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	<title>Innovation P&#233;dagogique et transition</title>
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	<description>Un site participatif, lieu de partage et d'&#233;change autour des initiatives en transitions et des innovations p&#233;dagogiques dans l'enseignement sup&#233;rieur francophone.</description>
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		<title>Innovation P&#233;dagogique et transition</title>
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		<title>H&#233;ritage et fermeture. Pour une &#233;cologie du d&#233;mant&#232;lement, notes de lecture</title>
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		<dc:creator>Diane M&#233;ar</dc:creator>



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&lt;p&gt;Diane M&#233;ar, &#171; H&#233;ritage et fermeture. Pour une &#233;cologie du d&#233;mant&#232;lement. &#187;, VertigO - la revue &#233;lectronique en sciences de l'environnement [En ligne], Lectures, mis en ligne le 14 mai 2024, consult&#233; le 20 juin 2024. URL : http://journals.openedition.org/vertigo/43463 ; DOI : https://doi.org/10.4000/11pdl &lt;br class='autobr' /&gt; &#192; l'heure de l'Anthropoc&#232;neLabOrigens Media Lab est un laboratoire de recherche en sciences humaines et sociales qui se veut aussi &#234;tre un tiers-lieu interdisciplinaire. , respectivement (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.innovation-pedagogique.fr/rubrique38.html" rel="directory"&gt;Enseigner la transition &#233;cologique&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Diane M&#233;ar, &#171; H&#233;ritage et fermeture. Pour une &#233;cologie du d&#233;mant&#232;lement. &#187;, VertigO - la revue &#233;lectronique en sciences de l'environnement [En ligne], Lectures, mis en ligne le 14 mai 2024, consult&#233; le 20 juin 2024. URL : &lt;a href=&#034;http://journals.openedition.org/vertigo/43463&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://journals.openedition.org/vertigo/43463&lt;/a&gt; ; DOI : &lt;a href=&#034;https://doi.org/10.4000/11pdl&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://doi.org/10.4000/11pdl&lt;/a&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'heure de l'Anthropoc&#232;ne&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;L'Anthropoc&#232;ne d&#233;signe l'&#232;re g&#233;ologique r&#233;cente o&#249; les activit&#233;s humaines (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;LabOrigens Media Lab est un laboratoire de recherche en sciences humaines et sociales qui se veut aussi &#234;tre un tiers-lieu interdisciplinaire. , respectivement ma&#238;tre de conf&#233;rence en science de gestion, docteur en sciences &#233;conomiques, et ma&#238;tre de conf&#233;rence en philosophie proposent une &#171; redirection &#233;cologique &#187;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Un concept du th&#233;oricien du design Tony Fry, d&#233;velopp&#233; dans Design Futuring (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, qui op&#232;re par deux mouvements : l'h&#233;ritage et la fermeture.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le texte se compose de trois parties &#233;crites chacune par un auteur. Chacun a sa propre filiation th&#233;orique&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Monnin cite Tony Fry pour le design, Jos&#233; Halloy pour les &#171; technologies (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, mais tous pensent largement &#224; partir des travaux de Bruno Latour en disant d&#233;passer sa r&#233;flexion pour y int&#233;grer le non-humain technique. Ils proposent une contre-enqu&#234;te (qui s'int&#233;resse aux mondes qui se ferment et aux communs n&#233;gatifs) et une contre-th&#233;orie de l'acteur-r&#233;seau (pour d&#233;crire les infrastructures en train de s'effondrer et les mondes en train de se d&#233;faire). Le capitalisme est un h&#233;ritage &#224; fermer correctement : il s'agit d'avoir avec lui un rapport pragmatique car il reste n&#233;cessaire pour la subsistance de millions de personnes, tout en &#233;tant sans concession avec lui sur le plan cosmologique et politique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; rebours des tendances actuelles de l'&#233;cologie politique, qui c&#233;l&#232;brent le retour au vivant de mani&#232;re cr&#233;ative (on pense aux &#233;crits de Baptiste Morizot par exemple), voire joyeuse, l'ouvrage frappe par ses constats sombres sous-tendu par une &#233;cologie r&#233;aliste, &#171; d&#233;ceptive &#187; (p. 65) donc souvent n&#233;gative&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb4&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Dans la lign&#233;e de la dark ecology de Timothy Morton, cit&#233; dans l'ouvrage.&#034; id=&#034;nh4&#034;&gt;4&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Au lieu d'une &#233;cologie du renouveau et des &#171; mondes en projet &#187; (p. 65), l'ouvrage pr&#244;ne une &#171; puissance d'arr&#234;t &#187; (p. 80) et l'attention &#224; un d&#233;j&#224;-l&#224; mat&#233;riel. La question n'est plus &#171; quel(s) monde(s) composer ? &#187; mais &#171; de quel(s) monde(s) h&#233;riter ? &#187; (p. 67).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ouvrage se donne pour objectif de faire des propositions d'actions strat&#233;giques. Pour cela, il se fonde sur une enqu&#234;te pour identifier les choses auxquelles renoncer, ce qui ne consiste pas seulement &#224; faire le tri entre ce qui doit &#234;tre gard&#233; et ce qui doit &#234;tre abandonn&#233; : il s'agit de regarder les formes existantes de renoncement et celles qui ont d&#233;j&#224; exist&#233; par le pass&#233;. C'est l&#224; le grand apport de l'ouvrage, notamment par rapport aux travaux de Bruno Latour. L'enqu&#234;te progresse par d&#233;passements de la pens&#233;e de cet auteur, et s'inscrit au carrefour de l'&#233;tude anthropologique de l'Anthropoc&#232;ne et des &#233;tudes logistiques, des &#233;tudes sur les cha&#238;nes d'approvisionnement et des th&#233;ories des organisations. Il en r&#233;sulte une grande attention aux infrastructures, &#224; l'&#233;nergie et aux technologies, des impens&#233;s &#171; honnis &#187; (p. 7) qui n'auraient pas encore &#233;t&#233; probl&#233;matis&#233;s de mani&#232;re critique au sein d'une pens&#233;e &#233;cologique. Cette m&#233;thodologie permet de formuler un projet politique pragmatique de gestion de l'Anthropoc&#232;ne et un projet ontologique, qui implique un deuil, &#224; la fois de l'id&#233;e de d&#233;veloppement durable et de l'&#233;cologie &#171; reconnexionniste &#187; (p. 93) qui tente de penser un nouveau rapport au vivant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;5-Dans la premi&#232;re partie, Monnin propose d'abord la d&#233;finition des &#171; communs n&#233;gatifs &#187; (p. 8), qui sont les vestiges et les d&#233;chets de l'Anthropoc&#232;ne. Son apport consiste &#224; &#233;largir la d&#233;finition d&#233;j&#224; existante &#224; d'autres r&#233;alit&#233;s : les h&#233;ritages culturels, les mod&#232;les &#233;conomiques et les cha&#238;nes de commandement et d'approvisionnement. Les communs n&#233;gatifs peuvent &#234;tre ce que nomment les auteurs des &#171; ruines ruineuses &#187; (p. 30), c'est-&#224;-dire les vestiges encore fonctionnels et qui participent encore au processus de ruine (les organisations, les mod&#232;les &#233;conomiques, les hydrocarbures), ou des &#171; ruines ruin&#233;es &#187; (p. 33) (le CO2 dans l'atmosph&#232;re). Ils distinguent trois types de communs n&#233;gatifs : le &#171; vivre sans &#187; (p. 41), des &#171; zombies &#187; &#224; d&#233;saffecter pour leur n&#233;gativit&#233; syst&#233;mique, comme les hydrocarbures ; le &#171; vivre avec d&#233;sormais &#187; (p. 43) qui passe par une mise &#224; distance, par exemple les terrils et le &#171; vivre avec autrement &#187; (p. 45) en instaurant un autre rapport avec ce qui est devenu toxique, comme les bact&#233;ries. L'auteur fait valoir ce concept comme un moyen de politiser l'Anthropoc&#232;ne en mettant au c&#339;ur la question de la prise en charge par les politiques publiques : la &#171; fermeture &#187; consiste &#224; transformer les communs n&#233;gatifs encore actifs en de &#171; bonnes ruines &#187; (p. 33).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La seconde partie de Landivar propose des pistes pour penser l'h&#233;ritage et la fermeture, en construisant un langage de la fermeture &#224; grand renfort de n&#233;ologismes construits sur le pr&#233;fixe &#171; de &#187; (&#171; d&#233;-projection du monde &#187; p. 56). Pour cela, tout est histoire de renoncements. Il faudrait d'abord renoncer au &#171; monde ouvert &#187; (p. 76), c'est-&#224;-dire &#224; l'horizon des possibles, au r&#233;gime s&#233;miotique et au mode d'organisation du monde du capitalisme ; et ensuite renoncer &#224; l'id&#233;e d'un monde plus d&#233;sirable et plus habitable. C'est donc d'une vaste ambition anthropologique qu'il s'agit, d'o&#249; la densit&#233; philosophique de cette partie : pour passer de l'ouverture &#224; la fermeture, il serait n&#233;cessaire de renoncer aux promesses d'un monde pluriel au sein du capitalisme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La derni&#232;re partie de Bonnet propose des protocoles pratiques afin d'h&#233;riter du capitalisme et de le fermer en adoptant une posture critique pour &#171; penser en dehors des sentiers battus de l'&#233;cologie politique &#187; (p. 89). Pour cela, il pr&#234;te d'abord attention aux situations d&#233;j&#224; existantes de renoncements, dans une perspective d'&#233;cologie d&#233;-coloniale, puis il s'int&#233;resse &#224; des secteurs tout entiers, en lien avec les th&#233;ories des organisations, et enfin il rapporte une enqu&#234;te aupr&#232;s des &#171; patrons effondr&#233;s &#187; (p. 123), les dirigeants d'organisations conscients de l'Anthropoc&#232;ne et terrifi&#233;s par ses cons&#233;quences. L'enqu&#234;te empirique, seulement pr&#233;sente dans ce chapitre, permettrait ainsi d'&#233;tablir les fondements d'une nouvelle cosmologie de la fermeture, qui n'est que peu suivie de mises &#224; l'&#233;preuve concr&#232;tes dans l'ouvrage. L'auteur d&#233;fend la n&#233;cessit&#233; d'un recensement et d'une cartographie micro-&#233;cologique des savoirs indig&#232;nes des communaut&#233;s qui ont d&#233;j&#224; v&#233;cu des renoncements &#233;cologiques. Enfin, il propose une typologie des fermetures, listant les diff&#233;rentes m&#233;thodes de gestion pour parvenir &#224; la redirection &#233;cologique, dans des tableaux qui conf&#232;rent un sentiment d'&#233;bauche &#224; la fin de l'ouvrage en se substituant &#224; une r&#233;flexion r&#233;dig&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Finalement, cet essai ouvre une piste f&#233;conde en faisant dialoguer la philosophie et les sciences de gestion et du management, et en proposant une base th&#233;orique pour pallier le manque de strat&#233;gie pour fermer le capitalisme. Toutefois, ces avanc&#233;es sont parfois plus difficilement saisissables pour le lecteur, frein&#233; dans sa lecture par l'addition de termes &#233;labor&#233;s ainsi que par un tr&#232;s grand nombre de notes. On peut regretter le d&#233;s&#233;quilibre entre le propos sur l'h&#233;ritage et celui sur la fermeture, qui est finalement assez peu d&#233;velopp&#233;e, les pistes de protocoles collectifs de d&#233;mant&#232;lement paraissant maigres apr&#232;s l'arsenal philosophique. On aurait enfin aspir&#233; &#224; plus de d&#233;tails sur les pratiques et le travail politique concret du d&#233;mant&#232;lement du monde organis&#233;. Mais la proposition est novatrice, et la nouvelle posture du deuil et de la responsabilit&#233; des legs du capitalisme est particuli&#232;rement adapt&#233;e aux organisations, aux entreprises et aux futurs &#171; d&#233;-innovateurs &#187; que les trois auteurs forment par ailleurs dans une ma&#238;trise (Master en France) qu'ils ont cr&#233;&#233; &#224; la Clermont Business School.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;L'Anthropoc&#232;ne d&#233;signe l'&#232;re g&#233;ologique r&#233;cente o&#249; les activit&#233;s humaines sont la principale force de changement significatif et global sur Terre. Le terme a &#233;t&#233; formalis&#233; en 1995 par le chimiste Paul Crutzen. Les auteurs l'usent sans participer aux d&#233;bats sur sa d&#233;finition, pourtant nombreux (Christophe Bonneuil et Jean-Baptiste Fressoz L'&#233;v&#232;nement Anthropoc&#232;ne, 2013)., alors que la catastrophe &#233;cologique est annonc&#233;e et que les limites plan&#233;taires sont connues, cet ouvrage explore les d&#233;pendances des soci&#233;t&#233;s actuelles aux syst&#232;mes techniques et aux organisations &#233;conomiques qui constituent un &#171; h&#233;ritage &#187; (p. 8). Ces &#171; ruines &#187; (p. 17) sont encore n&#233;cessaires pour la subsistance de milliards de personnes &#224; court-terme, mais les menacent &#224; moyen-terme. Pour sortir de cette impasse, les trois auteurs, professeurs &#224; l'ESC Clermont Business School et membres d'Origens Media&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Un concept du th&#233;oricien du design Tony Fry, d&#233;velopp&#233; dans Design Futuring : Sustainability, Ethics and New Practice (2009).&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Monnin cite Tony Fry pour le design, Jos&#233; Halloy pour les &#171; technologies zombies &#187; et Pierre Caye sur la production cr&#233;atrice. Bonnet se place dans la lign&#233;e de F&#233;lix Guattari pour penser le monde organis&#233; du &#171; capitalisme mondial int&#233;gr&#233; &#187; et convoque Gilles Deleuze pour y d&#233;celer les implicites de ses r&#233;gimes s&#233;miotiques (ses &#171; clich&#233;s &#187;), aux c&#244;t&#233;s des th&#233;ories institutionnelles en sociologie des organisations. Landivar, quant &#224; lui, pr&#233;cise son ancrage th&#233;orique distanci&#233; de Bruno Latour et Pierre Charbonnier, qui ne penseraient pas les d&#233;pendances induites par un changement de paradigme politique pour vivre dans l'Anthropoc&#232;ne.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb4&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh4&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 4&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;4&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Dans la lign&#233;e de la dark ecology de Timothy Morton, cit&#233; dans l'ouvrage.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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