories des externalit&#233;s de r&#233;seau qui mettent en jeu le pouvoir des influences et l'interd&#233;pendance. Les 4 effets, effets directs, effets indirects, effets de r&#233;seaux crois&#233;s et effets de r&#233;seaux sociaux y sont rappel&#233;s comme variables explicatives de la place et du r&#244;le des diff&#233;rents acteurs pr&#233;sents dans l'&#233;cosyst&#232;me et en validation au cadrage th&#233;orique retenu par les auteurs. Au-del&#224; des strat&#233;gies de tarification et de financement qui y sont expos&#233;es, la question de la massification de l'acc&#232;s &#224; ces plateformes d'apprentissage en libre acc&#232;s et plus encore de leur viabilit&#233; &#224; terme est pos&#233;e par l'effet de chaos &#224; savoir l'absence de cadres et de contraintes sur lequel paradoxalement elles reposent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le chapitre 3, la dimension interculturelle est convoqu&#233;e par Bernard Coulibaly comme approche compl&#233;mentaire et par ce que le MOOC renvoie en termes d'enjeu de massification. Avec comme point d'entr&#233;e la diversit&#233; des identit&#233;s culturelles en situation de co-interaction, il questionne l'appropriation des savoirs dans ces dynamiques et l'effet de ces interactions sur les plans cognitifs et humains. D'une approche notamment bourdieusienne de la culture (p. 115) par l'emprunt du concept d'habitus, il revient ensuite, dans une dimension p&#233;dagogique, au contexte d'apprentissage des MOOC s'appuyant sur des participants cosmopolites. Les questions de l'espace et de la temporalit&#233; comme repr&#233;sentations culturelles y sont abord&#233;es avec l'id&#233;e que des pratiques collaboratives rythm&#233;es diff&#233;remment puissent contribuer au d&#233;veloppement de nouvelles comp&#233;tences. Il inscrit son travail de recherche dans le mod&#232;le de Stoicu dont il rappelle les trois approches, culturalistes, humanistes et syst&#233;miques. En rappelant l'int&#233;r&#234;t du travail collaboratif selon des approches cognitivistes et socio-constructivistes, il questionne le caract&#232;re suppos&#233; innovant des MOOC pour ne retenir que l'interactivit&#233; que ces environnements permettent en rappelant les co&#251;ts qu'ils induisent, du point de vue des malentendus, pragmatiques ou fonctionnels. Enfin, et au-del&#224; des enjeux d'accessibilit&#233; pos&#233;s en termes de gratuit&#233;, l'h&#233;g&#233;monie du mod&#232;le linguistique anglo-saxon est questionn&#233;e du point de vue interculturel et comme point d'assise aux questions de fond soulev&#233;es par l'imp&#233;rialisme des cultures dominantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans l'avant-dernier chapitre, Isabelle Rossini, Marc Trestini et Emmanuelle Chevry P&#233;bayle en arrivent &#224; l'objet m&#234;me de l'ouvrage : l'appropriation sociale des MOOC en France. Avec comme point d'entr&#233;e les concepts d'innovation et la notion d'usage, ils mettent en relief du point de vue des acteurs puis du point de vue des inscrits, les perceptions et repr&#233;sentations &#224; l'&#339;uvre dans ce cadre. En premier lieu, ils convoquent la double triangulation de l'appropriation (Paquelin, 2003) &#171; comme cl&#233; de lecture des attitudes et des pratiques pour chacun des acteurs [...] &#187; (p. 151). En s'appuyant sur deux projets de recherche conduits par le LISEC aupr&#232;s des professionnels de l'enseignement en ligne, ils effectuent une analyse sur le refus d'acceptation du MOOC aupr&#232;s des trois niveaux d'acteurs pr&#233;sents et &#224; partir des m&#233;canismes de confrontation et de n&#233;gociation en jeu d'o&#249; il ressort comme &#233;l&#233;ments fondateurs et d&#233;clencheurs des prises de position, les traits d'attractivit&#233; et de massification d'ailleurs construits &#224; partir d'informations pr&#233;sentes sur internet. Il s'ensuit l'expos&#233; d'autres positions sur les mod&#232;les p&#233;dagogiques et &#233;conomiques en jeu, positions influenc&#233;es par la r&#233;f&#233;rence au mod&#232;le anglo-saxon, qu'il s'agisse des conditions d'apprentissage propos&#233;es ou du mod&#232;le retenu, aujourd'hui payant, mais imagin&#233; gratuit &#224; terme. La recherche s'int&#233;resse ensuite &#224; la perception d'utilit&#233; ou d'utilisabilit&#233; des MOOC et au travers de l'analyse des trois composants pr&#233;sents dans une situation d'apprentissage dans un EIAH, l'artefact p&#233;dagogique, l'artefact didactique et l'artefact technique. Aux situations de conflit instrumental qui se r&#233;v&#232;lent viennent s'ajouter la contrainte de l'organisation spatio-temporelle et plus largement la question du rapport au temps souvent pos&#233; comme &#233;tant insuffisant et d'ailleurs au c&#339;ur du sujet de cette revue th&#233;matique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce dernier chapitre, Emmanuelle Chevry P&#233;bayle, Marc Trestini, Bernard Coulibaly et Isabelle Rossini dressent un panorama global des MOOC en France en rappelant l'id&#233;al p&#233;dagogique initial sous-tendu dans leur mise en &#339;uvre : la promesse d'une d&#233;mocratisation du savoir, promesse aujourd'hui non tenue (p. 190). Les auteurs soulignent le contexte d'urgence, le cadre et les enjeux au milieu desquels des mod&#232;les ont &#233;merg&#233;, parmi lesquels la concurrence interuniversit&#233;s, l'accueil en mati&#232;re de gestion des effectifs, le financement de l'offre de formation et les nouvelles offres en direction de publics &#171; en rupture de scolarit&#233; &#187;. Plus encore qu'un rappel typologique des offres pr&#233;sentes sur le march&#233;, ils s'int&#233;ressent &#224; la fracture encore pr&#233;sente, entre les MOOC et les utilisateurs auxquels ils s'adressent et dont beaucoup ignorent encore jusqu'&#224; leur existence. Ils abordent les raisons qui freinent leur d&#233;mocratisation en soulignant d'abord la concentration des enseignements sur de courtes p&#233;riodes puis les conditions pr&#233;requises du point de vue des comp&#233;tences m&#233;tacognitives n&#233;cessaires &#224; la r&#233;ussite des parcours propos&#233;s. Revenant sur le mod&#232;le &#233;conomique majoritairement pr&#233;sent, public et donc aujourd'hui fragile, puis sur l'appropriation m&#234;me de cette innovation selon le sch&#233;ma de Depover et Strebelle (1996), ils posent le principe de l'it&#233;ration par r&#233;troaction comme &#233;l&#233;ments de caract&#233;risation &#224; d&#233;faut de stabilisation voire d'ancrage du mod&#232;le, susceptible, dans une approche prospective, d'&#171; uberiser &#187; les formations universitaires par effet de domino ou parce que certaines d'entre elles y recourent d&#233;j&#224;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les auteurs concluent leur propos en &#233;non&#231;ant que de leurs points de vue, les approches historiques, p&#233;dagogiques, interculturelles auxquelles ils ont adjoint des travaux de recherche permettent de rendre compte des repr&#233;sentations et pratiques &#233;mergentes des MOOC en France, du point de vue des professionnels et lors de l'adoption, en soulignant les divergences de point de vue selon notamment les degr&#233;s d'implication. Ils compl&#232;tent ce point de vue par celui des inscrits qui sans v&#233;ritable surprise s'appuie sur des arguments telles que la facilit&#233; d'inscription, la gratuit&#233; et la perspective d'une am&#233;lioration des situations professionnelles voire d'un &#233;panouissement personnel. Les d&#233;fis auxquels sont confront&#233;s les d&#233;cideurs des politiques publiques &#233;ducatives, l'isolement, la dominance culturelle et l'innovation mettent le point d'orgue &#224; cet ouvrage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vouloir dresser un &#233;tat des lieux des MOOC, m&#234;me sans vouloir pr&#233;tendre &#224; l'exhaustivit&#233;, est un exercice risqu&#233; qui peut vite se transformer en pi&#232;ge si des pr&#233;cautions &#233;pist&#233;mologiques d'usage ne sont pas pos&#233;es. Les auteurs ont su &#233;viter de tomber dans un exc&#232;s d'ambition et se sont livr&#233;s &#224; un travail cadr&#233; et m&#233;thodique les conduisant &#224; poser les termes du sujet d'une mani&#232;re &#224; la fois prospective et audacieuse. Elle leur a permis de convoquer des approches plurielles et compl&#233;mentaires permettant &#224; la d&#233;monstration de prendre du corps et de la hauteur en s'appuyant sur un &#233;tat de l'art et les r&#233;sultats de recherches interdisciplinaires permettant une mise en relief des usages. L'ajout de r&#233;f&#233;rences bibliographiques syst&#233;matiques assorties d'une contextualisation pr&#233;cise de chaque apport repr&#233;sente un atout majeur dans l'accessibilit&#233; de l'ouvrage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant et m&#234;me si les auteurs en pressentent l'importance, on pourra regretter que les enjeux li&#233;s &#224; la tra&#231;abilit&#233; num&#233;rique de l'activit&#233; (Menger et Paye, 2017) non seulement par les learning analytics mais aussi par l'Educational Data Mining, le Machine Learning et le Predictive Data ne soient qu'esquiss&#233;s, de m&#234;me que la question de la transformation des universit&#233;s en d&#233;coulant (Achard, 2016).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais pour conclure, cet ouvrage apporte de notre point de vue, et sous une entr&#233;e r&#233;solument sociologique des sciences de l'&#233;ducation, une avanc&#233;e significative dans la revue et le questionnement des mod&#232;les socio-&#233;conomiques et p&#233;dagogiques en jeu dans les processus d'appropriation sociale des MOOC. Posant &#224; nouveau la question des risques d'industrialisation de la formation, il en propose une mise en perspective &#233;clair&#233;e avec des enjeux portant sur la place des id&#233;ologies, la question de la transformation du m&#233;tier d'enseignant chercheur et l'acquisition par le p&#233;dagogue de nouvelles comp&#233;tences.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Loin de se faire les ap&#244;tres ou les porte-paroles de l'industrie num&#233;rique &#233;ducative, les auteurs nous invitent donc &#224; porter un regard aiguis&#233; sur, &#224; d&#233;faut de r&#233;volution, cette d&#233;sormais &#233;volution silencieuse qui impacte, pour le meilleur ou le pire, les conditions d'apprentissage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour citer cet article&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Arnaud Zeller, &#171; Appropriation sociale des MOOC en France : revue et questionnement &#187;, Distances et m&#233;diations des savoirs [En ligne], | 2018, mis en ligne le 23 mai 2018, consult&#233; le 27 juin 2018. URL : &lt;a href=&#034;http://journals.openedition.org/dms/2167&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://journals.openedition.org/dms/2167&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Auteur&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Arnaud Zeller&lt;br class='autobr' /&gt;
LISEC, arnaudzeller67@gmail.com&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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